19 April 2014
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Patrick Hilbert

Patrick Hilbert

Semaine politique particulièrement marquante. Contre toute attente, le Remake 2000 a été mis en suspens mardi et Paul Bérenger contesté par ses propres militants lors d’une manifestation mercredi.
Pendant environ trois heures, jeudi soir, Navin Ramgoolam et Paul Bérenger ont discuté de la réforme électorale. Le consensus atteint, même s’il n’est pas total, permet au Premier ministre de se lancer dans l’élaboration du texte de loi qui devrait être présenté au plus vite.
À ce stade, la possibilité que le texte de loi sur la réforme électorale soit introduit à l’Assemblée nationale, le 13 mai, est réelle. Beaucoup dépendent toutefois des pourparlers entre le Premier ministre, Navin Ramgoolam, et le leader de l’Opposition, Paul Bérenger.
Pas de meeting du 1er-Mai. C’est ce que recommande le Bureau politique du MMM, mercredi soir, lors de sa réunion à la rue Ambrose, Rose-Hill. Même si Navin Ramgoolam et lui sont en bonnes relations et qu’ils sont plus ou moins d’accord sur la réforme électorale, cela ne veut pas pour autant dire qu’il y aura automatiquement une alliance, a avancé Paul Bérenger lors d’un point de presse.
La réunion du Bureau politique du MMM, en début de soirée mercredi, était marquée par une certaine tension venant principalement de militants se disant insatisfaits de la démarche politique de leur leader Paul Bérenger.
Les intervenants du Grand Journal, mardi, plai­dent en faveur d’un cadre légal sur le financement des partis politiques. Avec un peu de volonté politique, un texte de loi peut être prêt rapidement.
Le MMM décidera du sort du Remake lors de son Bureau politique, ce mercredi. Paul Bérenger rencontrera Navin Ramgoolam ce jeudi. Officiellement pour la réforme électorale.
Le gouvernement a dépensé Rs 7,1 milliards sous le Road Decongestion Programme. Au total, ce programme, visant à améliorer la fluidité de la circulation, coûtera Rs 30 milliards au pays.
Seize ans après son ouverture, le Port-Louis Waterfront s’apprête à subir un grand lifting. La State Property Development Company (SPDC), propriétaire des lieux, estime que les infrastructures existantes sont dépassées.
Depuis janvier 2013 à mars 2014, plus de 3 500 entreprises ont été poussées à la fermeture. Selon la Fédération des commerçants, « c’est la conséquence du laxisme et du manque de soutien du gouvernement et de l’opposition. »
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