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Saturday, 26 January 2013 07:00

Procès contre deux groupes de presse – Les choses sérieuses débutent mercredi Featured

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Nandanee Soornack Nandanee Soornack
Le juge Eddy Balancy a fait savoir qu’il écoutera le fond du litige mercredi prochain. Cela en dépit du fait qu’un affidavit a manqué à l’appel de l’affaire opposant l’agent travailliste Nandanee Soornack aux groupes de presse La Sentinelle Ltée et Le Mauricien Ltd vendredi.
Au terme d’une semaine riche en rebondissements dans l’affaire Nandanee Soornack, le juge Eddy Balancy entendra, le mercredi 30 janvier, le fond du litige. L’affaire oppose l’activiste travailliste aux deux groupes de presse, La Sentinelle Ltée et Le Mauricien Ltd. L’activiste a demandé et obtenu une injonction contre les deux groupes de presse en vue de leur interdire de publier des détails de sa vie privée et celle de sa famille.

L’affaire a été appelée en référé, ce vendredi, devant le juge Eddy Balancy. Les parties concernées ont constaté qu’un affidavit déposé par Denis Ithier, directeur de La Sentinelle Ltée, depuis le 8 janvier, ne figure pas dans le dossier. Sur ce, l’affaire a été ajournée à lundi pour inclure un nouvel affidavit en bonne et due forme dans le dossier. Mercredi, les choses sérieuses vont débuter après plus de 20 jours d’échanges entre les parties. Les débats vont porter sur la nécessité de convertir l’ordre intérimaire émis précédemment par le juge Bushan Domah contre les deux groupes, en ordre interlocutoire.

Par ailleurs, cette semaine, le juge Eddy Balancy a abordé le désistement du juge Bushan Domah qui présidait, jusqu’au 10 janvier dernier, cette affaire. « I have been apprised by the honourable Senior Puisne Judge (Ndlr : Keshoe Parsad Matadeen) that he was informed in writing by honourable Justice S.B. Domah of the reasons for which the latter was recusing himself, and wrote back to convey to honourable Domah, that he, the Senior Puisne Judge, did not approve of the recusal which did not appear to him to be well grounded in the circumstances », a expliqué le juge Eddy Balancy. Le juge Bushan Domah avait invoqué la couverture médiatique qu’il a reçue dans l’affaire et qui tend à remettre en cause son intégrité et son professionnalisme.

Une semaine riche en rebondissements
Lundi 21 janvier
Le juge Eddy Balancy est désigné pour succéder au juge Bushan Domah. Dans une déclaration au Défi Quotidien, le juge Eddy Balancy avance que « l’affaire Nandanee Soornack est un cas comme un autre. De grands intérêts sont en jeu ainsi que des points constitutionnels ». Le procès avait été appelé devant le juge pour décider, sur le principe, si l’ordre intérimaire émis le 5 janvier dernier contre La Sentinelle Ltée et Le Mauricien Ltd devait être converti en ordre interlocutoire.

Mardi 22 janvier
L’activiste travailliste Nandanee Soornack, par l'entremise de son avoué Me Cader Mallam-Hassam, a adressé une correspondance au chef juge pour signifier son intention de demander au juge Eddy Balancy de se récuser dans l’affaire. Me Cader Mallam-Hassam invoque, comme raison pour appuyer sa demande, que l’oncle du juge Eddy Balancy, Guy Balancy, a travaillé à l’express autrefois et que le frère de l’oncle, Jean-Luc Balancy, a également travaillé à La Sentinelle Ltée.

Mercredi 23 janvier
Le juge Eddy Balancy répond qu’il reste pour écouter l’affaire. Il avance qu’il ne peut y voir de parti pris si des membres de sa famille ont travaillé chez l’express dans le passé. « If I were to adopt this kind of reasoning I would be led to abstain from hearing cases where a party is shown to be a supporter of the Labour Party simply because that uncle of mine was a long-time member, and at some time a Minister, within that party », a expliqué, entre autres raisons, le juge Eddy Balancy.

Jeudi 24 janvier
Nandanee Soornack a juré tôt des contre-affidavits. Elle demande que la partie relative à son divorce passé ne fasse pas partie du litige. C’est par la grande porte que l’agent travailliste a gagné la Cour suprême. Nandanee Soornack avance que pas une seule de ses déclarations ne « peut être interprétée comme un aveu de relation extra-conjugale avec un important homme politique. » Se référant à la déposition consignée par l’ex-vice-Pre­mier ministre et ministre des Finances Pravind Jugnauth à la police, elle déclare qu’une telle déclaration ne peut se rapporter qu’à la guerre que se livrent les politiciens et les défendeurs (La Sentinelle Ltée et Le Mauricien Ltd).



Last modified on Saturday, 26 January 2013 08:34
Kursley Thanay

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