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Caroline et Céline : celles qui murmurent à l'oreille des chevaux
- By Karen Walter
- Published 20th July, 2008
- Category: Cahier Fam
- Views: 138
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Caroline et Céline n'oublieront pas de sitôt ce mois de juin 2008. Ces deux copines et voisines ont été jusqu'en Corse pour vivre la passion qui les unit. « Nous avons encore du sable de la Corse dans nos chaussures. Cela a été extraordinaire, les 5 à 6 heures de cheval par jour », disent-elles.
La belle cinquantaine, ces dames, l'une dans ses jeans slim et l'autre en pantalon trois-quarts gris roi, style décontracté, reviennent sur ces vacances. « C'est notre passion pour les chevaux qui nous a conduites dans ce magnifique pays et ceci pour y célébrer notre cinquantième anniversaire. Monter à cheval est une grande détente. On fait des explorations, des découvertes et on est toujours en quête de nouveaux horizons », avance Caroline de Spéville, avec son sourire franc, qui lui donne cet air d'éternelle adolescente.
Gérante de La Vieille Cheminée, à Chamarel, cette mère de quatre enfants – Coralie, Céline, Robert et Valentine – a fait de sa passion son métier. En effet, ce domaine en pleine nature propose, en sus d'autres activités et un service d'hébergement rustique, des randonnées à cheval, à travers les champs de cannes pour découvrir les merveilles de cette partie de l'île.
« Je ne cesse de la remercier »
Depuis les quatre dernières années, Céline d'Hotman, rencontrée lors d'une soirée chez des amis communs, lui file un coup de main. Si la première s'adonne à l'équitation depuis l'âge de 25 ans, l'autre l'a redécouverte après 20 ans.
Et ce, grâce à celle qui est aujourd'hui sa grande amie, avec qui elle partage aussi le vélo, la marche et d'autres plaisirs en famille. « J'ai un mari merveilleux, cinq enfants que j'aime beaucoup. Tout ce qui me manquait, c'était l'équitation que je n'ai plus pratiquée depuis vingt années. Quand Caroline m'a demandé si je pouvais l'aider à exercer, j'ai été tellement comblée que je ne cesse de la remercier pour cela », raconte la maman d'Emmanuel, de Nicolas, de Brigitte, de Caroline et de Lucie, les yeux pétillants derrière ses lunettes.
À deux, c’est encore plus merveilleux. « Si elle ne monte pas, c'est moi ou c'est à deux. C'est une passion profonde qu'on pratique quatre fois la semaine. Un pur bonheur. On peut avoir le plus gros souci, mais à cheval on oublie tout », précise Céline.
L'entretien se déroule chez les d'Hotman à Tamarin. Sur la grande terrasse, avec vue sur la mer, les deux femmes fort sympathiques étalent leurs différentes aventures, entre deux gorgées de thé. Loin de faire partie du gratin people du Champ de Mars, elles ne parient pas et ne connaissent guère les noms des chevaux de course.
Caroline a toujours trouvé, dans le cheval, un animal tellement grand et beau, que monter sur son dos est, comme elle le dit, un sentiment de
liberté. « Tu peux aller n'importe où pour explorer et découvrir. Je n'aime pas monter dans un manège. Même si j'ai appris ainsi, après la naissance de mes enfants. J'aime plutôt faire de la randonnée, me promener dans la nature, le ciel au-dessus de la tête et emprunter des petits sentiers qu'on n'aurait pas pris si l'on était à pieds », confie-t-elle.
Langage du cheval
C'est ainsi que la cavalière a pu explorer des pays comme la Mongolie « A la rencontre d'un peuple qui partage une passion commune et parle comme moi le langage des chevaux ». Chamarel, c'est aussi un endroit où toute la famille se retrouve pour faire de la monte.
L'histoire de Céline nous fait penser à La petite maison dans la prairie. Se décrivant comme une véritable cowgirl, alors qu'elle habitait une propriété sucrière en Afrique du Sud, c'est à l'âge de deux ans qu'elle commence à s'intéresser au cheval. « Toute petite, dès que je voyais un cheval, je voulais aller vers l'animal. à 12 ans, avec mon frère et mes soeurs, nous partions à l'aventure. On traversait des fermes, trayait des vaches et partait sur des chevaux à cru, sans selle. Pourtant, on n'est pas passé par l'apprentissage et on montait pendant des journées. On s'amusait à fond et c'est comme ça que j'ai appris sur le tas » , raconte Céline.
Pour ses 15 ans, sa maman voulait lui offrir une « beauté de bague », mais c'est bien d'autre chose dont elle rêvait. Et elle a fini par l'obtenir, cette selle d'équitation. Et le cheval est venu après. Elle nous raconte : « Pour ma dernière classe d'école, mon père a trouvé la solution idéale pour me booster. Je n'arrivais pas à croire mes oreilles quand il m'a dit qu'il m'offrirait un cheval si je bossais bien ».
Sucre d’ogre
Vous l'avez deviné. Céline a travaillé comme une dingue et elle l'a eu son Sucre d'Orge (C'est le nom qu'elle a donné à son cheval). « Il s'endormait sur mon épaule. Tôt le matin, je le brossais. Il était brillant, pimpant comme tout et avant même le réveil des oiseaux, on partait pendant des journées, on faisait faire des ballades aux enfants », se rappelle-t-elle. Ces instants forts l'ont marqué, et quand elle est venue à Maurice, c'était sans Sucre d'Orge. Mais Céline se console car elle sait que son cheval a eu une bonne fin, avec M. Watson, l'homme qui nourrit les chevaux sauvages dans la nature.
Aujourd'hui, elle a retrouvé ce bonheur aux côtés de Caroline et les chevaux des écuries de La Vieille Cheminée. Avec Del Piero, Mathilde, Samantha, Cappucino et Jessica, place à de longues heures de ballades, quand les animaux sont à l'extérieur du box. Elles connaissent tous les petits bobos de leurs cinq chouchous. Même si, aujourd'hui, l'île Maurice compte plus d'un club d'équitation, pratiquer ce sport reste cher, car cet animal coûte énormément à entretenir. Reste que Jolly Jumper ou encore Tornado (le cheval de Zorro) font toujours rêver des jeunes comme des moins jeunes.
La belle cinquantaine, ces dames, l'une dans ses jeans slim et l'autre en pantalon trois-quarts gris roi, style décontracté, reviennent sur ces vacances. « C'est notre passion pour les chevaux qui nous a conduites dans ce magnifique pays et ceci pour y célébrer notre cinquantième anniversaire. Monter à cheval est une grande détente. On fait des explorations, des découvertes et on est toujours en quête de nouveaux horizons », avance Caroline de Spéville, avec son sourire franc, qui lui donne cet air d'éternelle adolescente.
Gérante de La Vieille Cheminée, à Chamarel, cette mère de quatre enfants – Coralie, Céline, Robert et Valentine – a fait de sa passion son métier. En effet, ce domaine en pleine nature propose, en sus d'autres activités et un service d'hébergement rustique, des randonnées à cheval, à travers les champs de cannes pour découvrir les merveilles de cette partie de l'île.
« Je ne cesse de la remercier »
Depuis les quatre dernières années, Céline d'Hotman, rencontrée lors d'une soirée chez des amis communs, lui file un coup de main. Si la première s'adonne à l'équitation depuis l'âge de 25 ans, l'autre l'a redécouverte après 20 ans.
Et ce, grâce à celle qui est aujourd'hui sa grande amie, avec qui elle partage aussi le vélo, la marche et d'autres plaisirs en famille. « J'ai un mari merveilleux, cinq enfants que j'aime beaucoup. Tout ce qui me manquait, c'était l'équitation que je n'ai plus pratiquée depuis vingt années. Quand Caroline m'a demandé si je pouvais l'aider à exercer, j'ai été tellement comblée que je ne cesse de la remercier pour cela », raconte la maman d'Emmanuel, de Nicolas, de Brigitte, de Caroline et de Lucie, les yeux pétillants derrière ses lunettes.
À deux, c’est encore plus merveilleux. « Si elle ne monte pas, c'est moi ou c'est à deux. C'est une passion profonde qu'on pratique quatre fois la semaine. Un pur bonheur. On peut avoir le plus gros souci, mais à cheval on oublie tout », précise Céline.
L'entretien se déroule chez les d'Hotman à Tamarin. Sur la grande terrasse, avec vue sur la mer, les deux femmes fort sympathiques étalent leurs différentes aventures, entre deux gorgées de thé. Loin de faire partie du gratin people du Champ de Mars, elles ne parient pas et ne connaissent guère les noms des chevaux de course.
Caroline a toujours trouvé, dans le cheval, un animal tellement grand et beau, que monter sur son dos est, comme elle le dit, un sentiment de
Langage du cheval
C'est ainsi que la cavalière a pu explorer des pays comme la Mongolie « A la rencontre d'un peuple qui partage une passion commune et parle comme moi le langage des chevaux ». Chamarel, c'est aussi un endroit où toute la famille se retrouve pour faire de la monte.
L'histoire de Céline nous fait penser à La petite maison dans la prairie. Se décrivant comme une véritable cowgirl, alors qu'elle habitait une propriété sucrière en Afrique du Sud, c'est à l'âge de deux ans qu'elle commence à s'intéresser au cheval. « Toute petite, dès que je voyais un cheval, je voulais aller vers l'animal. à 12 ans, avec mon frère et mes soeurs, nous partions à l'aventure. On traversait des fermes, trayait des vaches et partait sur des chevaux à cru, sans selle. Pourtant, on n'est pas passé par l'apprentissage et on montait pendant des journées. On s'amusait à fond et c'est comme ça que j'ai appris sur le tas » , raconte Céline.
Pour ses 15 ans, sa maman voulait lui offrir une « beauté de bague », mais c'est bien d'autre chose dont elle rêvait. Et elle a fini par l'obtenir, cette selle d'équitation. Et le cheval est venu après. Elle nous raconte : « Pour ma dernière classe d'école, mon père a trouvé la solution idéale pour me booster. Je n'arrivais pas à croire mes oreilles quand il m'a dit qu'il m'offrirait un cheval si je bossais bien ».
Sucre d’ogre
Vous l'avez deviné. Céline a travaillé comme une dingue et elle l'a eu son Sucre d'Orge (C'est le nom qu'elle a donné à son cheval). « Il s'endormait sur mon épaule. Tôt le matin, je le brossais. Il était brillant, pimpant comme tout et avant même le réveil des oiseaux, on partait pendant des journées, on faisait faire des ballades aux enfants », se rappelle-t-elle. Ces instants forts l'ont marqué, et quand elle est venue à Maurice, c'était sans Sucre d'Orge. Mais Céline se console car elle sait que son cheval a eu une bonne fin, avec M. Watson, l'homme qui nourrit les chevaux sauvages dans la nature.
Aujourd'hui, elle a retrouvé ce bonheur aux côtés de Caroline et les chevaux des écuries de La Vieille Cheminée. Avec Del Piero, Mathilde, Samantha, Cappucino et Jessica, place à de longues heures de ballades, quand les animaux sont à l'extérieur du box. Elles connaissent tous les petits bobos de leurs cinq chouchous. Même si, aujourd'hui, l'île Maurice compte plus d'un club d'équitation, pratiquer ce sport reste cher, car cet animal coûte énormément à entretenir. Reste que Jolly Jumper ou encore Tornado (le cheval de Zorro) font toujours rêver des jeunes comme des moins jeunes.
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3 Responses to "Caroline et Céline : celles qui murmurent à l'oreille des chevaux" 
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Zozo conde
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said this on 22 Jul 2008 2:03:55 PM MUT
Mo prefere cheval deux la patte.
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Zozo conde
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said this on 22 Jul 2008 4:55:04 PM MUT
Alain, pe cause creole penan masculin ou feminin.
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