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Nalini Pauvaday : un rayon de lumière pour les étudiants nécessiteux
- By Radha Rengasamy
- Published 10th August, 2008
- Category: Cahier Fam
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Cela fait quatre ans que Nalini Pauvaday enseigne l'économie et la comptabilité au département filles du collège Windsor de Curepipe. Touchée par l’extrême pauvreté de certaines étudiantes, elle s’élève contre l’attitude de voyeur qu'adoptent certains par rapport à la pauvreté. « Il y a des gens qui posent toutes sortes de questions aux pauvres, uniquement par curiosité et sans vraiment avoir l'intention de les aider. Or, je suis d'avis qu'interroger une personne pauvre sur sa condition de vie l'humilie davantage, à moins qu'elle-même ne veuille en parler ouvertement », dit-elle cette mère de trois filles.
Le maquillage et les fringues la laissent indifférente. Mais pas le sort des démunis. Elle explique que bon nombre d'étudiants n'ont pas de bouquins pour leurs cours. D’ailleurs, le fait que beaucoup de livres soient réédités presque chaque année est loin d'arranger les choses pour eux. Car ils ne peuvent même pas se procurer des livres en seconde main dans les librairies.
Pas de nourriture
Pis, certains élèves n'apportent même pas de nourriture. « Cela peut paraître invraisemblable, mais nous, les enseignants, sommes témoins des conditions de vie de ces étudiants qui vivent dans l'extrême pauvreté », affirme-t-elle. D'où sa proposition au ministère de l'Education pour une distribution gratuite de nourriture à ces étudiants. Elle insiste que, contrairement à ce qu’on pense, ce ne sont pas uniquement les enfants issus des écoles faisant partie de la Zone d'éducation prioritaire (ZEP) qui sont dans le besoin.
Sensible au sort de ces étudiants,
Nalini Pauvaday a sollicité ses collègues pour mettre sur pied une association. Ray of Light a été fondée en 2006. Nalini est la secrétaire de l'association, qui a déjà fait don de livres au collège Windsor. Ray of Light veut aussi aider d'autres étudiants qui sont dans le besoin. Mais, faute de moyens, elle n'est pas vraiment en mesure de le faire. Elle lance donc un appel à ceux qui veulent soutenir Ray of Light.
Elle s'élève aussi contre la réaction de ceux qui pensent que ce sont les parents qui sont responsables de leur situation et, par ricochet, de la condition de vie de leurs enfants. « Ces enfants n'ont pas choisi leurs parents ! Ils ne sont pas responsables de ce qui leur arrive ! », lance la jeune femme qui, du coup, oublie sa timidité. Par le biais de Ray of Light, elle et son équipe veulent aider les enfants démunis dans la mesure du possible. Car, dit-elle, c'est l'éducation qui leur permettra de sortir de la pauvreté. Elle fait également un appel aux autorités pour être davantage à l'écoute des enseignants afin qu'elles sachent mieux dans quelles conditions vivent certains étudiants. cela, dans le but de leur venir en aide.
Son parcours
Nalini Pauvaday a des liens très forts avec le collège Windsor, puisqu'elle en est une ancienne élève. Elle y enseigne l'économie et la comptabilité depuis quatre ans. Issue elle-même d'un milieu peu aisé, elle a décroché son BSC Economics à l'université de Maurice. Son propre vécu explique donc sa conviction que l'éducation est la clé du combat contre la pauvreté. Elle tient sa volonté d'aider les autres de sa mère Kisna, qui, même si elle était assez pauvre, était toujours généreuse envers les autres.
Le maquillage et les fringues la laissent indifférente. Mais pas le sort des démunis. Elle explique que bon nombre d'étudiants n'ont pas de bouquins pour leurs cours. D’ailleurs, le fait que beaucoup de livres soient réédités presque chaque année est loin d'arranger les choses pour eux. Car ils ne peuvent même pas se procurer des livres en seconde main dans les librairies.
Pas de nourriture
Pis, certains élèves n'apportent même pas de nourriture. « Cela peut paraître invraisemblable, mais nous, les enseignants, sommes témoins des conditions de vie de ces étudiants qui vivent dans l'extrême pauvreté », affirme-t-elle. D'où sa proposition au ministère de l'Education pour une distribution gratuite de nourriture à ces étudiants. Elle insiste que, contrairement à ce qu’on pense, ce ne sont pas uniquement les enfants issus des écoles faisant partie de la Zone d'éducation prioritaire (ZEP) qui sont dans le besoin.
Sensible au sort de ces étudiants,
Elle s'élève aussi contre la réaction de ceux qui pensent que ce sont les parents qui sont responsables de leur situation et, par ricochet, de la condition de vie de leurs enfants. « Ces enfants n'ont pas choisi leurs parents ! Ils ne sont pas responsables de ce qui leur arrive ! », lance la jeune femme qui, du coup, oublie sa timidité. Par le biais de Ray of Light, elle et son équipe veulent aider les enfants démunis dans la mesure du possible. Car, dit-elle, c'est l'éducation qui leur permettra de sortir de la pauvreté. Elle fait également un appel aux autorités pour être davantage à l'écoute des enseignants afin qu'elles sachent mieux dans quelles conditions vivent certains étudiants. cela, dans le but de leur venir en aide.
Son parcours
Nalini Pauvaday a des liens très forts avec le collège Windsor, puisqu'elle en est une ancienne élève. Elle y enseigne l'économie et la comptabilité depuis quatre ans. Issue elle-même d'un milieu peu aisé, elle a décroché son BSC Economics à l'université de Maurice. Son propre vécu explique donc sa conviction que l'éducation est la clé du combat contre la pauvreté. Elle tient sa volonté d'aider les autres de sa mère Kisna, qui, même si elle était assez pauvre, était toujours généreuse envers les autres.
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1 Response to "Nalini Pauvaday : un rayon de lumière pour les étudiants nécessiteux" 
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Maurice tuyau
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said this on 12 Aug 2008 2:42:58 PM MUT
Nalini pauvaday I take my hat , I was once a student of a very poor family in mauritius . My mum had 10 children and my dad had hardly worked . Life was not easy for us never the less we made it as I can truly say that there really good teachers in mauritius. The end result he was forced to work overseas in order for us to survive. I wish there will more like you.
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Author/Admin)






