18 June 2013

L’African National Congress de l’Afrique du Sud est un mouvement politique qui suscite l’admiration de tout le monde. L’ANC fête en ce moment ses 100 ans d’existence et l’événement a pris une dimension internationale avec la participation de chefs d’État et de gouvernement étrangers partis assister aux célébrations qui mobilisent l’état-major et les partisans de l’ANC.
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Tuesday, 10 January 2012 12:25
WOMEN IN POLITICS : If you put fences around people, you get sheep
Written by Krishna Athal The subject I’m requested to write on, this week, is the non-interventionism of women in politics. Indeed, this theme is of vital importance for modern Mauritius.
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Your wide-sweeping, high, heaving swells roll in from leagues away,
White horses of Antarctica that lean and bend and sway,
To rub their faces on your rocks, soothing their thrash and flay.
White horses of Antarctica that lean and bend and sway,
To rub their faces on your rocks, soothing their thrash and flay.
C'est le Gouverneur de la Banque centrale qui le dit dans une interview à notre confrère l’express Weekly : les Mauriciens manquent d'éducation financière. Comment ne pas le croire ?
Avez-vous remarqué comment, pour imiter les Jones comme disent les Anglo-saxons, des gens ayant peu de moyens se sont littéralement fendus en quatre durant la période de fin d'année afin d'offrir des cadeaux utiles et inutiles aux parents, amis et collègues ?
Qu'il s'agisse d'offrir un outil pédagogique à un gosse, passe encore, mais que dire de ces babioles Made in China qui finiront par moisir dans un coin, avant d’être évacuées à la poubelle ? Au niveau macroéconomique, cela se traduit par une détérioration de notre balance commerciale. Nous importons et consommons n'importe quoi, mais nous n'exportons pas assez. En octobre dernier, notre balance commerciale a accusé un déficit de Rs 8,1 milliards en un mois. En comparaison, les investissements étrangers, les fameux FDI, ont été de Rs 10 milliards sur toute une année. Au total, le cumul du déficit de la balance commerciale était estimé à Rs 79 milliards à la fin de décembre.
Si cette tendance se poursuit, et tout semble indiquer que ce sera le cas, le pays, qui connaît une euphorie relative avec une roupie appréciée face à des dollars et euros dépréciés, va se vider de devises étrangères (pour payer les importations), la roupie va perdre de sa valeur (il y aura plus de roupies que de devises sur le marché) et l'inflation s'installera car les prix grimperont (il y aura peu de devises pour importer peu de marchandises). Et, c’est sans compter l'inflation importée (les prix des matières premières et des biens de consommation qui augmentent pour différentes raisons).
En d'autres termes, le coût de la vie augmentera crescendo ou, dans un terme plus cru, les Mauriciens s'appauvriront. On nous parle déjà d'une inflation de 5 % cette année et les premières augmentations (l'eau, suivie des boissons gazeuses) ont déjà commencé...
Les Mauriciens ont la mémoire courte. Il faut sans doute se souvenir de la célèbre phrase de l'ancien ministre des Finances Ringadoo, à la lumière du boom sucrier de 1975 : « Le pays connaît une prospérité sans précédent ». 14e mois, importation de voitures dernier cri, biens de consommation de luxe dans les ménages, on pouvait tout se payer. Sauf que quatre ans plus tard, soit en 1979, sur fond de crise pétrolière notamment, la roupie fut officiellement dévaluée de 30 % et, moins de deux ans après, de 20 %. Au total, une dévaluation de 50 % en l'espace de deux ans. Avec une montée en flèche des prix, un coût de la vie impossible et plus de 100 000 chômeurs sur les bras, l’on comprend aisément pourquoi les élections de 1982 furent un watershed en faveur de l'opposition (60-0).
Nous n'en sommes pas là. Car l'économie s'est diversifiée et est beaucoup plus résiliente, nous disent les économistes. Mais la récession, elle, est globale. L'épargne des ménages mauriciens, l'argent qu'utilisaient traditionnellement les banques pour prêter aux entrepreneurs, à des fins d'investissements, baisse. Ce qui revient à dire que notre développement est davantage financé par des emprunts et des fonds étrangers. Mais ceux-ci sont volatils. L'économie des pays asiatiques, à l'instar de la Thaïlande, l'Indonésie et la Corée du Sud, qui enregistraient un taux de croissance moyenne de 9 %, s'est littéralement effondrée en 1997, lorsque, anticipant des problèmes économiques, les fonds d'investissements ont commencé à retirer leur argent de ces pays.
À Maurice, le taux d'épargne des ménages est passé de 28 % en 2001 à 15.6 % en 2010. Par contre, l'endettement des ménages ( plus de la moitié des ménages sont endettés) est passé de 16,8 % à 18 % du Produit intérieur brut, selon les chiffres officiels. Or, 59,6 % de cette dette ont trait au Hire Purchase, ce qui revient à dire qu'il s'agit bien de consommation et pas d'investissement comme dans le cas d'un prêt pour construire une maison.
L'Américain moyen aujourd’hui se retrouve dans une situation où ayant tellement consommé à crédit, il ne peut même plus accéder à certains biens, quand bien même les prix se sont effondrés, car il n'a plus de revenu suffisant pour rembourser. L'économie américaine survit en imprimant des dollars avec lesquels elle inonde le monde. Notre roupie malheureusement n'est pas une monnaie internationale à travers laquelle nous aurions pu exporter notre inflation, notre train de consommation et nos dettes. Ce que nous ne pouvons pas faire payer aux autres, il faudra bien le subir.
Manou Bheenick a raison de demander aux banques de revoir non seulement le taux d'intérêt usuraire qu'elles imposent à la fois aux entrepreneurs et aux ménages, mais aussi les fees et autres frais. Car, c'est un handicap à l'investissement utile.
Le gouvernement et l'entreprise ont raison de parler de productivité bien que ni l'un ni l'autre ne donne souvent le meilleur exemple. La productivité est la clé du progrès.
Mais il revient aussi au consommateur mauricien de savoir s'il doit consommer un burger à Rs 95 ou s'acheter un demi-kilo de poulet blanc à Rs 65 pour la famille ; s’il veut vêtir griffé à Rs 750 la chemise ou s'acheter une chemise respectable chez le marchand ambulant à Rs 150 ; s’il veut aller au cinéma à Rs 200 le ticket au lieu de s'acheter un DVD à Rs 50 pour être visionné par toute la famille. The choice is yours.
Avez-vous remarqué comment, pour imiter les Jones comme disent les Anglo-saxons, des gens ayant peu de moyens se sont littéralement fendus en quatre durant la période de fin d'année afin d'offrir des cadeaux utiles et inutiles aux parents, amis et collègues ?
Qu'il s'agisse d'offrir un outil pédagogique à un gosse, passe encore, mais que dire de ces babioles Made in China qui finiront par moisir dans un coin, avant d’être évacuées à la poubelle ? Au niveau macroéconomique, cela se traduit par une détérioration de notre balance commerciale. Nous importons et consommons n'importe quoi, mais nous n'exportons pas assez. En octobre dernier, notre balance commerciale a accusé un déficit de Rs 8,1 milliards en un mois. En comparaison, les investissements étrangers, les fameux FDI, ont été de Rs 10 milliards sur toute une année. Au total, le cumul du déficit de la balance commerciale était estimé à Rs 79 milliards à la fin de décembre.
Si cette tendance se poursuit, et tout semble indiquer que ce sera le cas, le pays, qui connaît une euphorie relative avec une roupie appréciée face à des dollars et euros dépréciés, va se vider de devises étrangères (pour payer les importations), la roupie va perdre de sa valeur (il y aura plus de roupies que de devises sur le marché) et l'inflation s'installera car les prix grimperont (il y aura peu de devises pour importer peu de marchandises). Et, c’est sans compter l'inflation importée (les prix des matières premières et des biens de consommation qui augmentent pour différentes raisons).
En d'autres termes, le coût de la vie augmentera crescendo ou, dans un terme plus cru, les Mauriciens s'appauvriront. On nous parle déjà d'une inflation de 5 % cette année et les premières augmentations (l'eau, suivie des boissons gazeuses) ont déjà commencé...
Les Mauriciens ont la mémoire courte. Il faut sans doute se souvenir de la célèbre phrase de l'ancien ministre des Finances Ringadoo, à la lumière du boom sucrier de 1975 : « Le pays connaît une prospérité sans précédent ». 14e mois, importation de voitures dernier cri, biens de consommation de luxe dans les ménages, on pouvait tout se payer. Sauf que quatre ans plus tard, soit en 1979, sur fond de crise pétrolière notamment, la roupie fut officiellement dévaluée de 30 % et, moins de deux ans après, de 20 %. Au total, une dévaluation de 50 % en l'espace de deux ans. Avec une montée en flèche des prix, un coût de la vie impossible et plus de 100 000 chômeurs sur les bras, l’on comprend aisément pourquoi les élections de 1982 furent un watershed en faveur de l'opposition (60-0).
Nous n'en sommes pas là. Car l'économie s'est diversifiée et est beaucoup plus résiliente, nous disent les économistes. Mais la récession, elle, est globale. L'épargne des ménages mauriciens, l'argent qu'utilisaient traditionnellement les banques pour prêter aux entrepreneurs, à des fins d'investissements, baisse. Ce qui revient à dire que notre développement est davantage financé par des emprunts et des fonds étrangers. Mais ceux-ci sont volatils. L'économie des pays asiatiques, à l'instar de la Thaïlande, l'Indonésie et la Corée du Sud, qui enregistraient un taux de croissance moyenne de 9 %, s'est littéralement effondrée en 1997, lorsque, anticipant des problèmes économiques, les fonds d'investissements ont commencé à retirer leur argent de ces pays.
À Maurice, le taux d'épargne des ménages est passé de 28 % en 2001 à 15.6 % en 2010. Par contre, l'endettement des ménages ( plus de la moitié des ménages sont endettés) est passé de 16,8 % à 18 % du Produit intérieur brut, selon les chiffres officiels. Or, 59,6 % de cette dette ont trait au Hire Purchase, ce qui revient à dire qu'il s'agit bien de consommation et pas d'investissement comme dans le cas d'un prêt pour construire une maison.
L'Américain moyen aujourd’hui se retrouve dans une situation où ayant tellement consommé à crédit, il ne peut même plus accéder à certains biens, quand bien même les prix se sont effondrés, car il n'a plus de revenu suffisant pour rembourser. L'économie américaine survit en imprimant des dollars avec lesquels elle inonde le monde. Notre roupie malheureusement n'est pas une monnaie internationale à travers laquelle nous aurions pu exporter notre inflation, notre train de consommation et nos dettes. Ce que nous ne pouvons pas faire payer aux autres, il faudra bien le subir.
Manou Bheenick a raison de demander aux banques de revoir non seulement le taux d'intérêt usuraire qu'elles imposent à la fois aux entrepreneurs et aux ménages, mais aussi les fees et autres frais. Car, c'est un handicap à l'investissement utile.
Le gouvernement et l'entreprise ont raison de parler de productivité bien que ni l'un ni l'autre ne donne souvent le meilleur exemple. La productivité est la clé du progrès.
Mais il revient aussi au consommateur mauricien de savoir s'il doit consommer un burger à Rs 95 ou s'acheter un demi-kilo de poulet blanc à Rs 65 pour la famille ; s’il veut vêtir griffé à Rs 750 la chemise ou s'acheter une chemise respectable chez le marchand ambulant à Rs 150 ; s’il veut aller au cinéma à Rs 200 le ticket au lieu de s'acheter un DVD à Rs 50 pour être visionné par toute la famille. The choice is yours.
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Démarrage avec des ratés suivis d’une panne de cette grosse machine qu’on appelle la fonction publique le mardi 3 janvier 2012.
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La trêve politique n’aura été que de courte durée, car le message de fin d’année du Dr Navin Ramgoolam relance le débat. La moralisation de la vie politique et la corruption sont des indications du ‘mood’ politique du Premier ministre. L’île Rodrigues entrera de plain-pied dans le débat politique avec les élections de l’Assemblée régionale prévues le 5 février.
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C’est un phénomène qui se généralise et devient presque quotidien. Rarement un jour ne se passe sans qu’un policier ne soit agressé ou qu’un véhicule de la police ne soit endommagé. Le comble a été atteint la semaine dernière quand une foule d’excités est partie manifester sa colère devant la résidence du chef du service de renseignements du pays. Un incident d’une extrême gravité aurait pu se produire.
Hi folks! At the threshold of this New Year, allow me to convey to you my very best wishes for a Happy and Prosperous New Year 2012. You will probably find it hard to believe but that is the plain truth: I preferred my cup of hot tea to other beverages even during the festive period. This allowed me to remain sober to review the week in politics.
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My dear Billy,
You must indeed be wondering what sort of title I have chosen for my very first correspondence of the year. Well, as you may have rightly guessed, the above figures stand for a date, and a very portentous one at that. For on the 21st December 2012, the world is predicted to run its full course and to come to its end.
You must indeed be wondering what sort of title I have chosen for my very first correspondence of the year. Well, as you may have rightly guessed, the above figures stand for a date, and a very portentous one at that. For on the 21st December 2012, the world is predicted to run its full course and to come to its end.
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Le communiqué du bureau du Premier ministre sur la décision de permettre à des fonctionnaires de rentrer tôt chez eux le 3 janvier et de se soustraire de l’obligation de fournir une journée normale de travail apporte un éclairage fort intéressant sur la gestion des institutions de l’Etat.
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Thursday, 05 January 2012 12:39
The hidden players in extended families
Written by Sumaiya Baboolall Extended families are dated till long time back and are still pervading the society. Traditional families like to live together, some hesitate to leave their parents to go and live alone due to fear of people’s talks, poor financial situations among many others. However, not all extended families are beds of roses.
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Comme dans le cas de la baleine en état avancé de décomposition à Albion, le phénomène de ‘weak government’ s’est manifesté encore le mardi 3 janvier 2012. Après avoir carrément repoussé une demande syndicale pour un jour de congé spécial pour le mardi 3 janvier, voilà que le gouvernement prend la décision d’octroyer aux fonctionnaires une demi-journée de ‘off’.
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Any political analyst can see clearly that this is a very difficult time for the government and that radical changes… - Dear Shakespeare – The ethics syndromeWritten on Sunday, 26 May 2013 10:00 in Blog Read 267 times Read more...
My dear Billy,Mark Twain is often quoted out of context as having declared that God created Mauritius and eventually copied…





