25 April 2015
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Sabine Lourde

Sabine Lourde

Acquérir une voiture neuve 100 % hors taxes. C’est le privilège dont jouissent les chauffeurs de taxi. Nazimoodeen Lallmohamed, un taximan, a donc sauté sur l’occasion. Il s’est offert une Toyota Corolla le 12 février dernier. Il s’en mord aujourd’hui les doigts. Il relate sa mésaventure.
Douze ans à vivre dans le flou. Shamima Haleem une habitante de Plaine-Verte rêve de contempler le visage de ses enfants. Souffrant d’une maladie oculaire, affectant gravement sa vision, une greffe de la cornée est la seule option qui lui reste pour retrouver la vue.
Plus de peur que de mal. Les habitants des rues Mgr Leen et Mayer à Port-Louis ne comprenaient pas d’où venait toute cette eau qui inondait la chaussée.
De longues années de bons et loyaux services pour toucher un salaire dérisoire. Et souffrir de conditions de travail déplorables. Une douzaine de receveurs de la compagnie Divla Transport Company Ltd en ont eu assez de leur « exploitation » et se sont plaints au bureau du Travail.
Marie-Noelle, une Curepipienne de 31 ans, est une maman comblée. Elle avait lancé un appel à solidarité dans l’édition du Défi Quotidien du 14 avril. Elle avait demandé de l’aide pour obtenir des accessoires pour son bébé né prématurément. Un appel qui n’a pas laissé indifférents les lecteurs de nos pages ‘Xplik ou K’. Touchés par le récit de cette mère, ils ont réagi aussitôt.
Après la ligne 87 (St-Hubert/Curepipe), c’est au tour des passagers qui empruntent la route 178 (Goodlands/Mme Azor) de se plaindre du manque d’autobus. Ce sont surtout les passagers qui doivent se rendre à Mme Azor qui grognent. Les bus individuels qui desservent cette route feraient comme bon leur semble, au grand dam du public voyageur.
Les troubles de voisinage sont devenus monnaie courante dans notre pays. Les doléances à se sujet ne cessent de nous être rapportées. La paix !
Être épiée par des « hommes louches » qui rôdent au­tour de sa maison. C’est le cal­vaire que dit vivre Sarah Victoire au quotidien. Cette vieille dame de 64 ans dit ne plus dor­mir sur ses deux oreilles, depuis que le terrain du voisin s’est transformé en terrain en friche.
Elle n’a pas les moyens d’acheter un tire-lait, un biberon et des couches pour son nouveau-né. Marie-Noëlle (nom fictif), une Curepipienne, sollicite la générosité publique pour prendre soin de son bébé, né prématurément.
Les marchands de la foire de Pont de Paris à Plaine-Verte crient haut et fort leur ras-le-bol. Depuis février 2014, ils disent avoir alerté les autorités municipales sur le cas d’une personne qui occuperait illégalement un étal de cette foire. Une année s’est écoulée et le squatter semble s’être bien installé.
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