Police Épidémie
- By Subash Gobine
- Published 06/6/2009
En principe, les citoyens sollicitent l’assistance de la police quand ils sont victimes d’agression ou d’autres actes répréhensibles. Depuis quelque temps, ce sont les policiers eux-mêmes qui génèrent des ‘news’ en raison de leur comportement qui viole les normes établies.
Le leadership de Dhun Iswar Rampersad, le Commissaire de Police, sera mis à l’épreuve car il doit pouvoir gérer ce sérieux problème d’image des hommes en uniforme. De décennie en décennie, la gestion de l’image de la police pose problème. Après le départ des Britanniques, les policiers ont souffert de la perception qu’ils étaient corrompus. Au fait, la pratique de «la monnaie dithé» était assez répandue, surtout au niveau des infractions des règlements de circulation routière et de l’examen de conduite automobile. Des Mauriciens étaient convaincus qu’on pouvait ‘casse zaffaire’ moyennant pots de vie au niveau d’officiers de police de rang supérieur. Les mœurs du pays toléraient un certain degré de corruption à la police. Il n’était pas nécessaire de solliciter des pots de vie. Ceux-ci étaient offerts volontairement.
La perception du policier incompétent devait aussi s’implanter dans nos mœurs. Cette notion a été entretenue par ceux qui sont convaincus que la compétence n’est pas toujours le critère déterminant dans l’exercice de recrutement dans les institutions publiques.
Policier corrompu et incompétent. Pourquoi pas policier violent ? Des suspects étaient systématiquement battus de tous temps, même quand les Britanniques dirigeaient la police. Dans les années 1990, toutefois, les mœurs avaient évolué et les médias étaient devenus plus percutants. Des avocats découvrirent vite qu’avec la forte
médiatisation des procès, la propension des policiers à tabasser des suspects pouvait être utilisée comme une arme en Cour et une opportunité de marketing public. Ainsi, on assista à des scénarios inépuisables de suspects déclarant en Cour que leurs témoignages avaient été obtenus sous contrainte. Dans plusieurs cas, ces allégations de brutalités policières étaient sans fondement.
Il y a du nouveau maintenant et certains incidents laissent accroire que des détraqués sexuels se cachent derrière certains uniformes. Comme dans le cas de brutalités policières, il y a une forte possibilité que les allégations ne tiennent pas la route. Il suffit maintenant d’avoir assez d’imagination pour coller telle ou telle étiquette sur un policier afin de se dédouaner d’une situation compromettante. Il faut aussi compter avec ce qu’on appelle le phénomène de copycat. Les gens ont tendance à reprendre à leur compte une histoire ou une tendance qui a marqué l’événement. Attendons voir combien de pervers seront démasqués dans la police.
Des détraqués et des ripoux, ça existe dans la force policière. Mais il ne faut pas généraliser et exagérer. La grande majorité des policiers font preuve de grande rectitude professionnelle. Ce qui se passe actuellement, c’est que les faits qu’on ne rapportait pas sur la place publique sont facilement répercutés dans les médias. De plus en plus de Mauriciens ont accès maintenant aux médias. Cela fait partie du phénomène de démocratisation de la société. Dans la nouvelle configuration, les Mauriciens refusent d’accepter les atteintes à leurs droits et de cautionner les passe-droits et les abus de pouvoir.
Le CP Rampersad devrait se montrer intraitable envers ceux qui ternissent l’image de la police. Il doit pouvoir tout autant défendre avec vigueur ses hommes quand ces derniers sont injustement attaqués, victimes de machinations de tous genres.
Le leadership de Dhun Iswar Rampersad, le Commissaire de Police, sera mis à l’épreuve car il doit pouvoir gérer ce sérieux problème d’image des hommes en uniforme. De décennie en décennie, la gestion de l’image de la police pose problème. Après le départ des Britanniques, les policiers ont souffert de la perception qu’ils étaient corrompus. Au fait, la pratique de «la monnaie dithé» était assez répandue, surtout au niveau des infractions des règlements de circulation routière et de l’examen de conduite automobile. Des Mauriciens étaient convaincus qu’on pouvait ‘casse zaffaire’ moyennant pots de vie au niveau d’officiers de police de rang supérieur. Les mœurs du pays toléraient un certain degré de corruption à la police. Il n’était pas nécessaire de solliciter des pots de vie. Ceux-ci étaient offerts volontairement.
La perception du policier incompétent devait aussi s’implanter dans nos mœurs. Cette notion a été entretenue par ceux qui sont convaincus que la compétence n’est pas toujours le critère déterminant dans l’exercice de recrutement dans les institutions publiques.
Policier corrompu et incompétent. Pourquoi pas policier violent ? Des suspects étaient systématiquement battus de tous temps, même quand les Britanniques dirigeaient la police. Dans les années 1990, toutefois, les mœurs avaient évolué et les médias étaient devenus plus percutants. Des avocats découvrirent vite qu’avec la forte
Il y a du nouveau maintenant et certains incidents laissent accroire que des détraqués sexuels se cachent derrière certains uniformes. Comme dans le cas de brutalités policières, il y a une forte possibilité que les allégations ne tiennent pas la route. Il suffit maintenant d’avoir assez d’imagination pour coller telle ou telle étiquette sur un policier afin de se dédouaner d’une situation compromettante. Il faut aussi compter avec ce qu’on appelle le phénomène de copycat. Les gens ont tendance à reprendre à leur compte une histoire ou une tendance qui a marqué l’événement. Attendons voir combien de pervers seront démasqués dans la police.
Des détraqués et des ripoux, ça existe dans la force policière. Mais il ne faut pas généraliser et exagérer. La grande majorité des policiers font preuve de grande rectitude professionnelle. Ce qui se passe actuellement, c’est que les faits qu’on ne rapportait pas sur la place publique sont facilement répercutés dans les médias. De plus en plus de Mauriciens ont accès maintenant aux médias. Cela fait partie du phénomène de démocratisation de la société. Dans la nouvelle configuration, les Mauriciens refusent d’accepter les atteintes à leurs droits et de cautionner les passe-droits et les abus de pouvoir.
Le CP Rampersad devrait se montrer intraitable envers ceux qui ternissent l’image de la police. Il doit pouvoir tout autant défendre avec vigueur ses hommes quand ces derniers sont injustement attaqués, victimes de machinations de tous genres.
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7 Responses to "Police Épidémie" 
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said this on 07 Jun 2009 4:01:29 AM GMT-13
TO PE TROP CRITIC LA
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said this on 07 Jun 2009 8:24:53 AM GMT-13
Ena couyon ki ternir imag
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said this on 09 Jun 2009 10:26:24 AM GMT-13
gaplouuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
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said this on 08 Jun 2009 10:08:24 AM GMT-13
combien policiers ene fie
c si pou okip p gov kan sa baz la mem fi expect hats off to |
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said this on 08 Jun 2009 11:45:09 AM GMT-13
zot capav dire ceki zot e
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said this on 08 Jun 2009 11:45:58 PM GMT-13
Moi mo koire ki ene polic
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said this on 09 Jun 2009 7:03:26 AM GMT-13
1 zafer zot pa realiser..
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