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Friday, 25 January 2013 12:00

À l'hôpital Dr A.G. Jeetoo – Un infirmier retrouvé sans vie dans les toilettes Featured

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Découverte inhabituelle à l'hôpital Dr A.G. Jeetoo, jeudi matin. Le corps sans vie d'Adil M., 28 ans, infirmier, a été retrouvé dans les toilettes de l'hôpital. Il avait à ses côtés une seringue. La police de Line Barracks, aux Casernes centrales, a ouvert une enquête pour faire la lumière sur les circonstances exactes de sa mort.
A-t-il été victime d'une overdose ou s'est-il donné la mort ? C'est ce que tentent d'éta­blir les enquêteurs dans cette affaire. Alors que pour la famille, le jeune homme n'avait aucune tendance suicidaire et ne se serait jamais drogué.

 L'infirmier, domicilié à Richelieu et qui compte six années de service dans le domaine de la santé, a été vu pour la dernière fois par ses collègues jeudi matin vers 3 heures. Vers 7 heures, la nurse qui était en charge, constate qu' Adil M., affecté à l'unité des soins intensifs, n'était pas à sa place.
Elle a alors informé les policiers du poste de police de l'hôpital. Les hommes en uniforme se sont mis à sa recherche. Après un quart d'heure de recherches, ils ont finalement retrouvé l'infirmier dans les toilettes publiques au premier étage. Ils ont dû enfoncer la porte des toilettes car elle était verrouillée.

L'infirmier était inconscient au sol. Il y avait une seringue à ses côtés. Les policiers ont alors informé un médecin de l'hôpital et celui-ci n'a pu que constater le décès d'Adil M.
Les autorités concernées ont informé les experts du Scene Of Crime Office (Soco) ainsi que la police criminelle (CID) de Port-Louis Sud qui se sont de suite rendus sur les lieux. Des tests de sang et d'urine de la victime ont été effectués et envoyés au Forensic Science Laboratory (FSL). La victime a été transportée à la morgue aux fins d'autopsie.

Ainsi, l'autopsie pratiquée par le Dr Maxwell Monvoisin, médecin de la police, a attribué le décès du jeune homme à un œdème pulmonaire.

Sa sœur, qui travaille dans le même hôpital, n'arrive toujours pas à comprendre ce qui s'est passé. « Il n'y a aucune raison qu'Adil se soit suicidé. Je ne crois pas en cette thèse car mon frère portait des bleus, » avance la sœur aînée de la victime avant d'ajouter, « je n'étais pas au courant qu'il s'était absenté pendant plus de trois heures. Depuis une semaine, mon frère disait à ma mère qu'il voulait faire des démarches pour être transféré de l'hôpital Civil pour aller travailler à l'hôpital Brown- Séquard. Mon frère ne s'est jamais drogué. Cette histoire de seringue est un piège. Adil ne prenait même pas de médicaments, alors pourquoi se serait-il drogué? La lumière devra être faite sur cette affaire ».

L'infirmier est décrit comme une personne vive et en bonne santé. "Adil a travaillé deux nuits consécutives et mercredi, il ne voulait pas aller travailler car il était fatigué. Mais il y est quand même allé. Je me suis rendue à l'administration pour prendre le pay-slip­ quand une nurse m'a informé que mon frère était coincé dans les toilettes. Quand je me suis rendue aux toilettes, le corps de mon frère était sans vie.

Il y a quelques semaines, je me suis retrouvée coincée dans les toilettes. Les portes sont défectueuses", soutient cette dernière, âgée d'une trentaine d'années.
« Je laisse la police mener son enquête afin de déterminer ce qui s'est passé », a lâché, pour sa part, le directeur de l'hôpital Dr A. G. Jeetoo, S. Ramen. Il a par la suite fait ressortir que les serrures des toilettes du centre hospitalier ne sont en aucune façon défectueuses.

Les funérailles de l'infirmier ont eu lieu jeudi à 17 heures à son domicile. L'enquête suit son cours.



Ellvina Nallan

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