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Accusé de viol et sodomie : le réalisateur Kader Beekawoo blanchi
- By Thierry Laurent
- Published 27th July, 2008
- Faits Divers
- Unrated
« Justice a été faite », clame Pader Beekawoo. Accusé de viol et de sodomie en 2002, sur une adolescente de 15 ans, la justice a finalement tranché en sa faveur. Après six douloureuses années, ce réalisateur peut enfin respirer.
C'est au mois de novembre en 2002 que commence son calvaire. Après avoir fait quelques prises, il tombe sur une fille. « Elle m'a expliqué qu'on lui avait refusé l'accès à une boîte de nuit et qu'elle n'avait aucun moyen pour rentrer chez elle. Je lui ai gentiment proposé de la raccompagner à Phoenix », explique-t-il.
Par la suite, à son plus grand étonnement, il apprend qu'il est recherché par la police pour viol. « La fille que j'ai prise en auto-stop m'a accusé de viol et de sodomie »,
dit-il. N'ayant rien à se reprocher, il décide de se livrer à la police. Il est placé en détention. Il ne sera relâché que deux mois plus tard, après avoir fourni une caution de Rs 3 000.
Kader affirme avoir passé les six années les plus sombres de sa vie. Sa réputation a été souillée. Employé comme freelance dans une boîte de pub, il s'est retrouvé, du jour au lendemain, sans boulot. « Pendant six ans, j'ai été obligé de me taper des boulots ça et là pour pouvoir survivre », se morfond-il.
Un mois après avoir été blanchi de toute accusation par la cour intermédiaire, il essaie de remonter la pente et espère pouvoir percer dans le domaine de la réalisation. Il a, pour rappel, été récompensé par la MFDC dans la section réalisateur.
C'est au mois de novembre en 2002 que commence son calvaire. Après avoir fait quelques prises, il tombe sur une fille. « Elle m'a expliqué qu'on lui avait refusé l'accès à une boîte de nuit et qu'elle n'avait aucun moyen pour rentrer chez elle. Je lui ai gentiment proposé de la raccompagner à Phoenix », explique-t-il.
Par la suite, à son plus grand étonnement, il apprend qu'il est recherché par la police pour viol. « La fille que j'ai prise en auto-stop m'a accusé de viol et de sodomie »,
Kader affirme avoir passé les six années les plus sombres de sa vie. Sa réputation a été souillée. Employé comme freelance dans une boîte de pub, il s'est retrouvé, du jour au lendemain, sans boulot. « Pendant six ans, j'ai été obligé de me taper des boulots ça et là pour pouvoir survivre », se morfond-il.
Un mois après avoir été blanchi de toute accusation par la cour intermédiaire, il essaie de remonter la pente et espère pouvoir percer dans le domaine de la réalisation. Il a, pour rappel, été récompensé par la MFDC dans la section réalisateur.






