« L’année dernière, j’ai eu une grosse demande pour créer et confectionner des robes de mariée pour les Mauriciennes. Et là, ça m’a touchée. La robe de mariée n’est pas un vêtement comme un autre. Elle symbolise la pureté, l’émotion, et réveille en nous des sentiments très forts. Je me suis dit qu’il me fallait absolument consacrer cette année 2013 uniquement à la robe de mariée », confie Lida O’Reilly. Elle s’est déjà mise au travail pour cette collection de 33 pièces, depuis trois mois déjà. « J’ai déjà commencé à travailler sur cette collection. Je pense terminer d’ici le mois de mars. Ce sera une collection qui sublimera j’espère, toutes les mariées », explique la styliste autodidacte.
En effet, dans cette course à la perle rare, chacune espère trouver la parure idéale pour ce jour particulier. Et Lida compte satisfaire chaque rêve, de la plus petite envie au plus grand désir. Les tenues nuptiales de Lida O’reilly aborderont un style moderne mais avec une touche traditionnelle. « Difficile de passer à côté du style moderne, car c’est la grande tendance. Les mariées sont jeunes et aiment ce style. Toutefois, j’apporte ma petite touche traditionnelle à mes créations », explique Lida O’Reilly.
Voile, dentelle, broderies avec des cristaux, bref les promises en auront pour leur compte. Car les robes, même si elles sont créées dans un esprit de haute couture, pourront également être portées pour le grand jour.
En ce qui concerne les couleurs, la collection robe de mariée de Lida O’reilly restera quand même dans les tons traditionnels avec du blanc, de l’ivoire ou du blanc cassé. Les prix seront compris dans une fourchette allant de Rs 20 000 à Rs 40 000.
Une styliste à part entière !Aujourd’hui, elle ne suit plus la mode, mais fait la mode. Lida O’Reilly fait honneur à la haute couture mauricienne en participant à une dizaine de ‘Fashion Week’ sur le plan international chaque année.
Depuis huit ans, Lida O’Reilly présente ses collections dans le calendrier "in" de la Fashion Week. "Je suis très fière de mon parcours. J’ai participé à la London Fashion Week, à la Chennai Fashion week, à la Dubai Fashion Fiesta, à la Foire de Paris.
J’ai habillé plusieurs Miss et j’ai été classée parmi les most prominent upcoming designers...Je trouve que c’est plutôt pas mal", confie Lida O’Reilly. Et tout récemment, alors qu’elle avait été invitée pendant un mois aux États-Unis, dans le cadre d’un programme d’échanges et de formation avec les femmes africaines, le African Women’s Entrepreneurship Program (AWEP), elle a pu rencontrer Hilary Clinton.
Des stars elle en connaît… et d’autant plus qu’ils portent aussi la griffe Lida O’Reilly. La mode est une passion pour elle. Petite, elle s’amusait à habiller et déshabiller les passants, dans sa tête, quand elle était dans l’autobus. "Je regardais les gens, dans ma tête je leur enlevais les vêtements qui, selon moi, ne leur allaient pas, et je les mettais sur d’autres. Tout se faisait dans ma tête. C’était un jeu auquel je prenais grand plaisir", se souvient la styliste. Adolescente, elle concevait tous ses vêtements.
Mais c’est vers les Beaux-arts qu’elle décidera de se tourner après ses études secondaires. Faute de moyens, elle ne pourra poursuivre ses études. Elle optera pour le tourisme, et sera chef de produit chez une agence d’excursions. Sa vision de la vie changera quand elle accouchera de son fils Garett. Elle veut créer et mettre ses talents en exergue. Elle arrête de travailler pendant deux ans au cours desquels elle fait des recherches sur la mode et tout ce qui tourne autour. Après un an, elle avait créé 20 pièces, et vend ses vêtements à ses copines.
Elle ouvre sa première boutique de prêt-à-porter, portant la griffe ‘Et dieu créa la femme’ en 2001. Puis en 2007, elle rencontre Sarah-Jane Dias, la Miss India World 2007 et l’habille pour le concours Miss India. À cet instant, l’occasion se présente pour exhiber sous les feux de la rampe le talent jusque-là inassouvi de Lida. La griffe ‘Et dieu créa la femme’ changera pour Lida O’reilly qui compte atteindre le sommet mondial de la haute couture.
L’héritage familial au cœur d’une conférenceL’École Mauricienne du Bien‐être (EMBE) organise une conférence ouverte au grand public, le mardi 15 janvier, avec pour thème l’Héritage Familial, à partir de 18 heures.
La nécessité d’un tri pour l’équilibre de chacun et de la famille. ‘Entre ressources et douleurs, nous avons tous une famille, où un tout nous est proposé sans que l’on sache toujours comment s’en servir, le mode d’emploi n’étant pas fourni à la naissance... Découvrir une typologie étonnante et performante pour mieux se connaître et savoir l’utiliser pour une communication différente avec ses proches, trier le meilleur en étant dans la bonne distance avec le moins bon, voilà ce que l’EMBE propose de venir partager le 15 janvier.
Cette conférence sera animée par Dominique Lamari, thérapeute familiale, formée en systémique, gestalt et hypnose ericksonienne.
La conférence est gratuite et aura lieu de 18 à 19 h 30. Toutefois, pour y participer, il faudra appeler au 259 5307, ou envoyer un e-mail à l’adresse suivante : contact@embe‐ formation.com
Concert – Richard Beaugendre lance 13’ORL’Institut français de Maurice (IFM) accueille la nouvelle année en musique avec Richard Beaugendre. L’artiste sera sur scène le samedi 26 janvier à 20 heures au siège de l’IFM.
« Porter un regard libre sur le monde, c’est ce qui caractérise Richard Beaugendre. Un regard contemplateur qui parfois s’insurge, transpire de ses différents albums. Depuis Sante, sorti en 2000, l’artiste pose ses interrogations en musique. Les albums Sunbeam Tropical (2004), Fleo la (2008), Letansa (2010) sont des captures photographiques des mutations qui s’opèrent dans la société mauricienne. 13’OR, son tout dernier album, s’inscrit dans cette même démarche, celle de raconter l’île Maurice, en mots et en images. L’album sera ainsi lancé le 26 janvier. Lors du lancement de l’album 13’OR, seront présentées les images de cette île passion, suivies d’un concert où Richard Beaugendre partagera la scène avec des amis musiciens », indique-t-on à l’IFM.
À la batterie, on retrouvera Hansley, à la guitare basse et contrebasse : Kersley, en accordéon Henrico, à la trompette Giovanni, trombone, Didier, au Saxo John et à percussion on découvrira Kanya. Les billets seront en vente à partir du 14 janvier à Rs 50, Rs 100 et Rs 200, à l’IFM et au Centre Culturel d’Expression Française.
Sureslim Mauritius Health and Wellness Retreat – Un 3e centre d’amaigrissement voit le jour à ÉbèneAprès deux centres d’amaigrissement, à Baie-du-Tombeau et à Goodlands, SureSlim Mauritius Health and Wellness Retreat renouvelle la mise et ouvre un troisième centre. Cette fois-ci, c’est à Ébène que Brian Holiday compte proposer ses cures d’amaigrissement et de remise en forme.
En ce début d’année, ils sont nombreux ceux qui veulent à tout prix chasser les kilos superflus, accumulés lors des fêtes. Ainsi, le centre SureSlim Mauritius Health and Wellness Retreat revient au-devant de la scène et ouvre son troisième centre le 15 janvier au Cyber Tower 1.
Dans ce nouveau local, les adhérents pourront profiter des services de cette compagnie mauricienne qui est une franchise sud-africaine. « Nous aurons deux salles qui accueilleront ceux et celles qui bénéficieront du programme Sureslim. De plus, ce centre sera également un centre de bien-être, où des massages et des soins seront dispensés », explique Brian Holiday, directeur de SureSlim Mauritius Health and Wellness Retreat.
Tout le monde peut suivre cette méthode et même les femmes enceintes. « Les femmes qui souhaitent concevoir mais qui ont besoin de perdre du poids, ou encore celles qui sont déjà en grossesse mais ne veulent pas prendre trop de poids, et finalement celles qui viennent d’accoucher et souhaitent chasser les kilos superflus, peuvent avoir recours à un programme qui a été conçu spécialement à leur intention », fait ressortir le directeur de Sureslim. Cette thérapie coûte Rs 6 000 à l’inscription, et Rs 1 600 par mois.
Outre le côté alimentaire, SureSlim Mauritius Health and Wellness Retreat propose également de maigrir grâce à deux autres méthodes : l’Ozone Thérapie et le Powerplate.« L’Ozone thérapie est une méthode qui vise à éliminer les impuretés et les toxines du corps. Pendant 30 minutes, la personne sera placée sur une serviette blanche dans une cabine avec la tête à l’extérieur. Une vapeur de l’air ozonée va se dégager. À la fin de la séance, la serviette qui a recueilli toute la sueur, indiquera sur quelle partie du corps les impuretés sont plus concentrées », explique Brian Holiday.
En effet, la peau est exposée à d’air ozoné, qui contient une concentration d’ozone supérieure à celle de l’air extérieur. Les pores s’ouvrent sous l’influence de l’ozone, ce qui stimule l’évacuation des déchets et la peau reste ferme. De plus, avec ce traitement, les tissus de la peau et des muscles s’adaptent systématiquement à la perte d’excès graisseux. Et selon notre interlocuteur, l’accélération du métabolisme va aider à la perte des graisses. Après 10 séances, le corps sera complètement détoxifié.
La powerplate quant à elle, émet des vibrations en continu. Ces accélérations diffusent un "déséquilibre-rééquilibre" à travers tout le corps, ce qui favorise les contractions musculaires, à hauteur de 25 à 50 par seconde. Ainsi, tous les muscles sont stimulés. « Pendant l’entraînement automatiquement, des calories seront brûlées et cela va permettre à l’organisme de consumer des graisses tout en gommant l’effet peau d’orange », fait ressortir Brian Holiday.
Le programme
Le programme Sureslim est une cure d’amaigrissement taillée sur mesure pour chaque personne. Il est constitué de 14 phases qui sont préparées par un nutritionniste et suivies par des médecins. À la base, la méthode Sureslim évolue selon trois repas sains par jour. Mais trois repas composés essentiellement de 35 % de protéines, 55 % de glucides et 10 % de graisses saines et de fibres. « En suivant cette méthode d’alimentation, il est possible de perdre de 5 à 10 kg par mois », explique Brian Holiday.









