18 September 2014
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Nemesis

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Friday, 15 August 2014 09:50

Le faux suspense de la petite politique

Bérenger a confirmé samedi que le comité central de son parti se réunira le 31 août afin d’aborder la question d’une éventuelle alliance avec le PTr. Devant ces mêmes instances, il avait, dernièrement, affirmé que la page « koz koze » avec  Ramgoolam était  « définitivement » tournée. Cela, après que Ramgoolam eut affiché une fin de non-recevoir à son vrai faux ultimatum. Alliance ou pas ? Bérenger semble « déterminé » à mettre fin à ce qu’il appelle « le suspense ».
Sunday, 10 August 2014 08:41

Le faux suspense de la petite politique

Bérenger a confirmé samedi que le comité central de son parti se réunira le 31 août afin d’aborder la question d’une éventuelle alliance avec le PTr. Devant ces mêmes instances, il avait, dernièrement, affirmé que la page « koz koze » avec  Ramgoolam était  « définitivement » tournée. Cela, après que Ramgoolam eut affiché une fin de non-recevoir à son vrai faux ultimatum. Alliance ou pas ? Bérenger semble « déterminé » à mettre fin à ce qu’il appelle « le suspense ».
Friday, 08 August 2014 08:42

What’s wrong with our police?

If the police cannot protect itself, how will it protect the population? This is the question that arises, following last week’s attack on seven policemen, all in one day.
Friday, 08 August 2014 10:15

Qu’est-ce qui cloche avec la police ?

Si la police ne peut assurer sa propre sécurité, comment va-t-elle assurer celle de la population ? C’est la question qui surgit à la lumière de l’agression, cette semaine, de sept policiers en l’espace d’une journée.
Sunday, 03 August 2014 09:24

Qu’est-ce qui cloche avec la police ?

Si la police ne peut assurer sa propre sécurité, comment va-t-elle assurer celle de la population ? C’est la question qui surgit à la lumière de l’agression, cette semaine, de sept policiers en l’espace d’une journée.
Friday, 01 August 2014 08:46

Pending the return of the pendulum…

Anthony Robbins, the No. 1 guru of self-help in the United States, has a theory called the “swing of the pendulum”. According to him, people tend to react only when the pain is at its worst. The reaction (in the opposite direction) can be extreme, as the swing of the pendulum. This reaction can still be transformative.
Friday, 01 August 2014 10:10

En attendant le retour du balancier...

Anthony Robbins, guru no 1 du self-help aux États-Unis, a une théorie appelée « le retour du balancier ». Selon lui, les individus ont tendance à ne réagir que lorsque leur souffrance est à son paroxysme. La réaction (dans la direction opposée) peut alors être extrême, tout comme le retour du balancier. Cette réaction peut néanmoins être transformatrice.
Saturday, 26 July 2014 07:15

En attendant le retour du balancier...

Anthony Robbins, guru no 1 du self-help aux États-Unis, a une théorie appelée « le retour du balancier ». Selon lui, les individus ont tendance à ne réagir que lorsque leur souffrance est à son paroxysme. La réaction (dans la direction opposée) peut alors être extrême, tout comme le retour du balancier. Cette réaction peut néanmoins être transformatrice.
Friday, 25 July 2014 08:53

Chronicle of a foretold disaster

Political groups often resemble economic entities. In fact, political alliances, such as mergers in the business world, do not always culminate in a positive synergy. One case study is that of the merger between the American giants AOL and Time Warner. Hailed at the time as ‘the deal of the century’, with a financial package cost of $ 182 billion in January 2000, this ‘dream alliance’ was later qualified as the “biggest mistake in corporate history” and the ‘worst merger of all time’.
Les entités politiques ressemblent souvent aux entités économiques. De fait, les alliances politiques, comme les mergers dans le monde des affaires, ne se soldent pas toujours par une synergie positive. Le cas d’école est celui du merger entre les géants américains AOL et Time Warner. Acclamée à l’époque  comme « le deal du siècle », au coût d’un montage financier de 182 milliards de dollars en janvier 2000,  cette «alliance de rêve» finit par être qualifiée, quelques années plus tard, de «biggest mistake in corporate history» et de «worst merger of all time».