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Thursday, 11 October 2012 11:00

Après les critiques contre le rapport du PRB – Mohun Aujayeb : « Je ne suis pas là pour faire plaisir » Featured

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Face aux critiques  Mohun Aujayeb  reste de marbre. Face aux critiques Mohun Aujayeb reste de marbre.
Moins de 48 heures après la publication du rapport du Pay Research Bureau (2012), les critiques sont nombreuses. Et les choses vont même au-delà des commentaires négatifs.
Même s’il est l’homme à abattre, Mohun Aujayeb reste de marbre. Les critiques ne l’atteignent pas. Mieux, il riposte. Ainsi, il affirme : « Je ne suis pas là pour faire plaisir ! »

Les fonctionnaires, à travers leurs syndicats, ne cachent pas leur déception suite aux recommandations du PRB. Ils sont nombreux à dire que les augmentations auraient dû être plus élevées, qu’il y a trop d’écart entre les salaires des fonctionnaires qui sont au bas de l’échelle et ceux qui occupent des postes à grandes responsabilités ou encore que plusieurs de leurs propositions n’ont pas été retenues.

Les surveillants et gardiens des prisons montent également au créneau pour déplorer le fait qu’ils n’ont obtenu qu’une augmentation de cinq sous concernant une allocation particulière. Le sentiment est le même du côté du secteur éducatif, où une disparité est dénoncée, impliquant les enseignants du primaire et du secondaire. Les commentaires viennent aussi des représentants du secteur privé qui, entre autres, craignent une poussée inflationniste provoquée par le présent rapport du PRB.

Mais Rashid Imrith va plus loin en réclamant le départ de Mohun Aujayeb. Il justifie cette demande en soutenant que le rapport 2012 n’est qu’un « copier-coller » et que le directeur du PRB ne possèderait pas les compétences requises. D’ailleurs, il insiste pour que ce soit une personne « plus compétente » qui se charge de l’aspect « errors, omissions and clarifications » du rapport à la place de Mohun Aujayeb.

Face à de telles prises de position, le directeur du PRB se dit très déçu : « Rashid Imrith est la personne que j’ai rencontrée le plus de fois lors des consultations. » Avant d’ajouter qu’il a publié son rapport et qu’il laisse le soin aux différentes parties de le décortiquer et de tirer leurs conclusions : « Mon départ ou pas comme directeur du PRB ne dépend pas de Rashid Imrith.

Cette décision appartient au chef de la Fonction publique. C’est en tant que technicien que j’ai travaillé sur ce rapport. Celui-ci n’aurait aucune utilité si je pouvais satisfaire tout le monde. Je ne suis pas là pour faire plaisir. » Au contraire, selon lui, les fonctionnaires devraient s’estimer heureux que le gouvernement ait approuvé le rapport et les hausses recommandées alors que les salaires sont gelés dans plusieurs pays.

Gare à l’inflation
Mohun Aujayeb rappelle plusieurs facteurs qui ont dû être pris en considération pour l’élaboration du rapport, notamment les salaires mais également la situation économique. D’ailleurs, il reconnaît que, comme le disent les membres du secteur privé, le chiffre de Rs 4,6 milliards peut provoquer une poussée inflationniste. « En moyenne, la hausse salariale de ceux qui sont au bas de l’échelle tourne autour de 20 %. Si les syndicats ne sont pas satisfaits de la relativité avec le salaire des hauts fonctionnaires, je me demande bien ce que j’aurais dû faire pour les satisfaire », se demande le directeur du PRB, qui souligne que le ratio 1:8 a été maintenu, par exemple, entre les General Workers et les secrétaires permanents. 

Rashid Imrith : « Mohun Aujayeb doit partir »
Violente réaction de Rashid Imrith. Le président de la Fédération des Syndicats du Secteur Public réclame le départ du directeur du PRB, Mohun Aujayeb, au lendemain de la publication du rapport du PRB. « Il y a un climat de frustration au sein de la Fonction publique. Le PRB n’a pas vraiment apporté des solutions aux problèmes existants. Mohun Aujayeb doit partir », dit Rashid Imrith. Il affirme ne pas comprendre les éléments considérés pour le partage. « Il dit avoir obtenu Rs 4,6 milliards, mais comment le partage a-t-il été fait ? Il doit s’expliquer comment certaines personnes obtiennent moins de Rs 400 d’augmentation et d’autres voient leurs salaires grimper de Rs 87 000 à Rs 114 000. » 

Autre invité de Radio Plus, mercredi après-midi, l’ancien directeur du PRB, Vijay Kumar Appanah. Un constat des salaires de ceux se trouvant en haut de l’échelle comme celui du chef juge à Rs 198 000 ou encore le Financial Secretary avec Rs 156 000 en comparaison avec ce qui se passe à l’étranger. « Je n’ai aucun problème à ce niveau, mais je suis inquiet en ce qui concerne la grille au bas de l’échelle. Lorsque je vois la conversion, je suis choqué.

En comparaison avec le point de salaire au numéro 2 et celui se trouvant au numéro 18, l’augmentation est inférieur à Rs 1 000. Je comprends aussi que cela inclut les Rs 335 d’augmentation en vigueur dès le mois de janvier. Donc, l’augmentation est de Rs 665 seulement. Dans certains cas, il y a même des allocations qui sont coupées. Le PRB devra revoir ces aspects dans son ‘Errors and Omissions’ », souligne M. Appanah.



Last modified on Thursday, 11 October 2012 10:48
Le Défi Quotidien

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