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Friday, 06 January 2012 13:46

« Part-time lecturer » dans un institut tertiaire privé : « J’ai reçu à peine les trois quarts de mes salaires »

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R izwana se plaint d’irrégularités dans le paiement de ses salaires. Depuis le  décembre 2011, son employeur, un institut d’enseignement supérieur, a omis de lui payer plus du quart de ses salaires. Elle estime avoir été roulée dans la farine. D’autant plus qu’elle aurait  bataillé dur pour avoir des émoluments dus depuis novembre dernier.
« Pour une institution tertiaire de ce genre, il est inadmissible que les enseignants à temps partiel soient traités de la sorte. Et dire que les élèves paient des sommes considérables pour suivre les cours. Je suis très déçue », confie au Défi Quotidien la jeune femme âgée de 26 ans.

Depuis le mois d’août 2011, Rizwana enseignait les mathématiques. Elle donnait des cours les mardis et les jeudis à raison de trois heures par jour. « Le module de Bsc Mathématiques que j’enseignais s’échelonnait sur 15 semaines. Il était stipulé dans le contrat que je recevrais Rs 850 de l’heure. Il était aussi mentionné que je recevrais mon dû aussitôt les cours terminés, soit vers la mi-novembre 2011. Hélas, tel n’a pas été le cas », explique la jeune femme. « J’ai fait mes comptes. Selon mon calcul, je devais recevoir une rémunération s’élevant à Rs. 76 500. Le paiement devait se faire par virement bancaire », souligne-t-elle.

Après plusieurs réclamations faites à l’administration, le directeur de l’institut lui a promis qu’elle serait rémunérée au plus tard le 31 décembre 2011. « Lorsque je suis allée voir le directeur en personne, le 29 décembre dernier, il m’a assuré que je serais payé au plus tard le dernier jour de l’an. Il m’a dit cela sans même de remettre de fiche de paie, ni aucun relevé de ce que serait exactement le montant de ma rémunération », fait ressortir Rizwana. « Quelle ne fut ma surprise, le 31 décembre dernier, de constater que seulement une somme de Rs 49 000 avait été créditée à mon compte. J’ai aussitôt exigé des explications du directeur.


Il m’a tout simplement répondu que l’institut avait seulement payé les trois quarts de mon salaire, et que je recevrai le quart restant lors du prochain semestre qui commence fin janvier », s’insurge-t-elle. « La somme reçue n’est même pas équivalente aux trois quarts de mon salaire. Comment sont-ils arrivés à ce calcul ? De plus, je n’ai jamais été informée que je serai payée en deux phases. C’est sûrement une ruse de cet institut, parce que selon mes renseignements, d’autres collègues ont reçu l’intégralité de leur dû après plusieurs mois de travail», ajoute notre interlocutrice.

Contacté par Le Défi Quotidien, la chargée de communication de la Tertiary Education Commission (TEC) fait ressortir que chaque institut tertiaire privé impose ses lois par rapport à ses enseignants. « On ne peut vous certifier que les autres instituts privés locaux rémunèrent ainsi leurs employés. Tout dépend de l’administration », nous a-t-elle précisé.

Le directeur de l’institut, lui, refuse de nous retourner nos appels. Selon la standardiste, « l’institut est en congé pour le moment, et ce n’est que le 10 janvier que le directeur sera disponible ». Affaire à suivre donc.



Fernando Thomas

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