23 October 2014
Petites Annonces Gratuite
FacebookTwitterGoogle PlusLinkedin
Facebook Like
Friday, 22 February 2013 12:21

Négligence alléguée – Zones d’ombre autour de la mort d’un vigile Featured

Rate this item
(3 votes)
Les proches d’un vigile ont consigné une déposition à la police, le samedi 16 février. Ils réclament une enquête sur les circonstances de sa mort. Ils s’étonnent que tous les appels entrants et sortants, ainsi que les messages ont été effacés de la mémoire de son portable après sa mort.
C’est le jeudi précédent, le 14 février, que les proches de Pursuram Damree, 49 ans, habitant de Gros-Billot, ont été avertis qu’il a succombé à un infarctus. La victime était vigile dans une compagnie de gardiennage depuis deux ans. Il est décédé sur son lieu de travail à Ebène. C’est sa relève qui a fait la macabre découverte.

Les parents de la victime ont consigné une déposition au poste de police de Rose-Belle et réclament l’ouverture d’une enquête. Ils ne compren­nent pas comment tous les appels et messages sur le portable de la victime ont été effacés.

La victime était allongée par terre, à côté de l’abri de fortune installé pour le vigile devant l’enceinte du bâtiment, quand sa relève l’a trouvée. Elle a d’abord tenté d’informer son bureau de cette nouvelle, mais en vain. La police a donc été alertée. C’est elle qui a transporté le vigile à l’hôpital Victoria, Candos, où l’on a constaté sa mort. Puis, le corps a été conduit à la morgue aux fins d’autopsie.

Si le corps de Pursuram Damree, a été découvert vers 6h50, ce n’est que 10 heures que sa famille a été informée de son décès par son employeur.

Les parents sont très remontés par la façon de faire de la police et de l’employeur. Ils ne s’expliquent pas comment on a attendu trois heures avant de les avertir. «C’est un total manque de considération envers la famille», peste Goinda, un proche.
L’autopsie a attribué le décès à un infarctus, le vigile aurait eu une artère bouchée. Ses proches souhaitent que la police enquête sur toute éventuelle négligence qui aurait pu entraîner la mort de Pursuram.

« Avec une artère bouchée, on ne meurt pas d’un arrêt cardiaque subi, explique Goinda. La victime aura ressenti des symptômes, elle aura eu le temps d’en informer ses proches ou amis, s’il dispose d’un moyen de communication. Or, lorsque nous avons examiné son portable tous les numéros d’appels composés ou reçus, de même que les messages ont été effacés de la mémoire», souligne-t-il.

Samedi, ce dernier et le petit frère de la victime ont consigné une déposition à la police pour réclamer une enquête. «Il faut retracer les derniers appels reçus ou composés par la victime. Il faut voir qui il a contacté juste avant sa mort qui serait survenue entre 4 heures et 5 heures du matin.»




Reshad Toorab

Email This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Zero Tolerance

ZERO Tolérance

Les internautes qui voudraient commenter les articles qui sont publiés sur le site defimedia.info sont avisés qu'ils doivent éviter à tout prix d'utiliser des termes obscènes, racistes, communaux ou diffamatoires. La moindre utilisation d'un terme offensant entraînera le rejet automatique du commentaire soumis.

comments powered by Disqus

Faits Divers Popular Articles

Google+