03 August 2015
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Sabine Lourde

Sabine Lourde

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Ces habitants sont désespérés  et ne cachent plus leur exaspération à l’égard des autorités. En l’absence de drains, en période d’averses, ils doivent patauger dans une eau boueuse où flottent parfois des crottes de chien.  
Deux ans. C’est le nombre d’années que Lutchmee dit avoir attendu avant que des réparations ne soient apportées à son appartement de la National Housing Development Corporation (NHDC). Elle allègue que l’entrepreneur retenu par l’organisme aurait laissé des ‘trous dans sa maison’ et endommagé des effets personnels. La NHDC réfute les affirmations.
Souffrant de calculs rénaux, Roger a été admis d’urgence à l’hôpital le mercredi 22 juillet. Ses proches sont très préoccupés par son état de santé. Toutefois, ils attendent toujours que le personnel médical les tienne informés de l’évolution de l’état de santé de leur proche. Une question les taraude : quand ce patient sera-t-il opéré?
Les jeunes d’Arsenal sont remontés. Ils ne cachent pas leur mécontentement envers les responsables du centre communautaire de leur localité. Depuis plus de deux mois, disent-ils,  l’accès au terrain de volley-ball leur est interdit les mardis et jeudis. Motif : des automobilistes utilisent ce lieu comme une aire de stationnement. Ils ont sollicité un ancien conseiller et travailleur social, Gobarlen Goorapah, pour évoquer leurs doléances.
À la tombée de la nuit, les automobilistes qui empruntent le tronçon de la route Cottage/Goodlands doivent redoubler de prudence. Le rond-point, qui est nal éclairé, selon les usagers, serait source de danger.
Les débris de vitre des fenêtres saccagées sont encore éparpillés devant l’entrée de leur maison. Les membres de la famille  Ramkissoon de Morcellement Ramphul, Bois Mangue, Plaine-des-Papayes, vivent dans la peur. Mercredi 22 juillet, des ivrognes s’en sont pris à leur demeure. Les motifs de leur acte restent flous.
Sept mois à l’agence. La tablette tactile de Raj Boodwooa n’a toujours pas été réparée. L’habitant de d’Épinay, pointe du doigt le magasin y pour l’avoir fait poireauter. Il s’est tourné vers l’Association des consommateurs de l’Île Maurice (Acim) pour trouver réparation.
Les habitants de Cité Malherbes sont furibonds d’être privés du bus de la ligne 114 pour les conduire à la foire depuis un an. Cela leur cause un désagrément qui  les oblige à prendre deux bus : d’abord pour gagner le centre de Curepipe, ensuite pour se rendre au Forum, situé à quelques kilomètres à Forest-Side.
Les personnes handicapées sont-elles discriminées dans notre société ? C’est l’impression très forte que ressentent celles qui osent témoigner de leur sort au quotidien. Marginalisé, exploité, ses droits foulés au pied, Osman Ruhomally, handicapé depuis 2009, nous relate ses misères. Il plaide pour que change « le regard des autres sur les handicapés, des citoyens à part entière.»
L’employeur a-t-il le droit de modifier un contrat de travail sans l’accord du salaire.  C’est la question que se pose Rajkumar Gutty, ancien chauffeur et coursier de la compagnie Volailles et Traditions Ltée. Le bureau du travail est catégorique : toute modification doit obtenir l’accord écrit du principal concerné.
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