28 April 2015
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Patrick Hilbert

Patrick Hilbert

La tension était palpable au 11e étage de la Bramer House, Ébène, lundi. Des dizaines de personnes ont exprimé leur mécontentement lors d’une réunion avec la direction de Bramer Asset Management, une filiale du groupe BAI.
Compte tenu du projet de la carte d’identité biométrique qui a coûté Rs 1,1 milliard au pays, un exercice d’ « information gathering » sera lancé afin de mieux comprendre les circonstances qui ont mené à l’allocation du contrat à Singapore Cooperation Enterprise en octobre 2012.
Une compagnie française compte construire une centrale de production énergétique à base de biomasse. Elle propose de s’associer aux planteurs pour cultiver les végétaux nécessaires au fonctionnement de l’unité de production. Les autorités examinent le projet.
Le comité central du MMM a tranché mardi soir. Kavi Ramano et Atma Bumma sont suspendus, alors que le président des mauves, Alan Ganoo, bénéficie d’un sursis. Quant à Steven Obeegadoo, il est rentré dans les rangs.
Alan Ganoo, Kavi Ramano et Steeve Obeegadoo seront sur le banc des accusés, ce mardi, lors d’une réunion spéciale du comité central mauve. Ils risquent, selon toute probabilité, d’être suspendus. D’aucuns parlent même de démission imminente.
Alors que le soutien de la BAI à coups de millions de roupies aux partis politiques est un secret de polichinelle, les responsables de ces partis avancent avoir « beaucoup de mal a se souvenir d’une quelconque donation ».
Depuis environ 10 ans, le projet de Land-Based Oceanic Industry (LBOI) joue à cache-cache. Pesant plusieurs milliards de dollars à Hawaii, ce projet, consistant à pomper une eau de mer d’une pureté exceptionnelle des profon­deurs de l’océan, attend d’être appliqué à Maurice.
Lors de sa conférence de presse, lundi, Roshi Bhadain, ministre de la Bonne gouvernance et des services financiers, a fait mention d’un château appartenant à une des entreprises liées étroitement au groupe BAI. Mais qu’en est-il vraiment ?
Maurice aurait été au centre d’un Ponzi Scheme à échelle mondiale. Plus de 16 milliards de dollars (Rs 576 milliards) sont concernés. Derrière l’écran de compagnies à la base de ce montage financier opérant à partir de Maurice, figurent un Sud-Africain, un Irlandais et un Mauricien.
Le Val Development Ltd, appartenant à l’État, et The Nature Park Development Ltd, dont l’actionnaire principal est Bissoon Mungroo, s’affrontent devant la justice depuis près de 20 ans. Le combat semble tirer à sa fin.
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