22 May 2013
Petites Annonces Gratuite
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Sabine Lourde

Sabine Lourde

L’État accorde un laissez-passer gratuit pour le transport des étudiants des institutions scolaires et autres établissements pédagogiques. Une initiative qui permet à beaucoup d’enfants pauvres d’avoir accès à l’éducation.
Imran Baboolall était rongé par l’angoisse. Cet habitant de Saint-Paul a vu toutes ses démarches en vue de l’obtention d’une pension maladie rejetées. Des médecins du privé témoignent de son incapacité à travailler  et le « Board médical » juge son invalidité en dessous de la limite l’autorisant à bénéficier de cette pension.
Goswami n’en revient toujours pas. Il allègue qu’une représentante de vente a profité de l’analphabétisme de sa femme pour se «débarrasser» de ses produits pour une valeur de Rs 9 700. Le directeur du magasin a accepté de reprendre les articles sans frais.
«Un individu m’a agressé avec un couteau. Si je n’avais pas eu de bons réflexes, il m’aurait coupé. Mon pantalon a été déchiré. J’ai aussitôt porté plainte au poste de police de Goodlands, avec mon jean déchiré», déclare Hoomeshwarnath K., 25 ans.
Deux familles voient rouge. Elles voudraient faire interner un de leurs proches qu’elles disent ‘incontrôlable’ à l’hôpital psychiatrique. Cependant, la police soupçonne que cette histoire de famille cache des « motifs fort peu louables ».
Ils ont versé plus de Rs 600 000 à l’ agence immobilière A & A Marketing pour un appartement proposé à un million de roupies. Depuis 2009, ce couple n’a toujours pas vu la couleur de son appartement et s’inquiète pour son argent.
Tout est bien qui finit bien ! Naushad (prénom fictif), l’habitant de Bon Accueil, a enfin trouvé satisfaction. Après que sa demande de remboursement eut été rejetée, le magasin est revenu à de meilleurs sentiments.
Mohammad Thupsee voulait faire plaisir à son épouse. Pour son anniversaire, il lui offre le cadeau de ses rêves : un ameublement pour la chambre à coucher.
Ils sont nombreux à squatter des terrains de l’État à Tranquebar. À la nuit tombée, ce pâté de maisons délabrées est plongé dans l’obscurité. Les familles attendent sous l’orme un peu d’éclairage.
Les opérations à l’étranger sont devenues fréquentes. Le manque d'expertise et de ressources oblige nos compatriotes à se tourner vers la Grande péninsule ou d’autres pays pour trouver la guérison. Outre leur maladie, ces personnes sont tourmentées par le manque de moyens financiers qui leur permettraient de poursuivre à bien leurs traitements. Certes, l’État se montre généreux en offrant une subvention de Rs 500 000, mais cette somme est loin de suffire pour couvrir les frais d’hospitalisation et des traitements médicaux pointus à l’étranger.
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