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Tuesday, 17 January 2012 12:00

La longue attente du militant consumériste – Il dénonce la lenteur de la Consumer Protection Unit Featured

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Dawoodkhan Moortojakhan a attendu  9 ans pour que son cas soit traité par la CPU. Dawoodkhan Moortojakhan a attendu 9 ans pour que son cas soit traité par la CPU.
Le président du Consumer Rights & Research Institute émet des réserves sur la manière dont les enquêtes sont menées au niveau de la Consumer Protection Unit. Étant victime lui-même, il en appelle à la médiation du ministre Cader Sayed-Hossen.
La patience à des limites... Depuis novembre 2003, Dawoodkhan Moor­toojakhan a expédié une lettre au ministère de tutelle relative à un problème concernant un fer à repasser (modèle F200).

C’est en janvier… 2012 qu’il obtient enfin gain de cause et rendez-vous avec un officier de la Consumer Protection Unit. Cela après que le Défi Quotidien ait fait état de cette affaire auprès de l’attachée de presse du ministre Cader Syed Hossen. Qui plus est, l’officier qui a enregistré sa plainte en 2003 a disparu de la circulation en février 2004.
C’est le 28 avril 2003 que Dawoodkhan Moortoojakhan, président du Consumer Rights & Research Institute, porte plainte auprès de la Consumer Protection Unit (CPU). Cette organisation qui a été créée en 1999 à la demande des associations de consommateurs.

Elle a pour objectif de militer en faveur des consommateurs, notamment en enquêtant sur leurs doléances. Les griefs de cet habitant de Terre-Rouge concernent l’achat d’un fer à repasser, qu’il juge défectueux, auprès d’un grand revendeur. Le 16 juin 2003, l’officier qui a enregistré sa plainte lui a fait part de son intention d’expédier une lettre à la compagnie. Le 25 juin 2003, M. Moortoojakhan se rend à la CPU pour s’enquérir du suivi de sa plainte. « Zote dire moi mo bisin alle discute mo cas personnellement avec directrice la. Mo fine en colère et lerla mo fine allé », témoigne-t-il.  

Le 26 juin 2003, M. Moortoojakhan reçoit un appel de la CPU. On lui demande son adresse. Le 2 juillet 2003, un autre officier l’avise que l’affaire sera référée à une cour de justice. Le 18 juillet, il est appelé à déposer une plainte officielle (case No 15818, 15819 & 15820). Trois mois après avoir déposé sa plainte, il n’entend plus rien.

En octobre 2003, le président du Consumer Rights & Research Institute se rend de nouveau au bureau de la CPU pour rencontrer l’officier qui s’occupe de son cas. Mais sans succès. « Comment peut-on traiter ainsi une organisation qui milite pour le respect des droits du consommateur ? Si nous, nous avons reçu un traitement pareil, quel traitement est réservé aux plaintes soumises par les membres du public auprès de cette instance ? » s’indigne-t-il.

Sollicitée par Le Défi Quotidien, l’attachée de presse du ministre Cader Syed Hossen nous a appris qu’un rendez-vous a été fixé entre ce plaignant et un officier de la CPU. « À partir de cette rencontre, une décision sera prise sur ce dossier.



Emma Chelumbrum

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