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Pour avoir refusé qu’il la sodomise : son amant d’un jour l’étrangle dans un pensionnat
- By Javed Sobah
- Published 3rd August, 2008
- Faits Divers
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Elle vivait dangereusement. Et c’est ce qui l’a perdue. Sharmila Augustin, née Nuckchady, était âgée de 32 ans. Elle était une sans domicile fixe. Mère de deux enfants, elle vivait séparée de son mari. Elle est morte étranglée dans une chambre de l’Auberge Latanier, à la route Hugnin, Rose-Hill, vendredi soir.
Sardanand Kooshna, aussi connu comme Sanjay, l’homme avec qui elle s’est rendue dans ce pensionnat, situé à proximité des garages de la Rose Hill Transport (RHT), a été immédiatement arrêté. C’est lui-même qui a descendu les escaliers quatre à quatre, demandant à la réception d’alerter le SAMU.
Il était environ 22 heures lorsque Sanjay a demandé à l’aide. Les urgentistes n’ont pu que constater que la jeune femme avait déjà rendu l’âme. Tout laissait alors penser qu’elle avait été frappée, vu les traces de sang sur l’oreiller et un mur.
Sharmila Augustin avait des bleus au visage et des traces de mains à la gorge. Visiblement, c’était un assassinat. C’est d’ailleurs ce qu’a révélé l’examen du chef du service médicolégal de la police, le Dr Satish Boolell, dépêché sur les lieux vers minuit.
Aux policiers qui l’interrogeaient, Sanjay Kooshna continuait à nier qu’il avait frappé la jeune femme. Celle la même qu’il avait rencontrée quelques heures plus tôt dans un bar. Pour expliquer le décès de Sharmila, il a soutenu qu’elle a subitement été victime d’une « crise » d’épilepsie et qu’elle
s’est cognée contre le mur avant de s’écrouler.
Frappée, puis étranglée
L’autopsie, pratiquée dans la matinée de samedi, devait toutefois démentir sa version. Pour le Dr Boolell, il était clair que Sharmila Augustin avait été frappée à la tête avant d’être étranglée.
Chez les proches de la jeune femme, à Barkly, nous avons rencontré le mari de la victime, Paul Augustin. Il nous a expliqué que Sharmila avait un fort penchant pour l'alcool. Leurs problèmes conjugaux découlaient de cela, a-t-il ajouté.
Sharmila Augustin laisse derrière elle deux enfants, Ornella (11 ans) et Brandon (8 ans). Selon son ancien époux, Sharmila avait refait sa vie avec un autre homme après leur séparation. Mais cette liaison n’a duré que six mois.
Les choses n’ont pas marché entre eux, surtout après la mort prématurée de l’enfant qu’elle portait de son nouvel amant. Là, selon Paul Augustin, Sharmila a commencé à vivre au jour le jour. Sans but, ni ambition, elle est devenue une vraie aventurière.
Avec l’aide de ses amis, elle se mettait à son top chaque jour et allait à la recherche d'hommes friqués, surtout ceux qui pouvaient lui payer sa dose d'alcool quotidienne. C’est comme ça qu’elle a rencontré Sardanand Kooshna.
À samedi après-midi, l'agresseur a avoué son crime. Il a expliqué aux enquêteurs que, lorsqu'il a voulu sodomiser Sharmila, celle-ci a refusé. Fou furieux, il l'a rouée de coups avant de l'étrangler. Il a participé à une reconstitution des faits, hier après-midi, sous la supervision de l'ACP Rashid Beekhun.
Les funérailles de la jeune femme auront probablement lieu, ce dimanche.
Sardanand Kooshna, aussi connu comme Sanjay, l’homme avec qui elle s’est rendue dans ce pensionnat, situé à proximité des garages de la Rose Hill Transport (RHT), a été immédiatement arrêté. C’est lui-même qui a descendu les escaliers quatre à quatre, demandant à la réception d’alerter le SAMU.
Il était environ 22 heures lorsque Sanjay a demandé à l’aide. Les urgentistes n’ont pu que constater que la jeune femme avait déjà rendu l’âme. Tout laissait alors penser qu’elle avait été frappée, vu les traces de sang sur l’oreiller et un mur.
Sharmila Augustin avait des bleus au visage et des traces de mains à la gorge. Visiblement, c’était un assassinat. C’est d’ailleurs ce qu’a révélé l’examen du chef du service médicolégal de la police, le Dr Satish Boolell, dépêché sur les lieux vers minuit.
Aux policiers qui l’interrogeaient, Sanjay Kooshna continuait à nier qu’il avait frappé la jeune femme. Celle la même qu’il avait rencontrée quelques heures plus tôt dans un bar. Pour expliquer le décès de Sharmila, il a soutenu qu’elle a subitement été victime d’une « crise » d’épilepsie et qu’elle
Frappée, puis étranglée
L’autopsie, pratiquée dans la matinée de samedi, devait toutefois démentir sa version. Pour le Dr Boolell, il était clair que Sharmila Augustin avait été frappée à la tête avant d’être étranglée.
Chez les proches de la jeune femme, à Barkly, nous avons rencontré le mari de la victime, Paul Augustin. Il nous a expliqué que Sharmila avait un fort penchant pour l'alcool. Leurs problèmes conjugaux découlaient de cela, a-t-il ajouté.
Sharmila Augustin laisse derrière elle deux enfants, Ornella (11 ans) et Brandon (8 ans). Selon son ancien époux, Sharmila avait refait sa vie avec un autre homme après leur séparation. Mais cette liaison n’a duré que six mois.
Les choses n’ont pas marché entre eux, surtout après la mort prématurée de l’enfant qu’elle portait de son nouvel amant. Là, selon Paul Augustin, Sharmila a commencé à vivre au jour le jour. Sans but, ni ambition, elle est devenue une vraie aventurière.
Avec l’aide de ses amis, elle se mettait à son top chaque jour et allait à la recherche d'hommes friqués, surtout ceux qui pouvaient lui payer sa dose d'alcool quotidienne. C’est comme ça qu’elle a rencontré Sardanand Kooshna.
À samedi après-midi, l'agresseur a avoué son crime. Il a expliqué aux enquêteurs que, lorsqu'il a voulu sodomiser Sharmila, celle-ci a refusé. Fou furieux, il l'a rouée de coups avant de l'étrangler. Il a participé à une reconstitution des faits, hier après-midi, sous la supervision de l'ACP Rashid Beekhun.
Les funérailles de la jeune femme auront probablement lieu, ce dimanche.
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6 Responses to "Pour avoir refusé qu’il la sodomise : son amant d’un jour l’étrangle dans un pensionnat" 
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said this on 15 Aug 2008 1:14:50 PM MUT
Sa kaliter dimun la bizin ... zot pareil kuma zot in touye sa bane victime la... capital punishment should be re introduced in Mauritius... c vraiment incroyable kuma dimun cpv faire bane atrociter pareil...
mo extra chagrin sa 2 ti zenfants la.. mo esperer ki zot ressi take the right path et pa vine bane delinquants... |
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said this on 07 Aug 2008 9:29:19 PM MUT
eK CASSE diberr zot rode MOULIN!Ferm li::
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said this on 06 Aug 2008 3:13:52 PM MUT
A cause ene boute la peau, li perdi so la vie. Mari yen ti lor bougre la. Ce n'est autre que le satan.
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said this on 06 Aug 2008 1:36:51 PM MUT
Is this Mauritius of 2008 ?
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said this on 05 Aug 2008 10:52:41 PM MUT
no comments! the silence is enough to express my thoughts!
Neverthless, I really pity those two little kids! I sincerely hope that they'll be provided with a good academic support for their future. |
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said this on 05 Aug 2008 10:26:51 PM MUT
the article is very clear
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