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Relations avec mineure : pelotée au gym, maîtresse de son oncle à 14 ans…
http://www.defimedia.info/articles/2919/1/Relations-avec-mineure--pelotee-au-gym-maitresse-de-son-oncle-a-14-ans/Page1.html
By Irshaad Olitte
Published on 19th July, 2008
 
Sandra (nom fictif), 14 ans, est rongée par un sentiment de révolte et ne cache pas son dégoût. Cette collégienne de Form III n’oubliera pas de sitôt les sales moments qu’elle a vécus le mois dernier. Issue d’une famille brisée, elle vit entre son père et sa mère dans un faubourg de Rose-Hill.
 

 
Sandra (nom fictif), 14 ans, est rongée par un sentiment de révolte et ne cache pas son dégoût. Cette collégienne de Form III n’oubliera pas de sitôt les sales moments qu’elle a vécus le mois dernier. Issue d’une famille brisée, elle vit entre son père et sa mère dans un faubourg de Rose-Hill.

Mardi, l’adolescente porte plainte au poste de police de Stanley. Sam Panchoo, le gérant d’un gymnase, aurait attenté à sa pudeur. Elle affirme que, le mois dernier, elle aurait accompagné sa mère à la salle de gym où cette dernière s’entraîne. S’étant plainte de douleurs, le gérant Sam aurait tenté de la soulager. «Monsieur-là ine masse mo le rein devant mo maman. Li dire moi, mo besoin alle cotte ène docteur», nous explique Sandra que nous avons rencontrée mercredi.

Depuis lors, l’adolescente commence à fréquenter régulièrement la salle de gym et se lie d’amitié avec le gérant.

En une autre occasion, elle se plaint de nouveau de douleurs et, le moniteur, en Bon Samaritain, veut encore une fois l’aider.

Le gérant lui fait servir un verre de jus d’ananas et propose de lui faire un massage. L’adolescente refuse mais, devant son insistance, elle ne peut qu’obtempérer. Sam l’invite ainsi dans une cabine de massage.

La séance a à peine commencé que le moniteur lui demande d’ôter son uniforme. «Line dire moi, si mo tire mo linge li masse moi dos nu, ti pou plus bon. Mone tire mo robe. Ti éna mo blouse lor moi, line dire moi enlève mo blouse aussi», relate la collégienne.

Allongée à plat ventre, vêtue seulement de ses sous-vêtements, elle se recouvre d’un drap… et se laisse faire.

L’homme, lui, semblait s’amuser de son petit jeu, tout en passant des commentaires salaces. «Li ti dire premier jour line trouve moi, line content moi», dit-elle. Le massage du dos et des fesses achevé, le moniteur lui demande de se retourner.

«Drap fine tomber, kan mone retourner, line masse mo la tête. Après line mette so la main lor mo culotte. Line avance mo brassière et line touche moi lor mo sein. Line embrasse moi lor mo la bouche tout…»

Gênée, l’adolescente se rhabille et quitte le gymnase à toute vitesse. Cependant, l’homme l’attend dans les escaliers. «Line vine are moi lor l’escalier, li dire moi pas besoin mo dire personne», poursuit la jeune fille.

Visiblement perturbée, elle n’arrive plus à se concentrer sur ses études. Son père, lui, aurait fait une dépression en apprenant la mésaventure de sa fille.

Toutefois, ce n’était que le sommet de l’iceberg. Lors de sa déposition aux enquêteurs de la Brigade des Mineurs de Rose-Hill, Sandra raconte comment, en plusieurs occasions, elle a eu des rapports sexuels avec son oncle, Shiran (nom fictif). Ce dernier, un habitant de la capitale, est âgé de 32 ans. Les faits ont été commis dans la région de Rose-Hill et dans la capitale, explique la jeune fille. Sandra semble toutefois ne pas tenir rigueur à son oncle pour ses ébats sexuels. «Mo pas dakor ce qui moniteur là fine faire moi. Li assez vieux, li pas ti besoin faire ça are moi. A cause de li, zotte tou fine koner pour mo tonton.»

L’oncle s’est rendu à la police, jeudi. Il est accusé de «child to be sexually abused». Et ce n’est pas tout. Les limiers ont élargi leur champ d’investigation car ils soupçonnent le gérant de la salle de gym d’attouchements sur d’autres filles. «Capave besoin éna encore cinq ti filles kine arrive même zaffaire. Mais fauder zotte vinne de l’avant pour nou agir», nous explique une source digne de foi. Il nous revient également qu’un individu, au gymnase, se serait permis de prendre des photos de ces adolescentes, avant de les poster sur un site Web.

Le moniteur : «Elle est  comme ma fille »
Sam Panchoo, 47 ans, le gérant de la salle de sport incriminé par Sandra, rejette en bloc toutes les allégations portées contre lui. Il nous explique qu’il n’a jamais caressé la jeune fille ni ne l’a embrassée sur la bouche.

Il a été entendu par la police de Rose-Hill jeudi. «Mone choquer quand line tire so linge. Mone pose li ène bane questions et ça fine embarrasse li. Ou konner comier temps mo pane embrasse ène kikaine ni gagne relation ?» déclare-t-il.

Le quadragénaire explique qu’il est à la tête de cette salle de gym depuis huit ans et qu’il compte une centaine de clientes qui ne lui ont jamais fait de reproches de ce genre. «Quand ène dimoune piège ou, li capave dire nimporte ki zaffaire lor ou.» Il prétend entretenir de bonnes relations avec la mère de l’adolescente. «So mama couma mo soeur et ti fille-là couma mo ti fille.»