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Tuesday, 19 February 2013 10:30

Sur fond d’accusation d'attentat à la pudeur – Une directrice de compagnie hospitalisée Featured

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Karuna montrant ses ecchymoses. Karuna montrant ses ecchymoses.
Karuna E., 31 ans, directrice d'une compagnie de gravure, a le visage boursouflé et des ecchymoses sur le corps. Elle aurait été agressée à l'aide d’un manche de serpillière et d’un balai, lundi matin. Son beau-frère, son ex-époux et deux de ses belles-sœurs sont en détention.
Le beau-frère de Karuna , Guru, salesman dans une compagnie d’épicerie, n'aurait pas digéré le fait que celle-ci l'ait accusé d'attentat à la pudeur. Il était recherché par la police depuis vendredi.

« Tone fer case viol, nou pou kas twa », aurait-il lancé à l'adresse de sa belle-sœur, qui est issue d'un village de l'Est. L’agression aurait eu lieu tôt lundi. Karuna, mère de deux garçons de 8 et 6 ans, se réveille pour préparer le petit-déjeuner. Elle est en robe de chambre et se trouve dans la cuisine, quand son beau-frère aurait surgi.

Guru n'aurait pas été seul. Son épouse Vedanta, et une autre belle-sœur, Devika, l'accompagnaient. Sans crier gare, les trois présumés agresseurs s'en seraient pris à Karuna. Munis d’un manche de serpillière et d’un balai, Guru et son épouse auraient roué de coups la directrice de compagnie.

Accusations
Selon Karuna, son ex-époux Rameshwar, 48 ans, aurait assisté à cette agression. Cela fait deux ans qu’ils sont divorcés. Le directeur de compagnie s’est remarié avec une de ses employées, mais Karuna ne veut à aucun prix quitter le toit conjugal. « Lorsque mon beau-frère m'assenait des coups, mon ex-époux l'encourageait à me frapper. Il a même donné un ciseau à sa belle-sœur Devika pour me couper mes cheveux. 'Bat li encore. Koup so cheveux, raz so la tête', a-t-il dit à son frère », allègue Karuna.

À un moment lors de l’agres­sion, cette mère de famille est parvenue à prendre la fuite et à chercher de l'aide chez sa voisine. « Je n'avais que ma robe de chambre sur moi, quand j'ai accouru chez ma voisine. Mon ex-époux a brisé mon téléphone cellulaire. J'ai aussitôt composé le 999 pour alerter la police », explique-t-elle. Des policiers ont aussitôt été mandés sur les lieux. Mais les présumés agresseurs avaient déjà pris la fuite.

Les experts du Scene of Crime Office ont examiné la maison de Karuna. Lors d'un premier constat, ses bijoux, valant Rs 70 000, auraient disparu.

Karuna a été conduite au poste de police pour consigner sa déposition. Elle a été admise à l'hôpital Victoria, à Candos. La police n'a pas tardé à mettre la main sur Guru, son épouse, l'autre belle-sœur et Rameshwar.

Lors de leur interrogatoire, les agresseurs présumés ont nié avoir brutalisé Karuna. Les deux belles-sœurs sont accusées provisoirement d'agression avec préméditation et vol. Guru, quant à lui, fait l'objet de deux accusations provisoires d'agression avec prémé­ditation et d'attentat à la pudeur. Une accusation provisoire de complicité a été retenue contre Rameshwar. Les suspects sont en détention à Moka. Ils seront traduits devant la justice ce mardi.

Le Défi Quotidien a sollicité la réaction de l'ex-époux de Karuna au poste de police. « Ce scénario a été monté par mon ex-épouse. Elle est 'mentally disturbed’ », a-t-il déclaré. 

Attentat à la pudeur
Dans une déposition à la police, vendredi soir, Karuna a allégué que Guru aurait commis des attouchements sur elle. Cela se serait produit vendredi vers 19 heures. Elle aurait surpris son beau-frère, dans sa maison, en revenant d'un hypermarché.

Elle lui aurait demandé des explications sur sa présence et une vive discussion aurait éclaté. L’homme l’aurait agressée avec une bouteille et aurait brisé un panneau de vitre. Guru lui aurait infligé des blessures au cou et au rein à l’aide d’un morceau de vitre. Son collant se serait déchiré et son beau-frère en aurait profité pour attenter à sa pudeur.



Preity Ramessur

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