Giraud : Pile je perds, face tu gagnes !
- By Kanen Chelumbrum
- Published 03/26/2010
Les deux contre-affidavits de Jean-Michel Giraud risquent bien de déboucher sur d’autres batailles légales. En affirmant devant la Cour suprême que la “ Mauritius Tennis Federation does not exist as a legal entity and is not registered with the Registrar of Associations”, Giraud s’est mis, à notre avis, dans une situation de ‘pile je perds, face tu gagnes !»
D’abord, s’il gagne ce cas en Cour qui l’oppose à Aktar Toorawa, il confirmera donc que la Mauritius Tennis Federation a fonctionné dans une situation d’illégalité pendant ces neuf dernières années (2001 à 2009). Et autant que nous sachions : (1) la MTF a bénéficié de l’argent des contribuables à travers le ministère de la Jeunesse et des Sports, (2) la MTF a émis des chèques portant la signature de son trésorier et de son président, (3) la MTF s’était engagée dans un contrat portant la signature de Jean-Michel Giraud avec une compagnie privée par rapport à un terrain que lui avait donné en bail par l’État et des infrastructures financées par l’État, le secteur privé et l’International Tennis Federation, (4) il y a eu des correspondances portant la signature de Jean-Michel Giraud avec l’en-tête de la MTF envoyées au MJS, au CNOM et autres instances internationales, (5) Jean-Michel Giraud en tant que président de la FMT a signé un ‘lease agreement’ avec le ministère des Terres et du Logement pour un terrain de 20 arpents.
Chacun aura donc à assumer ses responsabilités dans cette affaire surtout que Jean-Michel Giraud vient lui-même affirmer qu’il n’était pas président de la MTF. Aujourd’hui, MM. Fakun ou un ‘tax payer’ peut intenter un procès en Cour contre tous ceux qui ont signé des documents ou des chèques ayant trait à la MTF. Car on note de plus dans ce contre-affidavit que « I (M. Giraud) aver that the Mauritius
Lawn Tennis Association was since 2001 not in good standing at the level of The Registrar of Associations, its statute was not approved by the Registrar of Associations, no tennis clubs were registered with the said association and therefore not in compliance with the Sports Act. Therefore the previous mandates of the managing committee members and myself as President, would not fall under the ambit of the third schedule of the Sports Act.”
Nous déduirons que comme toute personne responsable et soucieuse de respecter les lois de notre pays, Jean-Michel Giraud et son équipe auraient dû se ‘comply with the law of our country’ avant de ‘jongler’ avec l’argent provenant des deniers publics. Pendant neuf ans, cela n’a pas été fait et c’est condamnable car on peut considérer qu’il y a eu une dilapidation des fonds. À titre d’exemple, les dépenses de la FMT ont été en 2001 - Rs 3 096 221.00 ; 2002 - Rs 3 609 739.03 ; 2003 - Rs 7 796 328.04 ; 2004 - Rs 5 078 173.56 ; 2005 - Rs 7 716 827.56. C’est hallucinant et nous en passons !
La question que nous nous posons est : Est-ce qu’il y a eu dans ce présent cas : (1) Fabrication et usage de faux documents administratifs ; (2) Fabrication et usage de faux documents privés ou commerciaux (3) Fournir une déclaration mensongère en vue d'obtenir d'une administration publique ou d'un organisme chargé d'une mission de service public une allocation, un paiement ou un avantage indu.
Par contre, si la Cour rejette les points avancés par Jean-Michel Giraud, il risque d’être poursuivi pour parjure pour avoir induit la justice en erreur. M. Giraud sait très bien qu’il a présidé la FMT pendant deux mandats. D’ailleurs, il y a eu une demande pour une dérogation déposée au MJS afin qu’il y reste pour un troisième mandat. Aussi, la réalité est que le ministère de la Jeunesse et des Sports avait lui émis une correspondance où mention est faite que « the Mauritius Tennis Federation ostensibly known as the Mauritius Lawn Tennis Association».
Quelle tournure prendra cette affaire ? Seul l’avenir nous le dira.
D’abord, s’il gagne ce cas en Cour qui l’oppose à Aktar Toorawa, il confirmera donc que la Mauritius Tennis Federation a fonctionné dans une situation d’illégalité pendant ces neuf dernières années (2001 à 2009). Et autant que nous sachions : (1) la MTF a bénéficié de l’argent des contribuables à travers le ministère de la Jeunesse et des Sports, (2) la MTF a émis des chèques portant la signature de son trésorier et de son président, (3) la MTF s’était engagée dans un contrat portant la signature de Jean-Michel Giraud avec une compagnie privée par rapport à un terrain que lui avait donné en bail par l’État et des infrastructures financées par l’État, le secteur privé et l’International Tennis Federation, (4) il y a eu des correspondances portant la signature de Jean-Michel Giraud avec l’en-tête de la MTF envoyées au MJS, au CNOM et autres instances internationales, (5) Jean-Michel Giraud en tant que président de la FMT a signé un ‘lease agreement’ avec le ministère des Terres et du Logement pour un terrain de 20 arpents.
Chacun aura donc à assumer ses responsabilités dans cette affaire surtout que Jean-Michel Giraud vient lui-même affirmer qu’il n’était pas président de la MTF. Aujourd’hui, MM. Fakun ou un ‘tax payer’ peut intenter un procès en Cour contre tous ceux qui ont signé des documents ou des chèques ayant trait à la MTF. Car on note de plus dans ce contre-affidavit que « I (M. Giraud) aver that the Mauritius
Nous déduirons que comme toute personne responsable et soucieuse de respecter les lois de notre pays, Jean-Michel Giraud et son équipe auraient dû se ‘comply with the law of our country’ avant de ‘jongler’ avec l’argent provenant des deniers publics. Pendant neuf ans, cela n’a pas été fait et c’est condamnable car on peut considérer qu’il y a eu une dilapidation des fonds. À titre d’exemple, les dépenses de la FMT ont été en 2001 - Rs 3 096 221.00 ; 2002 - Rs 3 609 739.03 ; 2003 - Rs 7 796 328.04 ; 2004 - Rs 5 078 173.56 ; 2005 - Rs 7 716 827.56. C’est hallucinant et nous en passons !
La question que nous nous posons est : Est-ce qu’il y a eu dans ce présent cas : (1) Fabrication et usage de faux documents administratifs ; (2) Fabrication et usage de faux documents privés ou commerciaux (3) Fournir une déclaration mensongère en vue d'obtenir d'une administration publique ou d'un organisme chargé d'une mission de service public une allocation, un paiement ou un avantage indu.
Par contre, si la Cour rejette les points avancés par Jean-Michel Giraud, il risque d’être poursuivi pour parjure pour avoir induit la justice en erreur. M. Giraud sait très bien qu’il a présidé la FMT pendant deux mandats. D’ailleurs, il y a eu une demande pour une dérogation déposée au MJS afin qu’il y reste pour un troisième mandat. Aussi, la réalité est que le ministère de la Jeunesse et des Sports avait lui émis une correspondance où mention est faite que « the Mauritius Tennis Federation ostensibly known as the Mauritius Lawn Tennis Association».
Quelle tournure prendra cette affaire ? Seul l’avenir nous le dira.




