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Monday, 21 January 2013 11:40

Séparation – Il souhaite la garde de son fils qui a été pris en charge par l'État Featured

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Stellio se dit désamparé car cet enfant est sa raison de vivre. Stellio se dit désamparé car cet enfant est sa raison de vivre.
Stellio Mercure est résolument décidé de se battre afin d’obtenir la garde de son fils unique qui est âgé de quatre mois.
Le petit bout de chou est actuellement pris en charge par l’État. Il voudrait le récupérer au plus vite. Au ministère du Développement de l’Enfant et du Bien-être de la Famille, l’on évoque les procédures à suivre dans ce genre de situation.

C’est un père désemparé. Le visage meur­tri, Stellio Mercure raconte sa tristesse. « Je vis un véritable martyre depuis quelques semaines. Aujourd’hui, notre unique enfant se retrouve dans un abri pour enfants géré par les autorités. Je ne comprends pas comment ma concubine a pu faire commettre une chose pareille ? » nous relate-t-il.

 « Je suis allé frapper aux portes de la Child Development Unit(CDU) de la localité pour savoir quelles démarches dois-je entreprendre pour pouvoir récupérer mon fils. Toutes les personnes que j’ai rencontrées me disent qu’elles ne sont pas tenues de me donner des informations. Je ne sais plus vers qui me tourner », déplore Stellio Mercure, qui réside à Pointe-aux-Sables.

Il sera davantage déboussolé en apprenant par un proche que son fils est admis à l’hôpital. « J’ai alors été informé que mon bébé a subi des brûlures au cou et que sa mère est suspectée de l’avoir maltraité. Quand j’ai vu mon enfant dans ce berceau à l’hôpital, vêtu d’une petite blouse et d’une petite couche seulement, j’ai eu mal au cœur. Je n’ai jamais voulu ce genre de vie pour mon enfant », regrette-t-il.
Quelle frustration de ne pouvoir prendre son enfant dans ses bras, de devoir le regarder à travers une vitre !

«C’est très affligeant ! J’ai toujours du mal à comprendre comment une mère peut faire du mal à un bébé, un être innocent. J’avoue que nous ne sommes ensemble que depuis un an. Notre passé à nous deux n’a pas toujours été à la hauteur mais  je croyais qu’elle avait tourné la page sur son passé.  Moi aussi, j’ai eu un passé amer, mais j’ai décidé de changer. Mon unique enfant est la personne qui me donne le courage d’avancer », explique Stellio Mercure.

Il se dit être prêt à braver toutes les difficultés pour élever son fils et lui donner une vie décente. « Il y a des garderies que l’État a mises à la disposition des parents qui travaillent durant la journée. Donc, je pourrais aller travailler pour gagner de quoi nourrir mon enfant. Il mérite d’avoir l’amour d’au moins un de ses parents. C’est injuste que mon fils soit contraint de vivre comme un prisonnier entre les barreaux d’un berceau d’un centre. Il mérite mieux que ça, et j’accepterai de faire des sacrifices pour lui ».

 Le Défi Quotidien s’est tourné vers le ministère de l’Égalité des Genres, du Développement de l'Enfant et du Bien-être de la Famille qui nous a informés que ce cas est à l’étude. « Le père sera invité à se présenter devant la Cour de Bambous, le 28 janvier prochain, à 13 heures. Il pourra faire part de sa situation et réclamer l’attribution provisoire de la garde au magistrat.

Par la suite, il pourra soumettre une demande formelle pour obtenir la garde de l'enfant au niveau de la Cour suprême », indique cette instance. Et de nous préciser que l’enfant a été placé dans un abri de l’État pour la simple raison que le père ne s’est pas manifesté lorsque les officiers de la CDU avaient retirer l’enfant de la garde de la mère, après les actes de maltraitance dont il a fait l’objet.



Sabine Lourde

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