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Saidahbee Hulkhoree : son époux divorce d’elle à son insu
- By Ariane Lefort
- Published 10th August, 2008
- Category: Cover Story
- Views: 1979
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C'est le 13 juillet 2007 que Mohamud Ali Hulkhoree, un Technical Maintenance Officer de 47 ans, et Saidahbee Hulkhoree, une femme au foyer, ont obtenu le divorce. Dans un affidavit juré le 5 juillet 2007, une habitante de Pamplemousses, qui est la mandataire de Mohamud Ali, précise que le couple ne vit plus ensemble. Elle ajoute qu’un arrangement financier n’est pas nécessaire, vu que les enfants vivent avec leur père.
Cet affidavit a été juré afin de soutenir que Mohamud Ali et Saidahbee ne se sont pas réconciliés durant les trois mois qui ont suivi l’octroi du divorce provisoire, le 23 mars 2007. « Or, c'est tout à fait faux ! Je vis toujours aux côtés de mon époux sous le toit conjugal en France », explique la jeune femme de 36 ans.
Le plus surprenant dans cette histoire est que Saidahbee ignorait que son époux avait enclenché les procédures de divorce. Elle compte demander l'annulation du divorce et réclamer des dommages et intérêts à son époux. Pourtant, rien ne laissait présager une fin pareille au début des années 90.
Fiancés après deux semaines
C’est en décembre 1991 que Saidahbee rencontre Mohamud Ali. Deux semaines plus tard, ils sont fiancés. Mohamud Ali doit rentrer en France, où il vit. Six mois après, il retourne à Maurice pour le mariage religieux. Le couple part ensuite s’installer dans l’Hexagone.
En juillet 1993, les Hulkhoree reviennent au pays natal. Saidahbee est alors enceinte de sa première fille, Hafsa. Elle accouche en décembre 1993 et le couple décide de s’installer à Goodlands, chez les parents de Mohamud Ali. En mars 1998, elle attend son deuxième enfant, Tasneem. Un an plus tard, le couple se marie civilement. Et vers la fin de mars 1999, la petite famille se rend en France.
Saidahbee accouche de son troisième enfant, Aaishah, en décembre 1999. « Comme dans tous les couples, il y a des hauts et des bas. Heureusement, Mohamud Ali ne boit pas, ni ne fume. Il adore ses enfants », précise Saidahbee. Le 18 juin 2000, les cinq reviennent à Maurice. Aaishah voyage grâce au passeport de son père. Le 16 juillet 2000, Mohamud Ali remet le cap sur la France, laissant sa femme et ses enfants derrière.
Rusée, Saidahbee se rend à l’île de La Réunion avec Hafsa et Tasneem, avant de mettre le cap sur la France. « Mon époux était stupéfait de nous voir », confie Saidahbee.
Ainsi, Aaishah, qui ne peut voyager sans son père, restera six mois à Maurice chez sa tante, avant qu’il ne vienne la récupérer. À l’époque, Saidahbee ne s’inquiète pas outre mesure. « De 1991 à 2005, nous n’avons pas eu de problème. C’est à partir de 2005 que tout a commencé à aller de travers ».
Il réapparaît après 10 jours
Un beau jour, lors d’un de leurs séjours dans l’île, son époux l’informe qu’il va camper. Ce n’est qu’après dix jours qu’il refait surface. Saidahbee a même rapporté sa disparition à la police. Après cette escapade, la famille rentre en France, sans « jamais évoquer cet épisode ».
Le 22 juillet 2006, les Hulkoree sont de nouveau à Maurice. C’est alors que Saidahbee reçoit la pétition de divorce. Elle interroge son époux, qui répond que c'est un ami qu'il lui a conseillé d'enclencher cette procédure afin de lui faire peur. « J’ai insisté auprès de lui pour qu’il annule cette procédure.
Il m’a assurée qu’il le ferait avant notre retour en France. Or, le 25 août 2006, il m’a annoncé que notre départ était annulé », précise la jeune femme.
Saidahbee et les filles sont restées seules et sans nourriture. « Le 28 août 2006, je me suis rendue à l'Ambassade de France pour dire que mon époux nous a abandonnées. Trois jours après, il est revenu à Maurice nous chercher. C’est là que j’ai appris qu'il avait quitté Maurice le 26 août 2006. Les autorités françaises l’ont contacté. Et le 17 septembre, nous étions tous dans l’avion », indique Saidahbee.
Jusque-là, elle pensait la procédure de divorce annulée, comme le lui avait promis son époux. Mais elle apprendra que tel n’est pas le cas… En juillet 2007, elle demande à son père de lui obtenir un nouvel extrait de naissance. Sur le document, il est inscrit que Saidahbee est divorcée de son époux depuis le 13 juillet 2007. C’est le choc !
Elle demande à Mohamud Ali de s’expliquer. « Je lui ai dit qu’il était un homme libre, vu qu’il était divorcé. Il est resté sans voix ». Mais, malgré tout, elle reste auprès de son époux.
Il débite leur compte joint
En mars 2007, selon Saidahbee, Mohamud Ali est à Maurice. Il débite leur compte joint de 24 000 euros pour acquérir un lopin de terre à Goodlands. Le 13 juillet 2007 le divorce permanent est prononcé sans que Saidahbee n’en soit informée.
Un an après, Mohamud Ali, Saidahbee et leurs enfants sont une nouvelle fois à Maurice. Saidahbee pense que son époux va faire d'elle la co-propriétaire du terrain. Mais non ! Une semaine avant son départ pour la France, le 4 août dernier, Saidahbee retourne vivre chez ses parents, à Rivière-du-Rempart. Une plainte sera logée incessamment en Cour suprême pour demander l'annulation du divorce. Elle a retenu les services de Me Navin Ramchurn et compte réclamer des dommages et intérêts à son époux et à la femme qui a juré le faux affidavit.
Malgré tout ce qui s’est passé entre eux, Saidahbee ne veut quitter son époux. Elle lui déclare même sa flamme. « J'aime mon époux. Je ne veux pas le quitter. Je n'ai rien à lui reprocher. Il est un bon mari et un bon père pour mes enfants », ajoute-t-elle.
En entendant ces paroles, sa fille aînée, outrée, lui lance un regard sévère. « C'est ton père. Nous vivons ensemble et je l'aime. C'est tout à fait normal, Hafsa… », lui dit-elle.
Mohamud Ali Hulkhoree : « Selon la coutume islamique, nous sommes divorcés depuis 1993 »
Mohamud Ali Hulkhoree est furieux. Il accuse sa femme d’avoir quitté Maurice, avec leurs enfants, sans son autorisation. Or, dit-il, la cour lui a octroyé la garde exclusive de leurs trois filles. Il soutient que, depuis 1993, il est divorcé de son épouse, Saidahbee, selon la coutume musulmane (talaks). Il ajoute qu’en dépit du fait qu’ils vivent sous le même toit, ils font chambre à part. « C'est mon épouse qui voulait divorcer. Je l'ai quittée parce qu’elle était infidèle. Elle a abandonné nos enfants. Elle veut simplement avoir mes biens », précise-t-il.
Mohamud Ali allègue qu’à maintes reprises, Saidahbee a déserté le toit conjugal. « J’ai même déposé plainte devant les autorités françaises. Et il y avait même le risque que nos filles soient prises en charge par l’Assistance sociale. Car la législation en France est sévère en cas d’abandon d’enfants. J’ai dû les persuader que j’allais m’occuper d’elles », précise-t-il. Mohamud Ali soutient qu’il va prochainement rentrer en France pour récupérer ses enfants : « Saidahbee, quant à elle, ira chercher un studio ! »
Cet affidavit a été juré afin de soutenir que Mohamud Ali et Saidahbee ne se sont pas réconciliés durant les trois mois qui ont suivi l’octroi du divorce provisoire, le 23 mars 2007. « Or, c'est tout à fait faux ! Je vis toujours aux côtés de mon époux sous le toit conjugal en France », explique la jeune femme de 36 ans.
Le plus surprenant dans cette histoire est que Saidahbee ignorait que son époux avait enclenché les procédures de divorce. Elle compte demander l'annulation du divorce et réclamer des dommages et intérêts à son époux. Pourtant, rien ne laissait présager une fin pareille au début des années 90.
Fiancés après deux semaines
C’est en décembre 1991 que Saidahbee rencontre Mohamud Ali. Deux semaines plus tard, ils sont fiancés. Mohamud Ali doit rentrer en France, où il vit. Six mois après, il retourne à Maurice pour le mariage religieux. Le couple part ensuite s’installer dans l’Hexagone.
En juillet 1993, les Hulkhoree reviennent au pays natal. Saidahbee est alors enceinte de sa première fille, Hafsa. Elle accouche en décembre 1993 et le couple décide de s’installer à Goodlands, chez les parents de Mohamud Ali. En mars 1998, elle attend son deuxième enfant, Tasneem. Un an plus tard, le couple se marie civilement. Et vers la fin de mars 1999, la petite famille se rend en France.Saidahbee accouche de son troisième enfant, Aaishah, en décembre 1999. « Comme dans tous les couples, il y a des hauts et des bas. Heureusement, Mohamud Ali ne boit pas, ni ne fume. Il adore ses enfants », précise Saidahbee. Le 18 juin 2000, les cinq reviennent à Maurice. Aaishah voyage grâce au passeport de son père. Le 16 juillet 2000, Mohamud Ali remet le cap sur la France, laissant sa femme et ses enfants derrière.
Rusée, Saidahbee se rend à l’île de La Réunion avec Hafsa et Tasneem, avant de mettre le cap sur la France. « Mon époux était stupéfait de nous voir », confie Saidahbee.
Ainsi, Aaishah, qui ne peut voyager sans son père, restera six mois à Maurice chez sa tante, avant qu’il ne vienne la récupérer. À l’époque, Saidahbee ne s’inquiète pas outre mesure. « De 1991 à 2005, nous n’avons pas eu de problème. C’est à partir de 2005 que tout a commencé à aller de travers ».
Il réapparaît après 10 jours
Un beau jour, lors d’un de leurs séjours dans l’île, son époux l’informe qu’il va camper. Ce n’est qu’après dix jours qu’il refait surface. Saidahbee a même rapporté sa disparition à la police. Après cette escapade, la famille rentre en France, sans « jamais évoquer cet épisode ».
Le 22 juillet 2006, les Hulkoree sont de nouveau à Maurice. C’est alors que Saidahbee reçoit la pétition de divorce. Elle interroge son époux, qui répond que c'est un ami qu'il lui a conseillé d'enclencher cette procédure afin de lui faire peur. « J’ai insisté auprès de lui pour qu’il annule cette procédure.
Saidahbee et les filles sont restées seules et sans nourriture. « Le 28 août 2006, je me suis rendue à l'Ambassade de France pour dire que mon époux nous a abandonnées. Trois jours après, il est revenu à Maurice nous chercher. C’est là que j’ai appris qu'il avait quitté Maurice le 26 août 2006. Les autorités françaises l’ont contacté. Et le 17 septembre, nous étions tous dans l’avion », indique Saidahbee.
Jusque-là, elle pensait la procédure de divorce annulée, comme le lui avait promis son époux. Mais elle apprendra que tel n’est pas le cas… En juillet 2007, elle demande à son père de lui obtenir un nouvel extrait de naissance. Sur le document, il est inscrit que Saidahbee est divorcée de son époux depuis le 13 juillet 2007. C’est le choc !
Elle demande à Mohamud Ali de s’expliquer. « Je lui ai dit qu’il était un homme libre, vu qu’il était divorcé. Il est resté sans voix ». Mais, malgré tout, elle reste auprès de son époux.
Il débite leur compte joint
En mars 2007, selon Saidahbee, Mohamud Ali est à Maurice. Il débite leur compte joint de 24 000 euros pour acquérir un lopin de terre à Goodlands. Le 13 juillet 2007 le divorce permanent est prononcé sans que Saidahbee n’en soit informée.
Un an après, Mohamud Ali, Saidahbee et leurs enfants sont une nouvelle fois à Maurice. Saidahbee pense que son époux va faire d'elle la co-propriétaire du terrain. Mais non ! Une semaine avant son départ pour la France, le 4 août dernier, Saidahbee retourne vivre chez ses parents, à Rivière-du-Rempart. Une plainte sera logée incessamment en Cour suprême pour demander l'annulation du divorce. Elle a retenu les services de Me Navin Ramchurn et compte réclamer des dommages et intérêts à son époux et à la femme qui a juré le faux affidavit.
Malgré tout ce qui s’est passé entre eux, Saidahbee ne veut quitter son époux. Elle lui déclare même sa flamme. « J'aime mon époux. Je ne veux pas le quitter. Je n'ai rien à lui reprocher. Il est un bon mari et un bon père pour mes enfants », ajoute-t-elle.
En entendant ces paroles, sa fille aînée, outrée, lui lance un regard sévère. « C'est ton père. Nous vivons ensemble et je l'aime. C'est tout à fait normal, Hafsa… », lui dit-elle.
Mohamud Ali Hulkhoree : « Selon la coutume islamique, nous sommes divorcés depuis 1993 »
Mohamud Ali Hulkhoree est furieux. Il accuse sa femme d’avoir quitté Maurice, avec leurs enfants, sans son autorisation. Or, dit-il, la cour lui a octroyé la garde exclusive de leurs trois filles. Il soutient que, depuis 1993, il est divorcé de son épouse, Saidahbee, selon la coutume musulmane (talaks). Il ajoute qu’en dépit du fait qu’ils vivent sous le même toit, ils font chambre à part. « C'est mon épouse qui voulait divorcer. Je l'ai quittée parce qu’elle était infidèle. Elle a abandonné nos enfants. Elle veut simplement avoir mes biens », précise-t-il.
Mohamud Ali allègue qu’à maintes reprises, Saidahbee a déserté le toit conjugal. « J’ai même déposé plainte devant les autorités françaises. Et il y avait même le risque que nos filles soient prises en charge par l’Assistance sociale. Car la législation en France est sévère en cas d’abandon d’enfants. J’ai dû les persuader que j’allais m’occuper d’elles », précise-t-il. Mohamud Ali soutient qu’il va prochainement rentrer en France pour récupérer ses enfants : « Saidahbee, quant à elle, ira chercher un studio ! »
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15 Responses to "Saidahbee Hulkhoree : son époux divorce d’elle à son insu" 
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said this on 11 Aug 2008 2:44:37 PM MUT
Si li vrai ca qui tous les deux pe dire, alors mari la enan raison. L'islam est bien claire en ce qui concerne le divorce (Talak). After all it's not the end of the world.
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said this on 11 Aug 2008 9:26:55 PM MUT
Je crois il ya quelque chose qui ne tourne pas rond dans cette affaire la. Comme dit l'anglais ; They are both being ECONOMICAL WITH THE TRUTH.
Mo croire mari et femmes pas dire nous tous lors sa zaffaire la. Meilleure laisse zotte alle memerde zotte difil en priver ou chez banne authoriter competent en france ou a maurice. En tous cas, fous nous la paix lor place debat publique. Ploum Ploum |
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said this on 12 Aug 2008 11:24:40 PM MUT
à zozo conde : juska dernier ordre la loi maurice pas reconnaite talak. et pu son information complémentaire en mariaz religieux painan aucaine valeur légale si painan en mariage civil. dans maurice ban autorité compétente c'est a dire la justice ek la police servi la loi code civil en matiere mariaz ek divorce.
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said this on 13 Aug 2008 5:04:36 PM MUT
à zozo condé: mo croire ki to pas p bien comprend, pas fer narnien mo ré expliker. ceki mo in dire c ke en mariage religieux li pas valable aux yeux de la loi mauricienne si painan en mariage civil. cela vaut pour n'importe ki religion. si to envi fer seulement en mariage religieux li permis pou tou comunauté mais selment li pas reconnaite selon droit mauricien. quand à divorce mem si religion musulmane reconnaite li par talak mo p redire, li pas reconnaitre par la loi mauricien. le droit mauricien reconnaitre code civil in fatiguer dire ek re dire ca.
et mo profite l'occassion pou redire tout ban mamzel ki p marier ki si zot ler en sécurité selon la loi maurice foder so insister lor fer en mariage civil mem si zot fer en mariage religieux pou ki zot ressi protégé par le droit mauricien. et mo re dire aussi ki maurice c en état de droit cote la religion li séparer ek le droit, apel ca en état laique. |
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said this on 13 Aug 2008 1:02:05 PM MUT
Miss pickle: En Islam. c'est mariage religieux qui compter pas mariage civil. si to marier civil et pas religieux, I'slam pas reconnaitre toi comme mari et femme. nou mette l'emphase plis lor Talak (divorce d'apres I'slam) qui divorce ( d'apres code civil). Qui to dire, I'slam ene grand religion.
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said this on 13 Aug 2008 6:28:06 PM MUT
Miss Pickle, ma Chère, En I'slam nous pas bisin ene mariage qui valable aux yeux de la loi mauricienne ou autre loi, mariage la bisin valable aux yeux de Dieu. En ce qui concerne securite et separation, la loi islamique est plus equitable que la loi civil. mon ange, cherche to securite et bien-etre avec Dieu et non avec les humains. comment to applique la loi islamique, c'est ene question de conscience. God is your witness.
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said this on 13 Aug 2008 9:16:40 PM MUT
cher zozo conde, en ce qui concerne cette affaire comme tu as pu le constater le probleme c'est que un mariage civil a bel et bien été célébré. le mariage religieux na rien a faire dedans. en ce qui me concerne c'est sur que ce n'est pas vers n'importe quel homme que je vais chercher ma sécurité et surout en tant que juriste je dois bien m'assurer que nous sommes sur la meme longeur d'onde en ce qui concerne les lois de la république de maurice. Note que EGALEMENT je compte bien me marier religeusement et ainsi me porter sous la protection de Dieu. merci ne t'en sentir concerné.
bien à toi, ton ange. |
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said this on 21 Aug 2008 2:41:54 PM MUT
" comment to applique la loi islamique, c'est ene question de conscience. God is your witness"
Kot so été kan li bien koner ki selon principe islam lin divorcer en 1993 mais li marier civil en 1999????!!!!????? Trouver li koz grand kozer principe religieuse mais li faire zouzou ek la loi civil mauricienne pour so lavantage. Ena kitchoz louche dan sa ban agissement la.... sa ban aler vini entre la france ek maurice. |
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said this on 13 Aug 2008 6:45:57 PM MUT
zozo ek miss pickle zote pe batte coup sable lor de l'eau.
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said this on 13 Aug 2008 6:55:35 PM MUT
En mars 1998, elle attend son deuxième enfant, Tasneem. Un an plus tard, le couple se marie civilement.
Il soutient que, depuis 1993, il est divorcé de son épouse, Saidahbee, selon la coutume musulmane (talaks) MO PA P COMPREND, SI FIN DIVORCER (TALAK) en 1993, kifer in marier civile en 1999???? |
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said this on 14 Aug 2008 6:03:44 AM MUT
PAS COMPREND DU TOUT CA ARTICLE LA.... QUAND IN DIVORCE
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said this on 14 Aug 2008 6:24:47 PM MUT
bien flou sa zistoire la,préfere pa éssaye compren.Seul souhait,c' ki zenfan pa souffer.
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said this on 16 Aug 2008 3:23:01 AM MUT
Donc, d'après cette affaire on peut très bien se marier civilement avec la même personne dont on vient juste de divorcer religieusement ?
On peut aussi, pendant l'intermède, faire des enfants ? et au fait, pour divorcer civilement, pena convocation au tribunal des deux conjoints concernés !? sa zistwar la li bien TRASH ek sa lartik la li bien CHEAP... pas pran nu pu kuyon komsa plse...! |
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said this on 26 Oct 2008 2:19:22 AM MUT
Drole d'histoire qui n'a ni tête ni queue. . .
J'ai perdu mon temps à la lecture lol |
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said this on 17 Nov 2008 2:15:48 AM MUT
PA COMPRAN NARIEN DAN SA ZISTOIR LA.Moricienne ena raison
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