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Satish Buljeeon : un policier qui communique
- By Le Défi Plus
- Published 26th April, 2008
- Category: Dessous
- Views: 236
- Unrated
En décembre dernier, le sergent Satish Buljeeon, candidat à l’élection de la Fédération de la Police, fait paraître une publication intitulée “Bulletin d’un Bull Fighter”. Il s’agit d’une édition gratuite, sans nom de l’éditeur – donc illégale – qui est malgré tout distribuée dans les postes de l’île.
Le sergent Buljeeon affirme qu’il “assumera seul la responsabilité des poursuites au cas où le bulletin contiendrait de fausses informations ou des articles diffamatoires”. Pourtant, le bulletin regorge d’articles à caractère diffamatoire. Ainsi Satish Buljeeon balance le nom d’un dirigeant de la Fédération “toujours ivre” et se demande si ce dernier attend de devenir “Chef Inspecteur”. Pire, il dénonce de hauts gradés qui, dit-il, “veulent jouir et ont assisté à des conférences en Afrique et à Rodrigues”. Tout au long de ce bulletin de deux pages, le sergent fustige certains collègues et dénonce l’absence de transparence. Dans son interview, sur une page, il accuse sans ambages des membres de la direction de la Police Welfare Association, dont il cite des noms. Il ne fait aucun doute que les allégations du policier sont graves car il a pris la peine de les rendre publiques. Mais, étrangement, aucune action n'a été prise contre le sergent qui apparaît comme un frustré souhaitant régler ses comptes avec la Fédération
de la Police à la faveur d'une élection. Ce qu'il étale dans sa feuille, il le fait en connaissance de cause car il a lui-même siégé au poste de secrétaire de la Fédération.
Les critiques de Satish Buljeeon remontent bien avant l'élection de décembre 2007. Un an plus tôt, il avait écrit au Commissaire de Police (CP) pour réclamer le siège de secrétaire de la Junior Police cantine (mess) à la place d’un caporal, lequel, dit-il, n'a rien fait durant cinq ans, malgré une allocation mensuelle de Rs 2 000. Depuis, le conflit entre Satish Buljeeon et les autres membres de l’association ne cessera d’empirer. En mars 2007, en dépit d’un avertissement du CP et après son transfert à la SMF – mesure qu’il estime punitive - le sergent tient une conférence de presse. Il menace d’en tenir une deuxième s’il n’obtient pas une audition auprès du CP. Ce dernier, souffrant, ne peut le recevoir. Le sergent formule alors deux propositions. L’une d’elle lui donnera satisfaction.
Depuis, il n’émettra plus de critiques à l’encontre des membres qu’il avait mis en cause sans son bulletin. Mieux : cette année, il est devenu trésorier de la Police Welfare Association où le même caporal qu’il avait rudement pris à partie, agit comme secrétaire. Du coup, des membres de la PWA s’interrogent : la situation s’est-elle miraculeusement assainie et les loups seraient-ils devenus des anges aux mains propres ? “Pourquoi Buljeeon se tait-il désormais? ”, s’interroge un membre de la PWA.
Le sergent Buljeeon affirme qu’il “assumera seul la responsabilité des poursuites au cas où le bulletin contiendrait de fausses informations ou des articles diffamatoires”. Pourtant, le bulletin regorge d’articles à caractère diffamatoire. Ainsi Satish Buljeeon balance le nom d’un dirigeant de la Fédération “toujours ivre” et se demande si ce dernier attend de devenir “Chef Inspecteur”. Pire, il dénonce de hauts gradés qui, dit-il, “veulent jouir et ont assisté à des conférences en Afrique et à Rodrigues”. Tout au long de ce bulletin de deux pages, le sergent fustige certains collègues et dénonce l’absence de transparence. Dans son interview, sur une page, il accuse sans ambages des membres de la direction de la Police Welfare Association, dont il cite des noms. Il ne fait aucun doute que les allégations du policier sont graves car il a pris la peine de les rendre publiques. Mais, étrangement, aucune action n'a été prise contre le sergent qui apparaît comme un frustré souhaitant régler ses comptes avec la Fédération
Les critiques de Satish Buljeeon remontent bien avant l'élection de décembre 2007. Un an plus tôt, il avait écrit au Commissaire de Police (CP) pour réclamer le siège de secrétaire de la Junior Police cantine (mess) à la place d’un caporal, lequel, dit-il, n'a rien fait durant cinq ans, malgré une allocation mensuelle de Rs 2 000. Depuis, le conflit entre Satish Buljeeon et les autres membres de l’association ne cessera d’empirer. En mars 2007, en dépit d’un avertissement du CP et après son transfert à la SMF – mesure qu’il estime punitive - le sergent tient une conférence de presse. Il menace d’en tenir une deuxième s’il n’obtient pas une audition auprès du CP. Ce dernier, souffrant, ne peut le recevoir. Le sergent formule alors deux propositions. L’une d’elle lui donnera satisfaction.
Depuis, il n’émettra plus de critiques à l’encontre des membres qu’il avait mis en cause sans son bulletin. Mieux : cette année, il est devenu trésorier de la Police Welfare Association où le même caporal qu’il avait rudement pris à partie, agit comme secrétaire. Du coup, des membres de la PWA s’interrogent : la situation s’est-elle miraculeusement assainie et les loups seraient-ils devenus des anges aux mains propres ? “Pourquoi Buljeeon se tait-il désormais? ”, s’interroge un membre de la PWA.
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