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Monday, 26 December 2011 12:00

Un ancien employé de l’ex-DWC réclame une compensation

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Sahid Bhoonee, qui aura 75 ans bientôt, insiste que l’ex- Development Works Corporation (DWC) lui doit une compensation.  Depuis des années, il se bat pour obtenir ce qui lui est dû. Il ne compte pas baisser les bras bien qu’il ait été débouté en Cour après qu’il eut intenté un procès contre l’État.
«Je me suis joint à la DWC en juillet 1987 comme maçon, ex­plique cet habitant d’Allée Brillant, Castel. Je me souviens avoir travaillé sur le site de construction du bâtiment du SIFB, à Vacoas, dès mon recrutement par la DWC. Par la suite, on m’a transféré à Plaine-Champagne. De là, j’ai été muté à Roches-Brunes », souligne Sahid Bhoonee, 75 ans, tout en puisant de sa mémoire.

Il ajoute qu’au total, il a passé neuf années à l’ex –DWC, faisant le tour de ses différents chantiers de construction.  « J’ai même tra­vaillé comme gardien, assurant la surveil­lance des chantiers de l’ex-DWC. Ce n’était guère facile, car parfois de grands volumes de matériaux de construction étaient stockés sur ces chantiers. Souvent des camions, venant directement du port et chargés de sacs de ciment, arrivaient fort tard sur les chantiers et je devais être présent au moment de la livraison et ensuite assurer le gardien­nage », soutient Sahid Bhoonee.

Cependant, alors qu’il allait atteindre ses 60 ans, il aurait été prié de ne plus se rap­porter au travail. Le hic, c’est qu’aucune communication officielle de l’ex-DWC ne lui a été adressée pour l’informer que son contrat de travail avait expiré. Sahid Bhoonee a alors multiplié les démarches pour toucher une compensation pour les neuf ans qu’il a bossés pour l’ex-DWC.

Las de ne voir rien venir, il a saisi la justice pour demander réparation. Le 17 août 2009, le procès a été classé avec coûts. Le comble, c’est que Sahid Bhoonee  ne pouvait même pas s’acquitter de la somme de Rs 3,015 représentant le coût de cette affaire. Il était sans le sou et subsistait (et subsiste toujours) grâce à sa pension de vieillesse. C’est ainsi que son voisin lui prodigua un précieux conseil : celui d’écrire une lettre à l’Attorney General pour lui demander de rayer le coût du procès. Il a donc écrit à l’Attorney General le 17 août 2009. Dans une lettre en date du 2 mars 2010, l’Attorney General a agréé à sa demande.

Malgré son âge, Sahid Bhoonee se dit toujours déterminé à poursuivre son combat même s’il ne sait plus à quel saint se vouer, la DWC ayant mis la clef sous le paillasson depuis  2007.  «  Je vais me battre jusqu’au bout », lance le septuagénaire.

Ardoise de Rs 502 millions

L’annonce de la fermeture de la Development Works Corporation en 2007 avait soulevé un véritable tollé et avait débouché sur une grève de la faim des licenciés de ce corps paraétatique. Annonçant la nouvelle, le Premier ministre, Navin Ramgoolam, avait mentionné une ardoise de Rs 502 millions. De plus, l’Etat contribuait à hauteur de Rs 100 millions par an au budget de fonctionnement de la corporation.




Le Défi Quotidien

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