02 October 2014
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Le Défi Quotidien

Le Défi Quotidien

C’est dans le fief de sir Anerood Jugnauth (SAJ) au no 7 [Piton-Rivière-du-Rempart] que l’alliance PTr-MMM a donné rendez-vous à ses sympathisants au collège Universal mercredi soir 24 septembre.
Le leader du Muvman Liberater (ML) se dit « ému, satisfait et content que les discussions sur notre programme ont abouti [mercredi après-midi 24 septembre] », après la réunion des dirigeants du MSM, du PMSD et du ML au domicile de sir Anerood Jugnauth à La-Caverne – rencontre qui a scellé l’alliance du Peuple [MSM-PMSD-ML].
« L’alliance MSM-PMSD-ML a été concrétisée », annonce sir Anerood Jugnauth peu avant 18 heures mercredi 24 septembre à l’issue d’une rencontre à son domicile à La-Caverne avec les dirigeants des trois partis. 
L'Inde a réussi son pari de placer une sonde en orbite de Mars mercredi, un succès pour cette première mission indienne vers la planète rouge conçue à coût réduit et en un temps record.
Sous la pression d'Apple qui affirme vendre l'iPhone 6 comme des petits pains, Samsung a lancé mercredi son nouveau smartphone à écran géant, le Galaxy Note, en avance sur la date prévue, avec l'espoir de conserver sa place de numéro un dans un marché convoité à la fois par son rival américain et la concurrence chinoise.
Malgré leurs prix plus élevés, les petits pois surgelés semblent avoir la préférence des ménagères. Raison principale, ils offrent une meilleure garantie sur la qualité.
Le lancement par la HBL (Habib Bank Ltd) de son compte Islamic Banking destiné aux particuliers, soit le ‘retail banking’, suscite de plus en plus d’intérêts. Ce produit, offert uniquement par la HBL depuis peu, séduit par le fait qu’il opère selon les principes islamiques, donc il est ‘Shari’a compliant’.
Wednesday, 24 September 2014 14:00

SBM : Pas de solde minimum pour ouvrir un compte

Dans le cadre de la célébration de ses 41 ans, la State Bank of Mauritius Ltd (SBM) propose deux produits qui vont promouvoir l’accès gratuit aux services bancaires, le ‘SBM All-in-One Account’ et le ‘Senior Citizens Account’.
Les consommateurs devront encore patienter avant de pouvoir bénéficier des avantages de la portabilité des numéros de téléphone. Et ce, en dépit de l’affirmation du ministre de la Technologie informatique, lors d’une émission de Radio Plus en mai dernier. Tasssarajen Pillay avait affirmé que la possibilité aux consommateurs de conserver leur numéro de téléphone, même s’ils changeaient d’opérateur, serait une réalité le 1er octobre.

Quinze mois après l’accident de Sorèze, la Cour correctionnelle de Port-Louis a conclu qu’il n’y a aucun acte malveillant. Le tribunal a néanmoins recommandé une enquête sur des réparations sur le bus accidenté trois jours avant le drame.

Les conclusions de l’enquête judiciaire sur l’accident, survenu à Sorèze le 3 mai 2013, et qui avait fait 10 morts, ont été rendues, mardi, en Cour correctionnelle. La magistrate Ida Dookhy-Rambarun, qui a présidé les travaux, a conclu qu’il n’y a pas d’acte malveillant (« no foul play »). La Cour a toutefois relevé que si l’accident est arrivé en raison du fait que les freins avaient lâché, il n’en demeure pas moins que le chauffeur du bus, Deepchand Gunness, « a failli à appliquer les freins de secours qui auraient pu stopper immédiatement l’autobus ».

Les conclusions de l’enquête judiciaire ont été soumises au bureau du Directeur des poursuites publiques (DPP) qui décidera de la marche à suivre. L’accident impliquant un autobus Blueline de la Corporation nationale de transport (CNT) avait fait 10 morts et plusieurs blessés. La magistrate a conclu que « les preuves montrent que les freins ont lâché en raison d’une importante perdition d’air au moyen d’une brèche de 10 millimètres dans le système d’ouverture de la portière. La brèche était antérieure à l’impact et avait été à l’origine de la perdition ».

La magistrate Ida Dookhy-Rambarun a aussi conclu qu’elle n’écarte pas la possibilité que les travaux d’entretien sur l’autobus accidenté, trois jours avant le drame soit le 29 avril 2013, n’ont pas été effectués au niveau requis. La Cour est d’avis qu’une « enquête approfondie devrait être menée afin d’identifier pourquoi la valve de protection à quatre circuits n’a pas fonctionné le 3 mai de 2013 ».

Cette valve devait protéger les circuits individuels afin que le système de freinage ne lâche pas en cas de perte de pression dans l’un des circuits. Par ailleurs, se référant au rapport de l'équipe d'experts d’Ashock Leyland, la magistrate a souligné que les conducteurs doivent être formés de manière à éviter des situations similaires. Les formateurs de tous les opérateurs doivent être, eux, formés par des experts d’Ashock Leyland en mettant l'accent sur les précautions et les options de sécurité. Aussi, le personnel d'entretien de la CNT doit suivre une formation régulière sur la maintenance préventive.


Les 6 manquements relevés
La magistrate a également observé six points faibles sur l’autobus Blueline accidenté à la lumière des témoignages recueillis dans le sillage de l’enquête judiciaire. Elle a aussi mis l’accent sur certaines spécifications de départ touchant à la composition de la structure du bus, soumis par la CNT au fabricant Ashock Leyland, mais qui ont été ensuite modifiées.

Les points sont :
– La chambre de frein arrière a été équipée de deux tailles différentes de chambres de frein, à savoir une de Type 20 et l’autre de Type 24. La spécification originale du véhicule est de Type 24. Une telle différence aurait pu conduire à une différence dans la force de freinage agissant sur les roues. 

– Le système de frein d'échappement était en panne au moment de l'accident. S'il avait été en bon état de fonctionnement, il aurait pu être utilisé pour réduire la vitesse du véhicule. 

– Les « low warning switch devices » étaient hors d'usage et déconnectés. Les véhicules équipés d'un système de freinage à air ont un dispositif d'avertissement de faible pression pour indiquer au conducteur un défaut ou une diminution de la pression d'air en-dessus du minimum requis dans le circuit de freinage à air. Ce dispositif est audible et visible pour le chauffeur et aurait pu prévenir à temps le chauffeur.

– La structure du bus est faite d'acier léger et de plastique renforcé de fibres au lieu d'acier galvanisé et d'aluminium, selon les spécifications soumises au fabricant. Ces matériaux utilisés sont plus faibles, fragiles et extrêmement inflammables et ont une plus faible résistance à l'impact. Cela peut avoir contribué à de lourds dommages sur la structure du bus. 

– Tout problème noté sur un bus est signalé par le chauffeur. Il se peut aussi que le mécanicien au dépôt fasse le nécessaire sans la supervision du responsable (supervisor) de l'atelier.

–  Le bus n'était pas équipé d'un système de frein qui aurait été activé automatiquement en cas de défaillance des freins de service. Un système de frein de sécurité est recommandé pour les véhicules du service public.

Ashwin Dookhun, ex-chairman de la CNT : « J’ai déjà donné mon opinion »
Ashwin Dookhun, l’ex-président de la CNT, soutient : « J’ai déjà donné mon point de vue durant l’enquête judiciaire en tant que chairman de la CNT. Je ne peux en dire plus avant de prendre connaissance des conclusions de la magistrate dans cette affaire ». 

Alain Kistnen, syndicaliste des garagistes de la CNT : « Nous sommes surpris par ce verdict »
« Nous respectons cette décision. Nous aurions souhaité que les représentants des travailleurs puissent assister au déroulement des travaux. Le pays a proclamé en héros le chauffeur qui a fait tout son possible pour éviter que le bilan ne s’alourdisse. Nous sommes surpris par ce verdict qui condamne une personne décédée. Nous aurions souhaité que la lumière soit faite sur la cause de cet accident et de pouvoir déterminer si le chauffeur est réellement responsable. Est-ce parce qu’il n’est plus là aujourd’hui qu’il doit porter le chapeau ? Nous allons évoquer cette question au niveau de la classe syndicale ».

Me Sandilen Calliapen : « La décision de l’enquête judiciaire n’aura pas de conséquence »
Sandilen Calliapen, avocat des rescapés, dira que « la décision rendue par la magistrate Ida Dookhy-Rambarun n’aura pas de conséquence sur les poursuites civiles qu’intentent ses clients à la SICOM et à la CNT. La raison est que la SICOM et ses clients vont vers un consensus. Mais l’accord n’a toujours pas été ratifié. » Cinq des blessés de l’accident de Sorèze ont initié chacun une action en Cour suprême pour réclamer des dommages totalisant Rs 82 M conjointement à la CNT et à la SICOM, l’assureur des autobus de la CNT.

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