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Ils ont fui la Géorgie : « Les bombes auraient pu tomber sur nos têtes »
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By Irshaad Olitte
Published on 17th August, 2008
 
Ils sont finalement au paradis dans leur pays. Loin de l'enfer en Géorgie. Yogesh Bundhun et ses deux amis Ritesh Gujadhur et Anesha Uppeegadoo sont finalement rentrés au bercail jeudi. Ils sont tous étudiants en médecine à la Tbilisi State Medical University, institution située dans la capitale de cette république du Caucase.
 

 
Ils sont finalement au paradis dans leur pays. Loin de l'enfer en Géorgie. Yogesh Bundhun et ses deux amis Ritesh Gujadhur et Anesha Uppeegadoo sont finalement rentrés au bercail jeudi. Ils sont tous étudiants en médecine à la Tbilisi State Medical University, institution située dans la capitale de cette république du Caucase. Depuis le 8 août, des affrontements armés ont éclaté en Ossétie du Sud, une des régions séparatistes de la Géorgie. C'est la peur qui règne dans ce pays, depuis le début des conflits. Les trois Mauriciens sont soulagés. Ils peuvent enfin respirer, loin des bombes.

« Je ne veux pas penser à ce que mes amis et moi aurions vécu, si nous étions restés cinq minutes de plus à l'aérodrome de Marnauli », raconte Ritesh Gujadhur, 25 ans. Avec son ami Yogesh Bundhun, il s'était rendu dans cette localité pour passer des vacances en montagne. « Si on était demeuré cinq minutes de plus dans cet endroit, les bombes auraient plu sur nos têtes », affirme Ritesh, étudiant en Géorgie depuis quatre ans. Il dénonce avec force ce conflit absurde. Selon ses dires, il y a toujours trois autres Mauriciens là-bas. « Je me fais du souci pour eux. Je leur ai dit qu'on avait entrepris des démarches pour leur retour mais la seule réponse qu'ils m'ont balancée a été : Nous pas intéressé retourné ! »

Son ami, Yogesh Bundhun, 21 ans, espère pouvoir regagner la Géorgie bientôt. « J'espère que cette guerre prendra fin le plus vite possible, afin que je puisse reprendre mes études », déclare-t-il avec optimisme.