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Friday, 22 February 2013 12:15

Production vivrière – Seuls 33 % d'autosuffisance Featured

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Il faut davantage de terres pour la production vivrière. Il faut davantage de terres pour la production vivrière.
Maurice n'est capable d'atteindre qu'une autosuffisance de 33 %, et ce en raison d'une faible disponibilité des terres pour l'agriculture, soit 3 400 hectares ; la majeure partie de l'île étant sous culture de canne à sucre et consacrée aux réserves naturelles.
C’est ce qui est qualifié de « réalité fondamentale » dans la présen­tation faite sur l'analyse de la production vivrière en 2012 et les perspectives pour 2013 par Vashist Aujayeb, Senior Economist à l'Agricultural Research & Extension Unit (AREU), à la Farmers Training School, à Wooton.

Ainsi atteindre une autosuffisance 33 % en 2015, représentant une production vivrière de 130 000 tonnes, est un des principaux objectifs du Food Security Strategic Plan 2013-2015, qui s'évertuera de faciliter l'accès aux terres agricoles ainsi que d'accélérer la mécanisation des pratiques agronomiques.

Pour cela, est prévue l'allocation de 1 075 hectares de terre, dont 130 pour la culture d'oignons, 200 pour la pomme de terre, 25 pour l'ail, 50 pour les grains secs, 45 pour le maïs, 25 pour les fruits et 600 pour le fourrage. À noter que 767 arpents sous le « 1000 Arpents Scheme » sont encore disponibles pour allocation.

En 2012, la production vivrière a atteint 116 500 tonnes, soit 29,6 % de l'autosuffisance alimentaire de Maurice. Notre production vivrière devrait atteindre environ 118 000 tonnes cette année.

Maurice a atteint une autosuffisance de 88 % pour la pomme de terre avec une production de 22 000 tonnes, une autosuffisance 49,7 % dans la production d'oignons avec une production de 7 458 tonnes et une autosuffisance de 2 % pour l'ail avec une production de 100 tonnes. La production d'ail a presque triplé en raison de l'entrée de nouveaux producteurs sur le marché, à savoir Médine, Rose-Belle Sugar Estate et Vita Rice.

La production de pomme d'amour, en 2012, a atteint entre 11 500 et 13 000 tonnes et celle de la tomate est estimée entre 4 150 et 5 500 tonnes. Les besoins en pomme d'amour, estimés entre 11 et 15 kilos par an par habitant, ont été complémentés par l'importation estimée entre 4 000 et 5 000 tonnes par an.

Vashist Aujayeb fait aussi ressortir des problèmes plutôt persistants qui affectent la production vivrière dont le manque de main-d'œuvre, le délai dans l'allocation des terres aux métayers par les sucriers, les coûts élevés des semences (représentant 25 % des coûts) et de la main-d'œuvre (31% des coûts), la non-disponibilité de terre, un manque d'eau, ou encore, de nombreuses maladies.





Daniel Chan

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