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Friday, 22 February 2013 12:13

Pour poursuivre son développement – Médine contrainte de vendre ses terres Featured

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Pour continuer son développement, Médine trouve d’autres solutions. Pour continuer son développement, Médine trouve d’autres solutions.
Le groupe Médine déplore les retards dans l'obtention des permis pour ses différents projets. En attendant, pour continuer son développement, Médine se doit de continuer la vente de ses terres.
Son président René Leclézio balaie, par ailleurs, d'un revers de main les appréhensions concernant le développement immobilier sur les terres agricoles, qualifiant d'ailleurs ce secteur d'inefficace.

Groupe qui est présent sur la scène économique mauricienne depuis plus d'un siècle, Médine Ltd est passée de producteur sucrier en difficulté, filiale de Flacq United Estates Limited, à groupe diversifié indépendant, qui a entrepris un des premiers projets d'Integrated Resort Scheme (IRS), à Maurice.

Mais malgré des profits après taxation de Rs 34 millions pour l'exercice financier de 2012, contre des pertes de Rs 192 millions, en 2011, la situation est loin d’être idéale. « Je ne dirais pas que ce fut une bonne année pour Médine », explique le Chairman de Médine, René Leclézio, dans son message aux actionnaires. Sans les éléments exceptionnels provenant de la vente de terre, le groupe aurait enregistré une perte d'exploitation de Rs 38 millions.

René Leclézio souligne que « la transition de la main-d'œuvre intensive à la production de sucre mécanisée nécessite une réduction du personnel et de l'investissement, contribuant ainsi à la charge de la dette de la société. »

Le président du groupe explique que les projets du centre commercial Cascavelle et Clarens Fields Office Park ont été financés par des dettes, qui, combinés avec les coûts émanant de la transition sucrière, ont mené le groupe à avoir des emprunts de plus de Rs 2 milliards. « Ce n'est pas en soi une préoccupation, car nous avons en pipeline la vente de terre qui sert d'amortissement. Mais nous pouvons faire beaucoup plus, non seulement pour l'entreprise, mais aussi pour le pays, en termes de services à valeur ajoutée et de la création d'emplois. Le principal obstacle à la progression de notre société est le retard dans l'obtention de permis pour nos différents projets. Comme les projets de construction et de location prennent du temps à mûrir, nous nous appuyons sur les ventes de terrains dans le but d'accélérer le processus de développement », explique le président de Médine.

Ce dernier ajoute que « l'une des questions qui est souvent posée par les autorités est celle de l'utilisation des terres agricoles pour le développement immobilier. C'est un argument fallacieux, non seulement en raison de la relative inefficacité de notre secteur agricole, mais aussi parce que le développement immobilier productif a un impact beaucoup plus positif à long terme pour le pays. »

Notons parmi les projets que compte Médine, celui du relooking de Casela, aux coûts de Rs 1 milliard.



Kervin Victor

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