29 July 2014
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Radha Rengasamy-Jean Louis

Radha Rengasamy-Jean Louis

Sunday, 27 July 2014 07:25

Un peu d’empathie, SVP

Le cas des quatre patients éborgnés suite à une injection d’Avastin lève le voile sur plusieurs faiblesses de nos services de santé : manque de communication, droit des malades à l’information, mais surtout absence de compassion de la part du personnel soignant et du ministère de la Santé…
Une pénurie de plusieurs médicaments se fait sentir dans le service hospitalier. Elle perdure depuis mai dernier. Plusieurs malades sont contraints d’acheter eux-mêmes leurs médicaments auprès des pharmacies privées.
En dépit des protestations de la Nursing Association depuis plusieurs mois, les psychologues continuent à refuser d’aller voir les malades en salle à l’hôpital Brown-Séquard (BSH). Le président de ce syndicat évoque les risques que cela constitue pour les malades et réclame une solution urgente.
L’ancienne Registrar du Pharmacy Board a été transférée au Mauritius Institute of Health la semaine dernière. Ce transfert suscite une vague de réactions chez les pharmaciens.
Le terme ‘prédiabète’ est largement utilisé par les professionnels de santé à Maurice. Bon nombre de Mauriciens sont également avisés de sa signification. Toutefois, une étude américano-britannique vient de jeter un pavé dans la mare, en qualifiant ce terme d’inutile…
Les quatre patients éborgnés après avoir subi une injection à l’hôpital de Moka cherchent toujours des réponses à leurs multiples questions. En dépit du silence des experts concernés, deux éléments nouveaux ont surgi : l’Avastin n’est pas approuvé par la Food and Drug Administration pour traiter des troubles oculaires et des interrogations subsistent sur les conditions selon lesquelles l’injection a été administrée.
Pas d’intimité, pas d’aération, espace restreint, odeur nauséabonde… C’est dans ces conditions que les malades se soumettent à des examens d’échocardiographie à l’hôpital Victoria, Candos.
La police a débarqué à l’hôpital Brown-Séquard pour interroger trois Hospital Care Attendants. Cela fait suite à une plainte d’une employée de l’administration ayant trait à une lettre anonyme.
Les infirmiers qui ont suivi des cours de spécialisation en diabète ont tous réussi à leurs examens. Toutefois, le niveau de certains d’entre eux est remis en question.
La proportion que prend l’usage abusif des produits pharmaceutiques psychotropes chez les jeunes est jugée alarmante, tant par les travailleurs sociaux que les autorités. Un meilleur contrôle sur la vente de ces produits est réclamé.
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