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Saturday, 26 January 2013 11:00

4 activités à fort potentiel – Le ‘Made in Mauritius’ a la cote outre-mer Featured

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Du café, on en boit tous les jours, de la vanille, on en met dans ses pâtisseries, du cœur de palmier, on en mange au restaurant. Quant à la tisane, elle nous soulage des petits maux de santé. Mais il faut aussi savoir que ces produits font vivre plusieurs entreprises locales. Gros plan.
CAFÉ – Les amateurs jusqu’en République Tchèque en redemandent
La réputation de Les Brûleries de la Fournaise Limitée n’est plus à faire. Depuis bientôt 25 ans, la compagnie est spécialisée dans la torréfaction, la production et la distribution de café frais (grains et moulus) qui porte la marque « Café la Fournaise ».

« Nous importons du café vert de l’Amérique du Sud notamment l’Arabica de la Colombie, l’Arabica du Brésil, l’Arabica du Mexique, l’Arabica de la Costa Roca, le Moka d’Éthiopie et le Robusta de Madagascar. Une fois à Maurice, nous torréfions le café et effectuons des mélanges. Nos produits sont 90 % Made in Mauritius », souligne Sébastien Constant, ‘Quality Manager’ chez Les Brûleries de la Fournaise. La compagnie propose aujourd’hui une douzaine de variétés de café pur, mélangé ou aromatisé à la vanille, à la cardamone, entre autres. Du café personnalisé est également proposé selon le goût du client. La production de la compagnie tourne autour de  60 tonnes par an en moyenne.

« Nous sommes également entrés en partenariat avec Miko, une compagnie de café étrangère. Ce qui nous permet de produire depuis l’an dernier du café en capsule. Nous en proposons cinq variétés », indique Sébastien Constant. La compagnie écoule 60 % de sa production dans les hôtels, 30 % dans les grandes surfaces et les boutiques et seulement 10 % à l’étranger notamment en France, à Rodrigues et principalement République Tchèque. « Nous miserons davantage sur l’exportation cette année vu que nous notons une baisse des ventes au niveau des hôtels qui ont moins de clients », fait ressortir notre interlocuteur.

Les Brûleries de la Fournaise ont dans leur collimateur l’Afrique du Sud et l’Australie. « Nous souhaitons exporter 25 % de notre production », soutient Sébastien Constant. À savoir que la compagnie est également agent-distributeur de machines (à café, expression, à capsule) et autres  équipements de café.

CŒUR DE PALMIER – Les restaurateurs en raffolent
Les cœurs de palmier n’ont aucun secret pour Gérard Rohan, directeur de Pejibaye. Depuis 2003, il fournit des cœurs de palmier aux restaurateurs et hôteliers mauriciens et étrangers.

« Nous achetons des cœurs de palmier avec des compagnies d’industries sucrières et des planteurs. Nous les coupons ensuite avant de les éplucher, les trancher et les emballer sous vide », indique-t-il. Trois variétés de cœur de palmier sont concernées : le palmiste blanc de l’île Maurice (qui est exploitable entre 4 ans et demi et 5 ans après sa mise en terre), le palmiste royal et le cœur de cocotier (les deux sont prêts après quatre ans).
Pejibaye exporte ensuite ses cœurs de palmier, connus sous la marque Palméo, en Europe, à Hong Kong, à Singapour, à Dubayy, à la Réunion. « Même si les obstacles ne manquent pas avec la cherté du coût du fret – ces produits étant frais sont exportés par avion – ou encore la rude concurrence des pays de l’Amérique latine, le marché du cœur de palmier est un créneau d’avenir », sou­tient Gérard Rohan. Et de conclure : « La demande est là et nous allons y répondre posi­tive­ment. »

VANILLE L’arôme du succès
Depuis dix ans, la Cie d’exploitation des vanilles naturelles Ltée écoule de la vanille sur le marché local et à l’étranger. Une vanille (la variété vanilla planifolia) qui est cultivée sur un terrain de 15 arpents dans les Vergers du Labourdonnais. « Nos gousses de vanille sont exportées en Europe et dans d’autres pays grâce à notre partenaire français », explique Pierre Raffray, directeur de la compagnie. L’entreprise produit 500 kilos de vanille sèche. 50 % de la production est exporté alors que l’autre moitié dessert le marché local sous forme de gousse, de poudre ou d’essence. « C’est un marché porteur et les possibilités d’exportation ne manquent pas », fait ressortir Pierre Raffray.

TISANE – On en exporte en Guadeloupe
Secret Grand Mère. Anooradah Pooran n’a pas pu mieux trouver comme nom d’entreprise. Sa compagnie produit, depuis 2006, 16 variétés de tisanes. Une première a pour vertu de soulager l’hypertension, une autre calme les brûlures d’estomac et une troisième apaise la conjonctivite… De vraies recettes de grand-mère. « …pour soigner les bobos courants », explique la directrice de la compagnie.

À l’ère où les produits de santé naturels sont de plus en plus prisés, ces tisanes ont la cote. Et pour cause, les tisanes « Secret Grand-Mère » sont exportés en Chine, en France, en Guadeloupe, à la Réunion et à Rodrigues. « Nous comptons également exporter cette année nos produits en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie et à Madagascar », indique Anooradah Pooran.

Si en 2012, 40 % de sa production étaient voués à l’exportation, la compagnie compte ramener ce pourcentage à 50 %, voire 60 %. C’est loin d’être le seul projet de la compagnie en 2013. « Nous souhaitons acheter de nouvelles machines. Ce qui nous permettra d’augmenter notre production », soutient Anooradah Pooran. À ce jour, la compagnie compte une production de 2 000 sachets par mois. Autre projet : l’entreprise proposera cette année trois nouvelles variétés de tisane pour soulager des maux tels que la goutte, l’infection urinaire et la pierre.

Secret Grand-Mère propose également la stévia connue comme l’herbe à sucre, vendue sous forme de feuille ou en poudre. « Nous produisons 2 000 sachets par mois. Nous envoyons la stévia en Inde où elle est convertie en poudre. Nous faisons ensuite le packaging à Maurice », indique Anooradah Pooran.



Last modified on Saturday, 26 January 2013 10:11
Christina Vilbrin

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