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25 points de suture à un marchand
- By L'Hebdo
- Published 27th July, 2008
- Faits Divers
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Cela s'est passé à la gare du Nord
25 points de suture à la tête. C'est ce qu'a dû endurer Nasser Aumeer, 30 ans, après avoir été agressé à l'arme blanche le mardi 14 juillet dernier.
Selon ce marchand de gâteaux piments à la Gare du Nord, il est presque 18 heures, quand il sent une main sur son épaule en descendant à l'arrêt d'autobus de la BAT, route Nicolay. En se retournant, le pauvre reçoit un coup de poing au visage : « Avant même de pouvoir réagir, ils m'ont demandé de leur remettre tout l'argent que j'avais sur moi, soit la recette de la journée. Comme j'ai refusé de me plier à leurs exigences, ils m'ont donné un autre coup à la tête. J'ai saigné abondamment et c'est là qu'ils ont vidé mes poches des Rs 4 000 qui s'y trouvaient ».
S'écroulant au sol, c'est l'arrivée d'une voiture qui a poussé ses agresseurs à prendre la poudre d'escampette en direction du chemin brousailleux de l'hospice d'à côté : « Au même moment, un passant est venu à mon secours et a appelé la police qui ne s'est jamais pointée. C'est ma famille, jointe au téléphone par un autre passant, qui m'a transporté à l'hôpital », raconte à voix basse le trentenaire.
Depuis son agression, tout semble basculer pour son travail. Toujours selon le marchand de gâteaux piments, son employeur, un dénommé A.M, lui réclame les Rs 4 000
volées ce triste mardi : « Je lui ai expliqué que je n'étais pas dans la possibilité de tout lui rembourser d'un trait mais que je le ferais petit à petit. Ce dernier n'a rien voulu entendre et a dit que je ne pourrais plus jamais travailler à la gare du nord ».
Dénonciations au bureau du travail
En congé de maladie depuis son agression, Nasser s'est également rendu au Bureau du travail, où on lui a déclaré qu'il n'avait rien à rembourser à l'employeur : « Au contraire, ils m'ont fait comprendre que c'est l'employeur qui me devait des dédommagements après ce qui est arrivé. Et en prenant connaissance de cela, je suis allé le dénoncer là-bas. A.M a démenti le fait que je travaillais pour lui ». Chose qu'il peut prouver sans problème car les six marchands qui travaillent dans son équipe ne sont pas employés.
Contacté par L'Hebdo, A.M nous a fait la déclaration suivante : « C'est normal qu'il doit me rembourser cet argent, car c'est impossible qu'à cette heure, il ait pu se faire attaquer dans un tel lieu. Je suis sûr que c'est une bagarre entre drogués qui a mal tourné. D'ailleurs, il ne travaille pas pour moi. Il se drogue devant les clients, sans aucun respect. Je ne le dédommagerai pas... il peut aller où il veut ! »
Au chômage depuis deux semaines, le seul souhait de Nasser est de retrouver sa place à la gare du nord pour continuer à toucher ses Rs 700 à Rs 800/journée.
Selon ce marchand de gâteaux piments à la Gare du Nord, il est presque 18 heures, quand il sent une main sur son épaule en descendant à l'arrêt d'autobus de la BAT, route Nicolay. En se retournant, le pauvre reçoit un coup de poing au visage : « Avant même de pouvoir réagir, ils m'ont demandé de leur remettre tout l'argent que j'avais sur moi, soit la recette de la journée. Comme j'ai refusé de me plier à leurs exigences, ils m'ont donné un autre coup à la tête. J'ai saigné abondamment et c'est là qu'ils ont vidé mes poches des Rs 4 000 qui s'y trouvaient ».
S'écroulant au sol, c'est l'arrivée d'une voiture qui a poussé ses agresseurs à prendre la poudre d'escampette en direction du chemin brousailleux de l'hospice d'à côté : « Au même moment, un passant est venu à mon secours et a appelé la police qui ne s'est jamais pointée. C'est ma famille, jointe au téléphone par un autre passant, qui m'a transporté à l'hôpital », raconte à voix basse le trentenaire.
Depuis son agression, tout semble basculer pour son travail. Toujours selon le marchand de gâteaux piments, son employeur, un dénommé A.M, lui réclame les Rs 4 000
Dénonciations au bureau du travail
En congé de maladie depuis son agression, Nasser s'est également rendu au Bureau du travail, où on lui a déclaré qu'il n'avait rien à rembourser à l'employeur : « Au contraire, ils m'ont fait comprendre que c'est l'employeur qui me devait des dédommagements après ce qui est arrivé. Et en prenant connaissance de cela, je suis allé le dénoncer là-bas. A.M a démenti le fait que je travaillais pour lui ». Chose qu'il peut prouver sans problème car les six marchands qui travaillent dans son équipe ne sont pas employés.
Contacté par L'Hebdo, A.M nous a fait la déclaration suivante : « C'est normal qu'il doit me rembourser cet argent, car c'est impossible qu'à cette heure, il ait pu se faire attaquer dans un tel lieu. Je suis sûr que c'est une bagarre entre drogués qui a mal tourné. D'ailleurs, il ne travaille pas pour moi. Il se drogue devant les clients, sans aucun respect. Je ne le dédommagerai pas... il peut aller où il veut ! »
Au chômage depuis deux semaines, le seul souhait de Nasser est de retrouver sa place à la gare du nord pour continuer à toucher ses Rs 700 à Rs 800/journée.
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2 Responses to "25 points de suture à un marchand" 
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said this on 30 Jul 2008 5:26:19 PM MUT
Tahhh ! 700 par jour X 30 = 21,000 rupees. Marchand Gato piment pe fer l'argent dans la ville. Li pena frais pour paie loyer oubien meme tax business. Moi aussi mo alle vend gato piment aster,mo zette mo laptop dans coin.
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said this on 29 Jul 2008 6:26:49 PM MUT
ah ben qui fer dimoune perna sentima pou zote prochain coumsa, pou li pas bizin paye sa pauvre marsan gateau piment la, li vine cause gros menti are l'ebdo coumsa, et lorla li pas employe ban marsan la, coumsa li capave fer seki li envie are zote, lorla li ena touper deman sa pauvre marsan la so RS4000 .sa ve dire employeur la li en fou pas mal si so bane marsan ale trouve la mort, li zis bizin so cas li ,ah mais bane marsan dans moris bizin comence kon la loi, pou qui la loi proteze zote contre bane employeur malhonet, et perna auken sentima pou lezote, . employeur couma li fauder minicipaliter empess zote employe dimoune , lerla li va apran, li a va perdi plis qui so RS4000. li a bizin lerla ale van so gateau piment li meme.
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