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Friday, 19 October 2012 13:30

CPE 2012 – Un surveillant se rétracte à cause de sa nièce Featured

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Les examens du Certificate of Primary Examination (CPE) ont une touche particulière cette année. Trois cas de non-déclaration de proches se sont succédé sur trois jours d’examens. Le Mauritius Examinations Syndicate (MES) sanctionne. Il a attendu le troisième jour des examens pour déclarer que sa nièce prend part aux examens dans l’école où il travaille.
Un surveillant est dans de beaux draps. C’était la surprise, jeudi matin, c’était la surprise au centre d’examens de Rose-Belle (South) quand un surveillant dévoile à son Presiding Invigilator qu’il ne peut pas surveiller la salle d’examens à laquelle il était affecté. Raison : sa nièce y est candidate. Il a, par la suite, écrit au Mauritius Examinations Syndicate (MES) pour signifier ses intérêts.

Dans la pratique, les surveillants ne travaillent pas dans la même salle de classe, tous les jours, mais dans le même centre. Ce cas est le troisième après celui de la maîtresse d’école de la P.C. K. Aryan Vedic Aided School de Vacoas qui n’a pas signifié que son petit-fils est candidat au CPE, celui d’Ashik Junglee, conseiller de la General Purpose Teachers Union (GPTU) dont la nièce était candidate et un enseignant qui avait sa nièce dans la même salle d’examens.

Lucien Finette explique que des sanctions seront prises. « Nous allons d’abord demander des explications à toutes ces personnes. Leurs actions ont engendré un bris de confiance, parce que les examens sont sérieux et la confiance est des plus importantes. Les questionnaires des candidats concernés auront un traitement spécial et seront surveillés étape par étape jusqu’à la proclamation des résultats », soutient notre interlocuteur.

Les contrevenants sont passibles de sanctions sévères, dont des suspensions pour plusieurs années, paiement d’amende n’excédant pas Rs 10 000 ou une peine d’emprisonnement ne dépassant pas une période de deux ans.
De son côté, Vinod Seegum affirme que le cas de la maîtresse d’école de la P.C. K. Aryan Vedic Aided School fait boule de neige. Il a, d’ailleurs, écrit au directeur du MES pour lui demander de prendre des sanctions. Le président de la Government Teachers Union (GTU) soutient : « Je condamne l’irrespon-sabilité de certains. Les examens sont sérieux et ils agissent comme bon leur semble.

Maintenant, nous avons des candidats qui craignent que d’autres aient bénéficié de certains avantages. Si la maîtresse d’école n’avait pas été sanctionnée, Ashik Junglee ne serait pas venu de l’avant, ni l’enseignant. Le MES doit agir et sanctionner ces personnes. Elles ne doivent plus exercer dans le cadre des examens », dit-il.

Erreur sans conséquences en hindi
Les 25 251 candidats entameront, aujourd’hui, leur dernier questionnaire, les mathématiques, redoutables pour certains. En attendant, ceux qui ont participé aux examens d’hindi ont vu deux réponses identiques à une question ayant quatre réponses. Les réponses A et D étaient pareilles, mais le directeur du MES rassure que cela n’a aucune incidence sur les réponses, puis que la bonne réponse est le C.

La matière histoire-géo difficile
Le questionnaire d’histoire-géographie n’a pas été une mince affaire pour les candidats, hier matin. Certains enfants ont jugé que la dernière question était difficile. Elle concernait les raisons de garder une forêt. Deepak Bageeruttee, enseignant au primaire, estime que la section A du questionnaire était à la portée de tous les candidats. Cependant, la section B, qui comporte 40 points, était compliquée. Il estime que le problème se pose dans la manière de poser la question. Il manque certaines précisions qui rendraient la question abordable.





Last modified on Friday, 19 October 2012 13:59
Annick Daniella Rivet

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