29 May 2015
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Cedric Ramasawmy

Cedric Ramasawmy

Les habitants de certains villages à Moka disent craindre pour leur sécurité. Ils affirment que le pont Hardy, qu’ils empruntent au quotidien, est abîmé et présente des risques pour les piétons.
Son quotidien s’est transformé en combat ! Sans travail, sans maison, sans revenus, Anna (prénom fictif), 21 ans, dit vivre un véritable enfer. Rejetée par sa mère et sa famille, la jeune femme dit tenir grâce à son bébé âgé d’un an et demi. Les deux dorment sous une tente, à même le sol, sur un terrain boisé.
Farhdeen Jaummoo exerçait comme Head Waiter dans un hôtel du Sud. Il a été convoqué devant un comité disciplinaire, puis licencié. Motif du renvoi : non-respect du contrat de travail. Il conteste les faits reprochés. 
Les habitants de la région La Preneuse, Tamarin, attendent toujours une réaction des autorités à leur demande pour passage pour piétons tout près de l’arrêt d’autobus, à côté de la station-service. Gérard Nayna déplore la lenteur administrative. Selon lui, les officiers sont déjà venus faire un constat des lieux. Kadress Dorsamy, directeur général de la RDA, réagit.
L’une est âgée de 86 ans, l’autre 81 ans. L’aînée, Hafezbee Lodhi, n’a plus la force du passé. Malgré sa fragilité, elle s’occupe toujours de sa sœur, Jobeida Cader. Cette dernière est alitée depuis un an. Hafezbee fait le récit de ses soucis au quotidien.
La direction de l’école Le Petit Poucet, Organisation mondiale pour l’Éducation préscolaire (OMEP), était désespérée. Selon la vice-présidente, Myriam Narainsamy, deux singes sémaient la terreur autour de l’école depuis une semaine.
Selon les dires des habitants de Tyack, ce problème a commencé entre 2000 et 2004. Au fil du temps, il y aurait eu une surpopulation de singes qui ne cessent de faire des ravages dans ce village du Sud. Les habitants vivent dans la terreur, Dass Pothanah en témoigne.
Les habitants de la rue Bois Dorée, Sainte-Croix, réclament toujours l’installation des lampadaires dans leur ruelle. Selon leurs dires, ils craignent pour leur sécurité la nuit tombée. Cédric F., un des habitants, explique la situation.
Les fidèles auditeurs de Radio Plus et les lecteurs du Défi Quotidien ne sont pas restés insensibles à notre appel à la générosité. Souvenez-vous, dans notre édition du jeudi 30 avril, nous avions évoqué le cas d’une modeste famille à Tranquebar où deux enfants, dont une atteinte d’autisme, sont sans nourriture.
Mohammed Saleem Ayood est désespéré. Il veut compléter la construction de son bâtiment à la jonction des rues Dioré et La Paix, à Port-Louis, mais il rencontre certaines difficultés. Selon lui, l’absence de grilles métalliques le pénaliserait. Récit.
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