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Monday, 23 July 2012 11:49

Dans un village du Nord – Une handicapée mentale échappe à un viol Featured

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Tanisha (prénom fictif), âgée de 18 ans, doit son salut à son petit frère et son père. Cette handicapée mentale, issue d’un village situé dans le Nord, a été sauvée de justesse des mains de son agresseur, un dénommé Sanjeev, dans la matinée du vendredi 20 juillet.
Celui-ci, âgé de 25 ans, s'est servi de l'amour que porte Tanisha aux animaux pour l'approcher. Il l’a conduite dans les bois de la localité pour tenter d'abuser d’elle. Le suspect est activement recherché par la police de Terre-Rouge car il répond provisoirement d’une accusation d'attentat à la pudeur.

« Li fine dire moi kot li éna lichien, chat et zoizo. Li fine dir moi ‘vin ensam are moi, mo pou donne toi ti lichien ». C'est ce qu'aurait dit Sanjeev à Tanisha. Cette dernière, qui souffre d’un handicap mental, aime beaucoup les animaux domestiques. Ce jour-là,  Tanisha jouait avec son frère de 11 ans dans sa cour.

« Cet homme faisait des allers-retours devant la cour, les yeux braqués sur nous. Mais on l’ignorait », relate le frère benjamin de Tanisha.

Sanjeev se serait approché de Tanisha et lui aurait proposé de lui offrir des chiots. Convaincue, elle le suit. Sanjeev était loin d’imaginer que le petit frère de Tanisha les suivait discrètement. Il l'aurait traîné de force dans un endroit peu boisé. En voyant cet acte violent, le petit frère a pris ses jambes à son cou pour alerter son père. Ce Supervisor, âgé d’une cinquantaine d’années, prend sa moto et se dirige précipitamment à l’endroit que son fils lui indiquait.

En arrivant sur le lieu, le père de Tanisha tombe des nues en voyant l'état de sa fille. Elle portait des griffes et des marques au cou et à la main, et sa kurta était déchirée. Sanjeev, quant à lui, avait déjà pris la poudre d’escampette dès qu'il a vu le père de la victime. Une fois chez elle, Tanisha raconte sa mésaventure à sa tante.

« Li fine risse moi et li fine zette moi enbas. Lin griffe moi et lin cumens touche moi partout. Mo pas fine kapav crié akoz so la main ti lor mo la bouche », déballe Tanisha, dans les moindres détails. Le présumé agresseur aurait caressé les parties intimes de Tanisha.

« Un acte répréhensible »
Ses parents se sont aussitôt rendus au poste de police de Terre-Rouge pour porter plainte. Le présumé suspect est recherché par la police et il fait l’objet d’une charge provisoire d’attentat à la pudeur.

Pour les parents de Tanisha, leur fille a été victime d’un acte répréhensible. La mère de Tanisha, âgée de 52 ans, est fortement bouleversée par le malheur qui a frappé sa fille.

« Ma fille est toujours sous ma surveillance. Je ne l’ai jamais laissée quitter la maison sans moi. Ce jour-là, ma fille jouait avec mon fils alors que je faisais la vaisselle. Au bout d'une vingtaine de minutes, mon fils est venu pour nous signaler qu'elle est partie avec un homme », se remémore la mère de Tanisha.

« J’ai crié de toutes mes forces avant d'éclater en sanglots. J’ai cru que j’allais perdre ma fille », confie la quinquagénaire, meurtrie. « Mo la tête pé extra fatigué…mo pe zis pense mo tifi. Là, la nuit pa koné kuma pou passé. Mo traka in augmenté aster, mo tifi pa en sekirité du tou. Bizin condamne ça banne kalité dimun là…zot pa chagrin ène zenfan ki handicapée et ça kuma pou fatigue so la tête plis. Mo bizin guette ène bon psychologue pou mo tifi », termine la mère.



Preity Ramessur

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