23 October 2014
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Friday, 18 January 2013 12:15

Est-ce un cas de construction illégale ? Elle vit avec un pylône électrique dans son salon Featured

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Depuis dix ans, Neelmalah Veerabadren, habitante d’un logement de la NHDC à Pailles, vit avec un pylône électrique planté dans le salon. Aujourd’hui, ce pylône qui répand de la poussière donne des signes de vieillissement. Est-ce une construction illégale devenue aujourd’hui frustrante ?
La sexagénaire nous explique l’origine du problème: « Quand mon mari a acheté la maison avec l’ancien propriétaire, le pylône électrique était planté là-même. Malgré cet inconvénient, nous sommes restés. Mais aujourd’hui avec les infiltrations de l’eau et des poussières, la colonne donne des signes d’usure et menace de s’effondrer», explique Neelmalah qui a accueilli l’équipe d’Xplik ou K à son domicile de la National Housing Development Company (NHDC) à Pailles.

La vie est paisible dans cette banlieue de la capitale. Chacun vaque à ses occupations. Nul ne se soucie des problèmes d’autrui.

Nous empruntons une impasse à l’arrière d’une grotte pour gagner le domicile de la sexagénaire. Premier constat.… Cette impasse habitée a été construite sur un système de drains. La présence d’une fosse septique, à côté de la maison de Neelmalah, confirme notre réflexion. À l’intérieur, c’est la stupéfaction : un pylône électrique se dresse à côté de la porte d’entrée. Neelmalah avoue avoir repeint la colonne en blanc. Histoire de camoufler cet intrus et ne pas détonner avec la couleur des murs de la maison. En fait, la colonne fait aussi office de décoration dans le salon de Neelmalah. Plusieurs guirlandes y sont accrochées.

Mais avec le temps, la colonne de bois commence à répandre des poussières. La vieille dame a dû faire appel à un spécialiste pour trouver un moyen d’empêcher l’eau de s’infiltrer et de stagner sur sa dalle. Pourtant, que de démarches n’a-t-elle  pas entreprises pour trouver une solution.

Depuis deux ans, notre interlocutrice dit avoir multiplié ses efforts auprès du Central Electricity Board (CEB) en vue d’enlever ce pylône électrique. Mais selon elle, on lui aurait réclamé la somme de Rs 100 000 pour transférer le pylone. « Mo ène pensionnaire. Cot mo pou gagne Rs 100 000 pou paie zot ? Mo dir si zot capave tire li correct sinon laisse tombé», ajoute-t-elle. La sexagénaire est loin de réaliser les risques qu’elle court. Non seulement, elle risque une électrocution, sa maison risque également de partir en fumée.

Sollicité, Raffick Ellahee, le directeur de communication du Central Electricity Board, ce cas relève d’une construction illégale. La mairie de Port-Louis, selon les dispositions du New Local Government, sera appelée à sévir contre certaines pratiques. «C’est une situation anormale, rétrograde. Comment cette personne, ou cette maison, a-t-elle pu bénéficier des services essentiels et être connectée au réseau électrique et à la fourniture en eau ? Comment lui a-t-on accordé ces services ? Normalement, nous devons avant tout considérer la sécurité de la maison et de ses occupants. Les règlements n’ont pas été respectés. Nous allons vite déléguer une équipe sur place pour établir un constat et prendre les mesures qui s’imposent », réagit Raffick Ellahee.




Last modified on Friday, 18 January 2013 16:17
Emma Chelumbrum

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