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Saturday, 19 January 2013 07:50

Commentant l’affaire Soornack – Navin Ramgoolam : « Je suis un guerrier » Featured

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Le Premier ministre n’a pas été tendre envers la presse lors de sa déclaration à l’issue de la réunion de l’exécutif du Parti travailliste au Square Guy Rozemont, vendredi.
À tel point qu’il évoque même une «dictature de la presse ». Cela en référence au retrait du juge Bushan Domah dans l’affaire émis contre deux groupes de presse. Toutefois, Navin Ramgoolam se dit prêt à se battre « pour que les choses se fassent comme il faut ».

Le chef du gouvernement déplore ce qu’il appelle « la dictature de la presse qui veut gouverner le pays». « À ma connais­sance, c’est nous qui avions été élus et qui gouvernons le pays. Toutefois, nous constatons que les médias veulent gouverner. On verra bien. J’aime me battre et je n’ai pas peur », devait-il affirmer.

Dans la foulée, il est revenu sur la récusa­tion du juge Bushan Domah dans le cadre de l’ordre intérimaire qui frappe deux groupes de presse. Le Premier ministre dit trouver « incroyable » qu’un juge de la Cour suprême su­bisse de telles critiques. Et de souligner : « Le juge Domah le dit dans sa lettre : son intégrité est mise en doute. Cela veut dire que pour être vue comme étant juste, la justice doit agir selon le souhait de la presse. C’est comme si elle avait déjà écrit le jugement. » Pour Navin Ramgoolam, cela est inacceptable et démontre que le pays va à la dérive.

Dans la même lignée, le Premier ministre insiste sur le fait que chacun a des responsabilités. D’ailleurs, pour montrer sa détermination, Navin Ramgoolam ne mâche pas ses mots. « Heureusement que c’est moi le leader du Parti travailliste. Je suis un guerrier et je continuerai à me battre. Je veux que les choses se fassent comme il le faut. Il est impensable qu’un juge doive se récuser dans une affaire parce que les médias et l’Opposition s’attaquent à lui. C’est impensable ! », dénonce le chef du gouvernement.

La rectification de Serge Petit
D’autre part, interrogé sur le faux pas du CEO d’Airports of Mauritius Ltd et de Mauritius Duty-Free Paradise au sujet des affaires de Nandanee Soornack, Navin Ramgoolam a, une fois de plus, saisi l’occasion pour faire la comparaison avec la presse. Selon lui, de nombreuses fois, les journaux ont commis des erreurs concernant les photos qu’ils publient. « Dans de tels cas, les journaux se contentent de publier un rectificatif pour dire qu’une erreur s’est glissée.

Par contre, Serge Petit, lui, n’a pas le droit de commettre une erreur », fustige-t-il, insistant sur le fait que Serge Petit a commis une erreur, mais qu’il l’a tout de suite rectifiée. Le Premier ministre ajoute : « Toute la vérité est sortie, mais cela ne vous intéresse pas. La seule chose à laquelle vous accordez de l’importance, c’est un petit rectificatif que Serge Petit a fait. Cela montre la bassesse des médias. Nous n’accepterons pas cela. » Le Premier ministre quitte le pays ce dimanche. Il se rendra à Davos où il participera au World Economic Forum.

76 ans du PTr
Cette année, le PTr célèbre ses 76 ans. C’est dans cette optique que l’exécutif du parti s’est réuni, vendredi. Navin Ramgoolam a annoncé que le congrès annuel qui coïncidera avec cet événement se tiendra le 24 février. La veille, un dépôt de gerbes aura lieu sur la stèle du parti au Square Guy Rozemont.



Last modified on Saturday, 19 January 2013 07:50
Le Defi Plus

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