19 September 2014
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Cedric Ramasawmy

Cedric Ramasawmy

Situation incongrue pour ce Quatrebornais. Il a acquis une machine à laver à Vacoas, en mars dernier. Cinq mois plus tard, l’appareil est inutilisable. Après qu’il a exprimé ses doléances, la compagnie invoque des points de ‘Neglect & Misuse’ figurant à l’acte de garantie pour rejeter ses griefs. Ce que conteste le client.
Ils sont plusieurs centaines de jeunes à vouloir embrasser une carrière dans le secteur hospitalier. 258 Student Nurses ont commencé leurs stages depuis juillet dernier. Stupeur et consternation : les élèves infirmiers n’ont pas touché de salaires depuis. Le directeur de Nursing affirme que la situation sera résolue à la fin septembre.
Une guéguerre est engagée dans le Sud du pays. Des habitants de Chemin-Grenier se plaignent d’une famille qui, selon eux, se serait lancée dans un élevage de chiens.
Thursday, 11 September 2014 13:00

Elle réclame un lit pour ses enfants

Elle est veuve et habitait en concubinage depuis le dimanche 31 août. Ne pouvant plus supporter les coups de son concubin, Sheila Stéphanie G. a décidé de quitter le toit familial durant une semaine. Pendant ce temps, le compagnon agresseur aurait mis tous ces meubles à la rue. Ces derniers ont été abîmés, confie la pauvre femme.
Les habitants de la rue Boundary disent vivre dans la crainte depuis plusieurs mois. Et pour cause. Une maison qui semble laissée à l’abandon, près de la promenade Bruneau, perturbe la tranquillité de ce quartier. Les résidents réclament des sanctions de la mairie.
P.N. Julie a écopé, le 9 août dernier, d’une contravention pour un délit d’excès de vitesse commis le 2 août. Selon les règlements, il avait 21 jours pour payer l’amende. Or, il a attendu le dernier jour pour s’en acquitter, mais n’a pu le faire la caisse étant fermée. Il risque désormais des poursuites et prie les autorités de se montrer indulgentes. La police rejette ses arguments.
Des files d’attente interminables. Des va-et-vient incessants des personnes bernées, des commerçants débordés par des demandes à n’en plus finir, des profiteurs et une autorité à double langage. Voilà comment on peut résumer, cette dernière semaine, le Family Farming Micro Project Scheme qui a suscité la grogne de toutes les parties concernées.
« L’état du Marché central (bazar) se détériore de jour en jour. Le samedi 23 août, le marché était dans un sale état et à l’heure de la fermeture, le service de nettoyage ne s’est jamais pointé… » Tels ont été les propos du président de la Market Traders’ Association, Isoop Soobadar. Les travailleurs de la mairie balaient d’un revers de main ces allégations.
Marie-Noëlle L. se dit désespérée. Cette vigile de Chemin Grenier réclame à son employeur des facilités de transport pour la récupérer de la route principale de Tamarin jusqu’à son lieu de travail, un ‘chassé’. Son patron aurait refusé net. De fait, elle doit marcher et arrive en retard à son poste. Elle craint de perdre son emploi.
Week-end morose pour les maraîchers du Marché central de Port-Louis. La Market Traders’ Association monte au créneau et demande à la mairie d’assurer un entretien adéquat. Leur porte-parole et président de cette association, Isoop Soobadar, tire la sonnette d’alarme sur les normes d’hygiène.
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