Voici huit ans, le jeune Port-Louisien Fayouz Sunnooman, s’envole pour Singapour pour poursuivre des études en informatique à la National University de ce pays. Il en sort son Bachelor in Computing en poche. Il prend alors de l’emploi à la National Computer Systems de Singapour et y reste une année. Il se porte alors candidat au poste de systems engineer à la banque OCBC et ses services sont aussitôt retenus. Il travaille alors au département d’infrastructure technologique de cette banque pendant deux ans. L’une de ses premières tâches consistait à procéder à une révision complète des serveurs. L’opération n’est pas une sinécure. Fayouz doit rester pendant des heures sur ses jambes devant les serveurs pour réviser leurs configurations sécuritaires et s’assurer que celles-ci répondent aux normes de la banque. « C’était exténuant, il n’y a pas de doute. Mais c’était un bon commencement et une bonne formation pour un débutant », reconnaît-il.
Sa forte motivation et sa très grande capacité de travail seront très vite reconnues et récompensées comme il se doit. à peine deux ans après, il monte en grade et devient manageur au sein du Operations and Technology divisional office de la banque. Un département clé que Fayouz appelle la « core engine of the bank ». Sa tâche principale consiste à jongler quotidiennement avec une multitude de données informatiques, à offrir son assistance à des projets importants et aux nombreux programmes de qualité initiés par sa division.
La grande faculté d’adaptation de notre compatriote lui permet de vivre en bonne intelligence avec les Singapouriens et de se sentir tout à fait à l’aise avec la culture locale. « Je suis bien dans ma peau parce que notre lieu de travail à la banque OCBC est multiculturel. Nous avons des collègues qui sont Philippins, Vietnamiens, Chinois et Indiens ».
Ayant vécu au Singapour pendant huit ans, Fayouz ne projette pas de rentrer au pays de sitôt, parce que, dit-il, il fait bon vivre à Singapour, « an easy place to live in ». Néanmoins, il aimerait bien être posté à l’une des branches de l’OCBC à l’étranger. « J’aime me jeter dans des lieux qui me sont inconnus et être au contact de différentes cultures et de différents modes de vie », dit-il.
Il est bon de noter que Fayouz Sunnooman a fait l’objet d’un article très intéressant dans les colonnes du quotidien singapourien
The Straits Times, le mois dernier.