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The Small and Medium Enterprises Development Authority Bill: Faire de Maurice une nation d’entrepreneurs
- By Le Defi Plus
- Published 11/1/2009
- Parlement
- Unrated
Il veut transformer Maurice en une nation d’entrepreneurs. Cela par le biais d’un nouveau projet de loi, le Small and Medium Enterprises Development Authority Bill (Smeda) que Mahen Gowreessoo, le ministre de tutelle, a présenté mardi dernier.
La Small Enterprises and Handicraft Development Authority (Sehda) disparaît et est remplacée par la Smeda. Cette instance chapeautera mieux, affirme le ministre, les petites et moyennes entreprises (PME). Selon sa définition, une PME est une entreprise qui ne doit pas faire un chiffre d’affaires supérieur à Rs 10 millions par an. Une entreprise moyenne, elle réalise un chiffre d’affaires dans la fourchette de Rs 10 M à Rs 50 M. «Certes, une entreprise informatique ou de bijouterie peut réaliser un gros chiffre d’affaires mais, en fait, elle emploie très peu d’employés», souligne le ministre.
«L’ancien gouvernement a enregistré 428 PME, alors que notre gouvernement a aidé quelque 11 000 petits entrepreneurs. Autrefois, ces entrepreneurs éprouvaient mille et une difficultés pour obtenir un financement; on exigeait tout plein de garanties, alors qu’aujourd’hui, avec le Booster Loan, le Quasi-Equity ou le SME Partnership Fund, cela devient plus facile. La Banque de Développement a décaissé quelque Rs 1,1 milliard à travers la Business Facilities Act», a ajouté Mahen Gowreessoo.
Le ministre des Affaires, des entreprises et des coopératives a également évoqué les nombreuses formations octroyées aux PME pour encourager davantage de jeunes à devenir entrepreneurs. «Je trouve inconcevable qu’il nous faille importer des produits que l’on peut très bien les produire à Maurice », déplore-t-il. «Il y a l’exemple des importations de biscuits pour Rs 200 millions; des tomates en boîte pour Rs 82 M ; de produits en papier pour Rs 121 M ou encore de Rs 82 M de brosses à dents et de Rs 800 M de maïs…» Le ministre a aussi rappelé que les PME contribuent à hauteur de 20 % du Produit intérieur brut et créent
près de 43 % des emplois.
Pour le leader de l’Opposition, ce texte n’est qu’un simple changement d’appellation, car la loi, en elle-même, ne prévoit rien de neuf pour les PME. Paul Bérenger estime que le gouvernement annonce des trains de mesures…qu’il ne met jamais en pratique. «Nous déplorons que les PME aient été les parents pauvres de ce gouvernement. Et voilà qu’à la veille des élections, on vient présenter, en quatrième vitesse, un projet de loi pour combler le retard cumulé depuis quatre ans», a-t-il ajouté.
Le Grand argentier, Rama Sithanen, lui, a soutenu qu’aucun gouvernement, avant celui de l’Alliance sociale, n’a autant réalisé pour les PME. Chiffres à l’appui, il indique que les PME sont désormais bien définies par la loi. Rama Sithanen souhaite enfin que les grosses entreprises se tournent vers ce segment pour la sous-traitance des activités. Les travaux reprennent le mardi 10 novembre prochain.
Bachoo rétorque
Résumant les débats sur le Mauritius Land Transport Authority Bill (MLTA), le ministre Anil Bachoo n’a pas manqué de rappeler les nombreux projets routiers mis en chantier sous le présent régime. Il répondait alors à l’Opposition qui avait critiqué la léthargie de son ministère. Sur un ton conciliant, mais répondant du tac au tac, le ministre des Infrastructures publiques explique que la congestion routière ne date pas d’hier. «La création de la MLTA est un grand pas en avant, pour tous les chantiers à venir. La Road Development Company se retrouvera sous la supervision du bureau de l’Audit, même si l’Opposition s’est demandée comment cela se fera, vu que la RDC est une entreprise de droit privé. Anil Bachoo a aussi énuméré une liste de projets réalisés et d’autres à venir. Il a annoncé pour Rs 10 milliards d’investissements. « En fait, le gouvernement privilégiera le Bus Rapid Transit System, au lieu du Light Rail Transport, en raison du coût du ticket, là où existent des options pour ceux qui ne veulent pas payer.»
La Small Enterprises and Handicraft Development Authority (Sehda) disparaît et est remplacée par la Smeda. Cette instance chapeautera mieux, affirme le ministre, les petites et moyennes entreprises (PME). Selon sa définition, une PME est une entreprise qui ne doit pas faire un chiffre d’affaires supérieur à Rs 10 millions par an. Une entreprise moyenne, elle réalise un chiffre d’affaires dans la fourchette de Rs 10 M à Rs 50 M. «Certes, une entreprise informatique ou de bijouterie peut réaliser un gros chiffre d’affaires mais, en fait, elle emploie très peu d’employés», souligne le ministre.
«L’ancien gouvernement a enregistré 428 PME, alors que notre gouvernement a aidé quelque 11 000 petits entrepreneurs. Autrefois, ces entrepreneurs éprouvaient mille et une difficultés pour obtenir un financement; on exigeait tout plein de garanties, alors qu’aujourd’hui, avec le Booster Loan, le Quasi-Equity ou le SME Partnership Fund, cela devient plus facile. La Banque de Développement a décaissé quelque Rs 1,1 milliard à travers la Business Facilities Act», a ajouté Mahen Gowreessoo.
Le ministre des Affaires, des entreprises et des coopératives a également évoqué les nombreuses formations octroyées aux PME pour encourager davantage de jeunes à devenir entrepreneurs. «Je trouve inconcevable qu’il nous faille importer des produits que l’on peut très bien les produire à Maurice », déplore-t-il. «Il y a l’exemple des importations de biscuits pour Rs 200 millions; des tomates en boîte pour Rs 82 M ; de produits en papier pour Rs 121 M ou encore de Rs 82 M de brosses à dents et de Rs 800 M de maïs…» Le ministre a aussi rappelé que les PME contribuent à hauteur de 20 % du Produit intérieur brut et créent
Pour le leader de l’Opposition, ce texte n’est qu’un simple changement d’appellation, car la loi, en elle-même, ne prévoit rien de neuf pour les PME. Paul Bérenger estime que le gouvernement annonce des trains de mesures…qu’il ne met jamais en pratique. «Nous déplorons que les PME aient été les parents pauvres de ce gouvernement. Et voilà qu’à la veille des élections, on vient présenter, en quatrième vitesse, un projet de loi pour combler le retard cumulé depuis quatre ans», a-t-il ajouté.
Le Grand argentier, Rama Sithanen, lui, a soutenu qu’aucun gouvernement, avant celui de l’Alliance sociale, n’a autant réalisé pour les PME. Chiffres à l’appui, il indique que les PME sont désormais bien définies par la loi. Rama Sithanen souhaite enfin que les grosses entreprises se tournent vers ce segment pour la sous-traitance des activités. Les travaux reprennent le mardi 10 novembre prochain.
Bachoo rétorque
Résumant les débats sur le Mauritius Land Transport Authority Bill (MLTA), le ministre Anil Bachoo n’a pas manqué de rappeler les nombreux projets routiers mis en chantier sous le présent régime. Il répondait alors à l’Opposition qui avait critiqué la léthargie de son ministère. Sur un ton conciliant, mais répondant du tac au tac, le ministre des Infrastructures publiques explique que la congestion routière ne date pas d’hier. «La création de la MLTA est un grand pas en avant, pour tous les chantiers à venir. La Road Development Company se retrouvera sous la supervision du bureau de l’Audit, même si l’Opposition s’est demandée comment cela se fera, vu que la RDC est une entreprise de droit privé. Anil Bachoo a aussi énuméré une liste de projets réalisés et d’autres à venir. Il a annoncé pour Rs 10 milliards d’investissements. « En fait, le gouvernement privilégiera le Bus Rapid Transit System, au lieu du Light Rail Transport, en raison du coût du ticket, là où existent des options pour ceux qui ne veulent pas payer.»





