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Friday, 25 January 2013 12:00

Publireportage – La Full-Day School de la famille Samputh Featured

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Chez les Samputh, l’éducation est une affaire de famille. Cela fait vingt ans qu'Harish Samputh a fondé la Full-Day School. Et, depuis, la lutte contre l’exclusion continue. Dans les quatre écoles des Samputh, tout y est pour faire briller les enfants.
Depuis vingt ans, un bon bout de chemin a été fait par les Samputh dans le secteur de l’éducation à Maurice. Reconnue par la PSSA depuis 2004 (l’école à Curepipe et à Rose-Hill, uniquement), Samputh Full-Day School mène un combat contre l’exclusion des enfants qui n’ont pas eu la chance de briller académiquement. L’école des Samputh se présente comme la planche de salut de ceux qui n’ont pas eu la chance de s’accrocher au programme scolaire traditionnel.

Et vingt ans plus tard, la Samputh Full-Day School est présente dans quatre régions différentes, notamment à Curepipe, Port-Louis, Rose-Hill et Flacq. Au total, environ 500 enfants sont suivis quotidiennement et individuellement par les enseignants de l’école. On y compte une cinquantaine d’enseignants dans les quatre branches de l’école. Avec autant d’élèves et de responsabilités, la Samputh Full-Day School est dirigée par trois directeurs, tous de la famille. On retrouve Harish Samputh, toujours là pour s’assurer du bon déroulement ainsi que Saraswatee Samputh et Reshma Samputh-Ramchurn.

« Nous récupérons les enfants qui ont des difficultés à suivre le cursus normal et nous faisons de sorte à les encadrer et les aidons à réintégrer un parcours scolaire », explique Reshma Samputh-Ramchurn, la fille aînée d’Harish Samputh qui a repris les rênes en 2002. Pour cette dernière, tout le monde a droit à une deuxième chance et la Samputh Full-Day School est là pour, justement, donner la possibilité d’avoir cette deuxième chance pour rebondir dans la vie.

« Rien que cette année, j’ai une dizaine d’anciens élèves qui ont rejoint la force policière. S’ils n’avaient pas eu cette chance de pouvoir reprendre en main leur éducation, ils n’auront probablement pas pu intégrer la force policière. Et on est fier de les voir accomplir des projets par la suite », indique Reshma Samputh-Ramchurn.

Remettre l’enfant sur les rails dès les premiers échecs au CPE est crucial pour cette dernière. « On récupère l’enfant qui n’a pas pu réussir aux examens de CPE et on refait la base. On cible les failles car chaque échec cache des failles. Le plus important est de savoir ce qu’empêche l’enfant d’avancer. Une fois avoir travaillé dessus, on suit le rythme de l’enfant et il finira par réussir », précise-t-elle. Et même si l’école est payante, à partir de Rs 1 500 mensuellement, des cours de rattrapage sont proposés gratuitement après les heures de classe pour une remise à niveau. Ce faisant, l’enfant n’a pas besoin d’aller prendre des leçons particulières et son éducation se fait intégralement à l’école.



Le Défi Quotidien

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