16 September 2014
Petites Annonces Gratuite
FacebookTwitterGoogle PlusLinkedin
Facebook Like
Saturday, 22 December 2012 12:00

Arrêté pour messages indécents – Il réclame Rs 500 000 de dommages à l’État

Rate this item
(0 votes)
Wajid Shaik Umar, un habitant de la capitale, a logé une plainte en Cour intermédiaire contre le Commissaire de Police et l’État. Il estime avoir été inculpé à tort dans une affaire de SMS à caractère menaçant. Il réclame des dommages de Rs 500 000.
Dans sa plainte, Wajid Shaik Umar soutient qu’il jouit d’une bonne réputation et qu'il est père de deux enfants en bas âge. Il explique qu’il n’est plus en bons termes avec son beau-frère qui habite à Pointe-aux-Canonniers. Les relations, dit-il, se sont détériorées en juillet 2011 où le parent avait menacé de le piéger avec de la drogue. Le Portlouisien dit avoir consigné une déposition par mesure de précaution au poste de police de Plaine-Verte.

Le 30 mars 2012, son beau-frère, dit-il, a fait une fausse déclaration au Central Criminal Investi­gation Department, l’accusant d’avoir envoyé des texto menaçants et indécents. L’affaire est ensuite transférée au poste de police de Terre-Rouge.
Mai 2012, le plaignant est contacté par un policier qui lui demande de se rendre au poste de police de Terre-Rouge pour les besoins d’une enquête. Wajid Shaik Umar s’enquiert de la situation et apprend qu’il va être inculpé devant le tribunal de Pamplemousses pour des délits sous l’Information and Communication Technologies Act (ICTA).

Le plaignant se défend. Il répond qu’il n’a jamais envoyé les SMS en question à son beau-frère. Toutefois, selon lui, le constable J. lui aurait dit que la police est en présence de tous les documents de la société Cellplus soutenant la plainte de la              victime. À cela, le plaignant dira qu’il viendra au poste de police de Terre-Rouge accompagné de son avocat.

Manipulation
Le 3 juillet 2012, le policier l’a appelé et l’a informé qu’il devra impérativement se présenter au poste de police le jour suivant. Selon Wajid Shaik Umar, le constable lui a dit qu’il a eu ses relevés téléphoniques de même que ceux de son beau-frère.
Le lendemain, Wajid Shaik Umar, s'est rendu au poste de police de Terre Rouge en compagnie de son homme de loi. Deux autres policiers l’ont interrogé.

Le Portlouisien dira avoir nié les accusations portées contre lui et a déposé un relevé téléphonique attestant qu’il n’a jamais envoyé de SMSM à son beau-frère et que cela pourrait très bien être une invention ou encore une manipula­tion. Il ajoute qu’il fut surpris d’apprendre des deux enquêteurs qu’il n’y avait pas de relevés télé­pho­ni­ques dans le dossier et qu’aucune demande en ce sens n’a été soumise au juge des référés.

Le plaignant a été convié au bureau d’un surintendant de police avant d’être inculpé. Estimant que les policiers en question ont commis un abus de pouvoirs, Wajid Shaik Umar a logé une réclamation devant la Cour intermédiaire contre le CP et l’État. Ils leur demandent conjointement de lui verser des dommages de Rs 500 000. L’affaire sera appelée, devant cette instance judiciaire, le 6 février 2013.

Wajid Shaik Umar a retenu les services de l’avocat Navin Ramchurn et de l’avoué Pazhany Thandarayan.



Le Defi Plus

Email This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Zero Tolerance

ZERO Tolérance

Les internautes qui voudraient commenter les articles qui sont publiés sur le site defimedia.info sont avisés qu'ils doivent éviter à tout prix d'utiliser des termes obscènes, racistes, communaux ou diffamatoires. La moindre utilisation d'un terme offensant entraînera le rejet automatique du commentaire soumis.

comments powered by Disqus

Tribunaux Popular Articles

Google+