Incidents avant le 1er Mai : Sale quart d'heure pour Abu Kasenally, Sheila Grenade et Devanand Ritoo
La campagne de mobilisation pour le 1er Mai a été marquée par son lot d'incidents dans certains quartiers chauds de l'île. Pas de simples bagarres entre sympathisants. Non, cette fois, ce sont des personnalités politiques, dont un ministre, qui en ont fait les frais. Dans la soirée de mardi, la tension était montée d'un cran à Quinze-Cantons, Vacoas.
Vers 22 h 15, Abu Kasenally, l'élu de la circonscription, était en tournée de mobilisation pour les derniers préparatifs en vue du rassemblement de jeudi. Soudain, une foule hostile d'une vingtaine de personnes s'en prit à lui. L’un des individus lança une pierre en direction de la voiture officielle, une BMW noire. La lunette arrière du véhicule vola en éclats. Pour éviter toute confrontation directe, des éléments de la Special Supporting Unit furent mandés sur les lieux.
Nos informations indiquent que le ministre des Utilités publiques n'était pas dans sa voiture au moment des faits. Un dénommé Motalib Wohedally, surnommé Dada, a été arrêté par la police vendredi. Il a été relâché sur parole et sera traduit en cour demain. Il a nié toute participation à cet incident. Samedi, des officiers de la MCIT se sont présentés au domicile de son frère Cassam Wohedally, plus connu sous le sobriquet de Cassam Zulu.
Ils ont dit à ce dernier qu’il devait se présenter, lundi, au poste de police de Curepipe pour être interrogé. « Je leur ai dit que je n’avais rien à dire et que je n’allais pas me présenter lundi au poste de police de Curepipe. Puis, je les ai priés de partir », a déclaré Cassam Zulu à Radio-Plus, samedi.
Dans la capitale aussi, la mobilisation des partis politiques a été perturbée par
des incidents. Plus particulièrement à Cité Valijee, mardi, en début de soirée. Dans la circonscription No 1, c’est la voiture de la députée du MSM, Sheila Grenade, qui a été saccagée à coups de club de golf. La vitre arrière fut endommagée. La députée a accusé les sympathisants du MMM d'être les auteurs de ces troubles.
Quelques minutes plus tard, la police procéda à l’arrestation de Davidson Frappier et de Caludit Cyril Emmanuel Sophie. Les suspects ont fourni une caution en cour de Port-Louis pour retrouver la liberté. Toutefois, le suspect Sophie a fait état de brutalités policières après son arrestation.
Il a saisi la Police Complaints Bureau, vendredi. Ce maçon dit tout ignorer de ces incidents : « Je conversais avec des amis du MMM, quand des sympathisants MSM sont venus placarder leurs affiches sur celles du MMM. Mes amis leur ont demandé de les coller à côté ». Puis, se souvient-il, la députée Grenade a appelé la police. « À l'arrivée des policiers, j’ai été embarqué au poste des Lines Barracks et ils m’ont battu à coups de matraque et à coups de poing », a-t-il ajouté.
Le troisième incident, qui n'a pas fait grand bruit, eut lieu lors d’un rassemblement de l'Alliance sociale (AS), à Pamplemousses, une semaine avant le 1er Mai. Selon nos informations, le député Devanand Ritoo eut beaucoup de peine à calmer une quinzaine de partisans de l'AS alors qu'il était au micro.
Aucune plainte n'a cependant été faite à la police.
Vers 22 h 15, Abu Kasenally, l'élu de la circonscription, était en tournée de mobilisation pour les derniers préparatifs en vue du rassemblement de jeudi. Soudain, une foule hostile d'une vingtaine de personnes s'en prit à lui. L’un des individus lança une pierre en direction de la voiture officielle, une BMW noire. La lunette arrière du véhicule vola en éclats. Pour éviter toute confrontation directe, des éléments de la Special Supporting Unit furent mandés sur les lieux.
Nos informations indiquent que le ministre des Utilités publiques n'était pas dans sa voiture au moment des faits. Un dénommé Motalib Wohedally, surnommé Dada, a été arrêté par la police vendredi. Il a été relâché sur parole et sera traduit en cour demain. Il a nié toute participation à cet incident. Samedi, des officiers de la MCIT se sont présentés au domicile de son frère Cassam Wohedally, plus connu sous le sobriquet de Cassam Zulu.
Ils ont dit à ce dernier qu’il devait se présenter, lundi, au poste de police de Curepipe pour être interrogé. « Je leur ai dit que je n’avais rien à dire et que je n’allais pas me présenter lundi au poste de police de Curepipe. Puis, je les ai priés de partir », a déclaré Cassam Zulu à Radio-Plus, samedi.
Dans la capitale aussi, la mobilisation des partis politiques a été perturbée par
Quelques minutes plus tard, la police procéda à l’arrestation de Davidson Frappier et de Caludit Cyril Emmanuel Sophie. Les suspects ont fourni une caution en cour de Port-Louis pour retrouver la liberté. Toutefois, le suspect Sophie a fait état de brutalités policières après son arrestation.Il a saisi la Police Complaints Bureau, vendredi. Ce maçon dit tout ignorer de ces incidents : « Je conversais avec des amis du MMM, quand des sympathisants MSM sont venus placarder leurs affiches sur celles du MMM. Mes amis leur ont demandé de les coller à côté ». Puis, se souvient-il, la députée Grenade a appelé la police. « À l'arrivée des policiers, j’ai été embarqué au poste des Lines Barracks et ils m’ont battu à coups de matraque et à coups de poing », a-t-il ajouté.
Le troisième incident, qui n'a pas fait grand bruit, eut lieu lors d’un rassemblement de l'Alliance sociale (AS), à Pamplemousses, une semaine avant le 1er Mai. Selon nos informations, le député Devanand Ritoo eut beaucoup de peine à calmer une quinzaine de partisans de l'AS alors qu'il était au micro.
Aucune plainte n'a cependant été faite à la police.







