Comme il fallait s’y attendre, tous les moyens sont utilisés en vue de l’échéance du 1er-Mai, dont l’enjeu cette année définira l’avenir de certains de nos leaders politiques, voire de leur parti. Comme d’habitude, les affaires et les moeurs, politiques et privées, sont aux premières loges, à défaut des débats sur les questions socioéconomiques qui touchent aux préoccupations quotidiennes des citoyens.