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Friday, 10 August 2012 11:59

Sutyadeo Moutia : « Update » pour « évoluer dans la transparence » Featured

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Avec le lancement de la première édition de « Update », la Newsletter du secteur public, le ministre de la Fonction publique et des Réformes administratives, Sutyadeo Moutia, soutient que le but est d’évoluer dans la transparence.
« Update » vient souligner les accomplissements de la Fonction publique. Cinq organismes rattachés à ce ministère ont obtenu une certification MS ISO 9001:2008. Le ministre invite d’autres ministères à suivre le pas.

> Le rapport du PRB devrait être rendu public le 2 octobre. Quelles sont vos attentes en tant que ministre de la Fonction publique ?
Les syndicats ont eu l’occasion de soumettre leurs propositions au Pay Research Bureau (PRB) qui a recueilli les informations nécessaires. J’espère que le rapport sera accepté par tout le monde.   

> Il est question, depuis plusieurs années, de l’application du flexi-time. Le ministère en est où avec ce projet ?
Il n’est pas question de « flexi-time » mais de « flexi-attendance ». Ce concept de « flexi-attendance » est déjà appliqué dans la Fonction publique. Un fonctionnaire qui arrive au bureau avant 8 h 30 pourra quitter le bureau 15 minutes plus tôt. Ceux qui arrivent en retard le matin ont la possibilité de remplacer le temps, approuvé par le chef de département.  

> Le dernier rapport de l’Audit a, une fois de plus, critiqué les gaspillages au sein des ministères. Comptez-vous considérer ce problème ?
Le ministère de la Fonction publique et des Réformes administratives n’y est pas insensible. Chaque ministère doit rendre des comptes et prendre les mesures correctives. C’est la responsabilité des chefs de départements de chercher les failles. Le travail est en train d’être fait.

> L’informatisation des ministères est un autre projet qui perdure…
À ce jour, 66 e-services sont disponibles sur le portail du gouvernement. Parmi les services les plus demandés figurent l’application pour le learner’s driving license, l’application pour des offres d’emploi à la Public Service Commission et la Disciplined Forces Service Commission et l’application pour un rendez-vous dans un centre d’examens pour véhicules.

Le ministère de la Fonction publique vient, lui, avec le Human Resource Management Information System (HRMIS), un outil informatique qui contribuera grandement à une meilleure gestion des ressources humaines. Le but : créer une base de données commune pour la Fonction publique et permettre aux différents ministères et départements d’utiliser cet outil pour leur propre gestion et la planification des ressources humaines. Il s’agit également d’éviter la duplication entre chaque département et ministère.

> La « Paperless Administration », qui est d’actualité dans le secteur public, tarde à prendre forme. Les vieilles habitudes persistent. Que compte faire le ministère à ce niveau ?

Ce n’est pas facile de se passer totalement de la paperasse, mais nous y travaillons. Dans plusieurs ministères, la présence des fonctionnaires est enregistrée grâce à un système électronique. Nous avons également mis en place le « Computerised Registry System ». C’est un outil informatique qui permet, entre autres, de retracer des documents, un exercice qui prend beaucoup de temps s’il est fait manuellement.

> Quelles sont vos priorités en termes des réformes à venir dans la Fonction publique ?
Notre priorité est d’assurer un meilleur service à travers la modernisation, notamment l’e-government, le Performance Management System (PMS) et le Human Resource Management Information System (HRMIS). Ce qui demandera une formation continue des officiers. D’où l’importance du Civil Service College.

> Où en est le projet de Civil Service College ?
Le Conseil des ministres a approuvé le projet et nous travaillons d’arrache-pied pour qu’il se concrétise. Nous disposons déjà d’un terrain pour la construction d’un bâtiment dédié à ce collège. Mais, nous nous concentrons, pour l’instant, sur la recherche d’un nouveau local à louer à Ébène.

> Pourquoi un bâtiment à Ébène pour la formation dans le service public alors que ce travail se fait déjà à la Fook’s House à Port-Louis?
La Fook’s House n’appartient pas au ministère de la Fonction publique. L’espace est  restreint pour le nombre d’employés à former. Dans un premier temps, nous allons louer un plus grand local dans l’attente que l’emplacement du Civil Service College soit construit.

> La deuxième édition de la Newsletter Update est prévue pour quand ? Quel est le but de cette publication ?
Nous souhaitons évoluer dans la transparence. Cette Newsletter est un outil de communication important pour les fonctionnaires et nos partenaires. C’est un fait que certains fonctionnaires n’ont pas accès à un ordinateur ou à l’Internet sur leur lieu de travail malgré le fait qu’il existe un portail qui informe des activités du ministère. Cette publication offrira également une plate-forme aux fonctionnaires de différents ministères qui souhaitent s’exprimer sur des sujets qui peuvent intéresser la Fonction publique.

« Update » vient également apporter de l’équilibre par rapport aux médias en présentant les nombreuses réalisations de la Fonction publique.  Le secteur public ne devrait pas être victime de mauvaise perception qui entraîne un problème de communication. Si le secteur public n’a pu jusqu’ici projeter une bonne image, conscientiser et promouvoir ses accomplissements, alors il y a certainement un problème de communication. Il y avait un vide à combler, d’où le lancement de « Update ». La deuxième édition de la Newsletter est prévue en novembre 2012.




Le Défi Quotidien

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