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Les raisons d’une révocation déguisée : la MRA accable Cunningham de reproches
- By Eshan Dinally
- Published 15th August, 2008
- Category: Dessous , Enquête
- Views: 577
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La direction de la Mauritius Revenue Authority (MRA) sort de son silence. Elle passe à l’offensive après que Bert Cunningham eut violé, selon elle, l’accord de confidentialité en faisant des déclarations fracassantes dans la presse. Le Canadien a fait une sortie en règle contre la direction de la MRA pour n’avoir pas sanctionné certains importateurs et certains employés.
Jeudi, la direction de la MRA a dévoilé au grand jour les principales raisons de la mise à pied de Bert Cunningham, le directeur des douanes. «He always attempted to sabotage the system», affirme Sudhamo Lal. Le directeur général de la MRA révèle que le Board et lui-même ont tenté à plusieurs reprises à faire entendre raison au directeur des douanes. Peine perdue, car Bert Cunningham persiste et signe. «Nous lui avons fait comprendre que toutes les décisions devaient être prises conformément aux lois du pays et qu’il devait adresser toutes ses plaintes et griefs au directeur général ou au Board. Cela afin de ne pas embarrasser l’institution. Malheureusement, il a fait fi de tous nos conseils», explique-t-il.
Pour preuve, au début de 2007, Bert Cunningham a vertement critiqué le Board de la MRA lors d’un séminaire réunissant des représentants des agences internationales tels le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et Transparency International. «Après ce séminaire, il a été réprimandé. On lui a intimé l’ordre de canaliser ses plaintes lors des réunions internes de la MRA», précise Sudhamo Lal.
Aux dires du No1, Bert Cunningham éprouve d’énormes difficultés à évoluer en conformité avec le cadre légal mauricien. Ainsi, il critique sans arrêt certaines provisions de la Mauritius Revenue Authority Act. Surtout celles ayant trait au transfert automatique de certaines catégories de fonctionnaires des départements de la douane, de la TVA et de l’Impôt vers la Mauritius Revenue Authority. Il critique également les provisions relatives à la déclaration des avoirs du personnel et aux actions disciplinaires. «A tort, il s’acharne contre le département Internal Affairs de la MRA qui refuse d’enquêter sur les allégations ou plaintes faites contre des employés avant qu’ils n’intègrent la MRA. C’est impossible, car la loi n’autorise pas ce département à enquêter sur des cas antérieurs à l’entrée en opération de la MRA», affirme-t-il.
Il refuse de se soumettre
Par ailleurs, le Canadien s’opposait aux avis légaux. Pis ! Bert Cunningham refuse de se soumettre à certaines décisions du Directeur des poursuites publiques. Pour preuve, il insiste qu’il ne reprendra pas des douaniers bien que le DPP ait estimé qu’il n’y avait aucune matière à poursuites contre eux. «Quand nous lui avons expliqué que la MRA ne peut outrepasser la décision du DPP, il a écrit à certaines autorités, dont l’Attorney General, pour réclamer une Judicial Review. Maurice étant un pays de droit, nul ne peut se permettre un tel comportement», souligne Sudhamo Lal.
Le directeur général de la MRA ajoute que Bert Cunningham a du mal à travailler en harmonie avec ses collègues directeurs. Mieux, se croyant au-dessus du lot, le directeur des douanes avait insisté, sans succès, pour que certains directeurs travaillent sous sa houlette. Avec ce complexe de supériorité, il n’a pas accepté de rendre des
comptes au directeur général et au Board.
Sudhamo Lal tient à apporter un certain nombre de précisions. D’abord, le Board de la MRA a pris la décision de mettre un terme au contrat de Bert Cunningham. Cela sous-entend qu’il n’a pas démissionné. Ensuite, la décision du Board a été prise à l’unanimité et n’est pas motivée par des considérations politiques mais purement d’ordre administratif. Qui plus est, cette décision a été prise indépendamment de l’affaire d’importation de téléviseur LCD.
L’affaire de 7 000 caisses de whisky : Cunningham pas d’accord avec le DPP
En février 2006, le Directeur des poursuites publiques (DPP) recommande qu’aucune suite ne soit donnée à l’enquête douanière sur l’importation, en 2001, de 7 000 caisses de whisky par une petite firme d’importation de whisky. Les douanes soupçonnaient une sous-évaluation du prix déclaré. Cette décision du DPP est restée au travers de la gorge de Bert Cunningham qui a écrit aux autorités pour demander la réouverture de l’enquête. C’était mission impossible car aucune autorité à Maurice ne prend à contre-pied une décision du DPP. Selon nos renseignements, après avoir étudié le dossier, le directeur des douanes croyait dur comme fer pouvoir épingler la compagnie.
Dans sa défense, le directeur précise que le prix d’achat était relativement bas car la compagnie bénéficiait d’un «working arrangement» avec la maison mère. Le directeur note une certaine tergiversation des douanes après que le DPP lui eut communiqué sa décision. Ce n’est que deux mois après que le Service l’autorise à reprendre ses 7 000 caisses de whisky. Après cette bonne nouvelle, il s’est entretenu avec Bert Cunningham en vue d’appliquer le tarif douanier et le taux de change du jour. Ce n’est qu’en octobre 2006 que le Service des douanes l’informe que sa demande est rejetée. En conséquent, il réclame des dommages de Rs 300 millions à la douane.
Rs 6 M de compensation
La MRA n'a pas voulu rendre publique la somme empochée par Bert Cunningham en termes de compensation. Sudhamo Lal explique qu'en vertu de son contrat, il ne doit bénéficier que d'un mois de compensation. Cependant, compte tenu de ses six années de service, une compensation de 6 mois lui a été accordée. Un simple calcul révèle que cette somme s'élève à quelque Rs 6 millions.
P. Hurry candidat potentiel
Mercredi, la MRA a lancé l'appel de candidatures pour le poste de directeur des douanes. Contrairement au communiqué du vendredi 8 août, la MRA ne recherche plus un candidat avec une expérience internationale. Les candidats potentiels doivent détenir un degré et au minimum 15 ans d'expérience à la douane, dont 10 ans dans une «senior management position». A la douane, les employés parient avec persistance sur Prakash Chandra Hurry. Ce dernier était le Deputy Comptroller of Customs avant d'aller travailler pour le compte de la SADC en Afrique. Entretemps l’intérimat est assuré par Mme C. Gunnoo et M. C. Betchoo.
Equilibrer les salaires
Le départ de Bert Cunningham vient résoudre une disparité criarde au niveau du Top Management. Au fait, le directeur des douanes touchait plus de deux fois le salaire du directeur général de la MRA. Un package de presque Rs 1 million contre Rs 350 000. De leur côté, au moment de leur recrutement, les salaires des directeurs oscillaient entre Rs 72 500 et Rs 95 405.
Jeudi, la direction de la MRA a dévoilé au grand jour les principales raisons de la mise à pied de Bert Cunningham, le directeur des douanes. «He always attempted to sabotage the system», affirme Sudhamo Lal. Le directeur général de la MRA révèle que le Board et lui-même ont tenté à plusieurs reprises à faire entendre raison au directeur des douanes. Peine perdue, car Bert Cunningham persiste et signe. «Nous lui avons fait comprendre que toutes les décisions devaient être prises conformément aux lois du pays et qu’il devait adresser toutes ses plaintes et griefs au directeur général ou au Board. Cela afin de ne pas embarrasser l’institution. Malheureusement, il a fait fi de tous nos conseils», explique-t-il.
Pour preuve, au début de 2007, Bert Cunningham a vertement critiqué le Board de la MRA lors d’un séminaire réunissant des représentants des agences internationales tels le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et Transparency International. «Après ce séminaire, il a été réprimandé. On lui a intimé l’ordre de canaliser ses plaintes lors des réunions internes de la MRA», précise Sudhamo Lal.
Aux dires du No1, Bert Cunningham éprouve d’énormes difficultés à évoluer en conformité avec le cadre légal mauricien. Ainsi, il critique sans arrêt certaines provisions de la Mauritius Revenue Authority Act. Surtout celles ayant trait au transfert automatique de certaines catégories de fonctionnaires des départements de la douane, de la TVA et de l’Impôt vers la Mauritius Revenue Authority. Il critique également les provisions relatives à la déclaration des avoirs du personnel et aux actions disciplinaires. «A tort, il s’acharne contre le département Internal Affairs de la MRA qui refuse d’enquêter sur les allégations ou plaintes faites contre des employés avant qu’ils n’intègrent la MRA. C’est impossible, car la loi n’autorise pas ce département à enquêter sur des cas antérieurs à l’entrée en opération de la MRA», affirme-t-il.
Il refuse de se soumettre
Par ailleurs, le Canadien s’opposait aux avis légaux. Pis ! Bert Cunningham refuse de se soumettre à certaines décisions du Directeur des poursuites publiques. Pour preuve, il insiste qu’il ne reprendra pas des douaniers bien que le DPP ait estimé qu’il n’y avait aucune matière à poursuites contre eux. «Quand nous lui avons expliqué que la MRA ne peut outrepasser la décision du DPP, il a écrit à certaines autorités, dont l’Attorney General, pour réclamer une Judicial Review. Maurice étant un pays de droit, nul ne peut se permettre un tel comportement», souligne Sudhamo Lal.
Le directeur général de la MRA ajoute que Bert Cunningham a du mal à travailler en harmonie avec ses collègues directeurs. Mieux, se croyant au-dessus du lot, le directeur des douanes avait insisté, sans succès, pour que certains directeurs travaillent sous sa houlette. Avec ce complexe de supériorité, il n’a pas accepté de rendre des
Sudhamo Lal tient à apporter un certain nombre de précisions. D’abord, le Board de la MRA a pris la décision de mettre un terme au contrat de Bert Cunningham. Cela sous-entend qu’il n’a pas démissionné. Ensuite, la décision du Board a été prise à l’unanimité et n’est pas motivée par des considérations politiques mais purement d’ordre administratif. Qui plus est, cette décision a été prise indépendamment de l’affaire d’importation de téléviseur LCD.
L’affaire de 7 000 caisses de whisky : Cunningham pas d’accord avec le DPP
En février 2006, le Directeur des poursuites publiques (DPP) recommande qu’aucune suite ne soit donnée à l’enquête douanière sur l’importation, en 2001, de 7 000 caisses de whisky par une petite firme d’importation de whisky. Les douanes soupçonnaient une sous-évaluation du prix déclaré. Cette décision du DPP est restée au travers de la gorge de Bert Cunningham qui a écrit aux autorités pour demander la réouverture de l’enquête. C’était mission impossible car aucune autorité à Maurice ne prend à contre-pied une décision du DPP. Selon nos renseignements, après avoir étudié le dossier, le directeur des douanes croyait dur comme fer pouvoir épingler la compagnie.
Dans sa défense, le directeur précise que le prix d’achat était relativement bas car la compagnie bénéficiait d’un «working arrangement» avec la maison mère. Le directeur note une certaine tergiversation des douanes après que le DPP lui eut communiqué sa décision. Ce n’est que deux mois après que le Service l’autorise à reprendre ses 7 000 caisses de whisky. Après cette bonne nouvelle, il s’est entretenu avec Bert Cunningham en vue d’appliquer le tarif douanier et le taux de change du jour. Ce n’est qu’en octobre 2006 que le Service des douanes l’informe que sa demande est rejetée. En conséquent, il réclame des dommages de Rs 300 millions à la douane.
Rs 6 M de compensation
La MRA n'a pas voulu rendre publique la somme empochée par Bert Cunningham en termes de compensation. Sudhamo Lal explique qu'en vertu de son contrat, il ne doit bénéficier que d'un mois de compensation. Cependant, compte tenu de ses six années de service, une compensation de 6 mois lui a été accordée. Un simple calcul révèle que cette somme s'élève à quelque Rs 6 millions.
P. Hurry candidat potentiel
Mercredi, la MRA a lancé l'appel de candidatures pour le poste de directeur des douanes. Contrairement au communiqué du vendredi 8 août, la MRA ne recherche plus un candidat avec une expérience internationale. Les candidats potentiels doivent détenir un degré et au minimum 15 ans d'expérience à la douane, dont 10 ans dans une «senior management position». A la douane, les employés parient avec persistance sur Prakash Chandra Hurry. Ce dernier était le Deputy Comptroller of Customs avant d'aller travailler pour le compte de la SADC en Afrique. Entretemps l’intérimat est assuré par Mme C. Gunnoo et M. C. Betchoo.
Equilibrer les salaires
Le départ de Bert Cunningham vient résoudre une disparité criarde au niveau du Top Management. Au fait, le directeur des douanes touchait plus de deux fois le salaire du directeur général de la MRA. Un package de presque Rs 1 million contre Rs 350 000. De leur côté, au moment de leur recrutement, les salaires des directeurs oscillaient entre Rs 72 500 et Rs 95 405.
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9 Responses to "Les raisons d’une révocation déguisée : la MRA accable Cunningham de reproches" 
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said this on 16 Aug 2008 6:16:15 PM MUT
Vivre Moris.. vivre la corruption!!! Keep it up, put the honest outside and the corrupt inside... Passe devant la douane zot pou trouve combien petard banne dounier ine soner kan tend dire cunningham p dehors.. souris pou fer bal aster apres depart du chat.
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said this on 24 Aug 2008 2:20:34 PM MUT
moi mo dire bizin met p... la dan zote z... ,fer zote tou maron. ki to dire.
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said this on 17 Aug 2008 10:49:59 AM MUT
Well, isn't this nice and it stinks to high heaven! They tried to get rid of Mr Cunningham couple of years' back if I remember rightly and that attempt fizzled out. It is quite clear that anyone regarded as 'outsider' will be eventually hounded out of the job on the smallest pretexts, often manufactured by people with agenda. Just what 'jobsworth' has Transparency Mauritius, or anyone else for that matter have in mind to fill the post? A relative perhaps, friend of a friend, third cousin twice removed of just a member of right "community"? No matter whether that person is qualified to do the job or actually know what it is all about. Communalism is rearing its ugly head yet again. I sometimes wonder why the government employ well qualified people from outside only to smear and scandalize them later as soon as some no-hoper with right connections comes along who wants to line his own pockets in a 'prestigious' position. The fact is, posts like these should by law employ people from abroad, personally answerable only to the PM, to prevent just this kind of thing. The buck would then stop with the PM. People with no links and allegiances to any local groups would be the best prevention of corruption in the long term. It is in the interest and international democratic reputation of our lovely Mauritius to follow this path.
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said this on 17 Aug 2008 12:40:30 PM MUT
eh.....la mo croire la police ek l'icac bizin assize are sa banne Directeur MRA la............d'apres interview Mr Cunnigham......lor accusation murder ek obstacle pou case.........moi si mo ti commissaire de police mo pas ti pou laisse Cunnigham aller. He should remain for police inquiry.......
Banne ine fine touye dimoune............ Alle penser comier dimoune porter manquant dans Moris.....eski retrouve zotte.....non......ou conner ki faire.....La Police pas interesser?. |
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said this on 17 Aug 2008 10:15:59 PM MUT
there is something rotten in the island of mauritius...
here we have trade unionists like benydin,who take full advantages and priviledges of what the law prescribes from trade unionist, who does nothing for the good of the country (travels more than working) n protect crooked customs officers and then u have a hardworking guy who started a big reform in the customs, stopping those customs officers from taking ur whisky and goods. who wins? u know the answer by now. thumbs up to Mr. Cunningham, u did more for this island than we mauritians ever did.. but this island is finished now. |
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said this on 18 Aug 2008 8:17:22 AM MUT
Mr Cunningham pas ene ange mais li bon conner pou ki sanla Mr Sudhamo Lal rouler? Li clair ki Mr Lal ena ene huge "hidden agenda". So ban raisons ki li pe avancer bien loufoques!!!
Last but not least, li oussi clair ki Mr Lal ti envieux salaire ki Mr Cunnigham gagner! D'apres certains...Peut etre ti bisin paye Mr Cunningham moins pou li capav join the system ek travaille en equipe pou capav jouir en equipe!!! |
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said this on 24 Aug 2008 2:06:00 PM MUT
mais sa gouvernma la, ki li pe atan pou flank mr diecteur x, mr syndicaliste y ek tou zote clan mafia dehor, flak zote tout deux ,trois, coute pied dan zote deriere fer zote tou aller, ki fer bizin garde papaye pouris, ah! mais normalman zote pou pori system la ousi. mais sa ban membre bane department ki occupe la monnaie la kot zote fin paser pou gaigne sa ban travail ki zote pe fer la , mo demane moi si zote pa ti pase par la porte deriere pou gaigne ene boulo pareil. d'apres seki mo pe trouver zote perna la competence necesaire, setaki ausi pouri ki so camouade. remplase zote avec dimoune ki competan. gouvernma bizin fer ene bon netoyaze general dan so system. si bizin utilise insecticide pou touye tout sa ban microbe la , fer li vite avant li trop tard.
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said this on 21 Oct 2008 11:07:07 AM MUT
MON AMIS LE CANADIEN MR BURT CUNNINGHAM AS PAYE LE POT CASSE.NOUBLIONS JAMAIS QUIL ETAIT TOUTE SEUL CONTRE DES LOUPS ET VAUTOUR[allegation deleted] .JE LANCE UN APPEL AU TI DIMOUNE ET TI CREOLE QUIL BOYCOTE[...]JE LUI ATTENDS PIEDS FERME POUR LUI GLISSER UNE QUIL LE RAPPELERAS TOUTE SA VIE.
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said this on 21 Nov 2008 1:40:35 PM MUT
ce extra honter mettre mons cunnigham dehors , COUMMENSA TOUS sa banne maurricien la voller sans promblem dommage pour pauvres ile maurice . jamains bisin faire confiance ni sa banne maurricien la . zotte banne vautour zotte juste arriver parcequi zotte famille ou parenté avec n banne politics man et zotte pas conne narien plus qui zotte propres bout du nez mains zotte conne tous . maurricien n race voleur zotte juste conne veille zotte camarade
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