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Friday, 15 February 2013 11:30

Création d’un Disaster Management Centre – La principale recommandation du juge Domah est restée lettre morte Featured

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Le 23 mars 2009, le juge Bushan Domah, qui présidait le Fact-Finding Committee sur les inondations suite aux pluies torrentielles ayant provoqué quatre morts, recommandait la mise en place d’un Disaster Management Centre (DMC).
Cela, afin de préparer le pays au maximum et de mitiger l’impact de catastrophes naturelles. Quatre ans plus tard, ce centre n’existe toujours pas. Il devrait, cependant, voir le jour d’ici quelques mois avec le vote d’un texte de loi à cet effet.

« Probablement que le texte sera examiné par l’Assemblée nationale au mois d’avril », laisse entendre une source au Bureau du Premier ministre. Pour le moment, et cela depuis plusieurs années, c’est le Central Cyclone and other Natural Disasters Committee (CONDC) qui entre en jeu lorsque survient une catastrophe naturelle. Ce comité est actuellement présidé par le Secrétaire au Cabinet, Suresh Seeballuck. La  tâche est de gérer la situation lorsqu’un événement naturel frappe le pays. Elle n’agit cependant pas en amont et en aval. Un autre comité, présidé par le Commissaire de Police, doit mettre en pratique les recommandations du CONDC.

Le juge Domah avait, pour sa part, recommandé la création d’une structure devant employer des spécialistes de manière permanente, formuler des politiques et aider à la prévention des catastrophes naturelles. Dans son rapport, le Fact-Finding Committee avait fait une dizaine de recommandations par rapport à ce centre. Ce DMC, recommande ce dernier, doit « prendre en charge la responsabilité de la gestion des catastrophes naturelles ». Il doit aussi faire une évaluation des risques liés aux plausibles phénomènes catastrophiques pouvant toucher le pays. Cela va d’inondations, aux cyclones, aux irruptions volcaniques, tempêtes aux tsunamis, entre autres. Et pour pouvoir le faire, il faut du personnel composé, entre autres, de techniciens, de spécialistes, d’environ­nementalistes, météorologues et informaticiens, travaillant à temps plein pour le centre.

Ce DMC devait aussi être régi par un conseil d’administration présidé par le Secrétaire au Cabinet. Cette nouvelle entité doit aussi « concevoir des projets à court et long termes, développer des stratégies d’implémentation de projets de concert avec l’assistance des différentes autorités impliquées ». Il devra aussi agir comme banque de données, qu’elle aura établie en collectant, analysant et interprétant des informations « concernant la prédiction et l’impact d’événements extrêmes ».

La communication est un autre pan des activités de ce centre, avait recommandé le juge Domah à l’époque. D’abord, entre les différents services et départements gouvernementaux qui peuvent être concernés par la prévention de catastrophes et par des actions sur le terrain lorsque ces événements ont lieu, puis avec le public pour le sensibiliser et lui inculquer comment agir.

Pour assister ce DMC, le rapport recommande la création d’unités spéciales au sein des services météorologiques, la police, les pompiers, le ministère des Administrations régionales et ceux de la Santé et de l’Education, entre autres.



Last modified on Friday, 15 February 2013 08:59
Patrick Hilbert

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