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Sunday, 20 January 2013 11:21

Après deux ans de silence – Elle accuse un courtier de viol Featured

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Zara (prénom modifié), 42 ans, soutient avoir été violée en 2011. Cette habitante de Flic-en-Flac accuse un courtier immobilier. Elle a porté plainte à la police jeudi.
Elle dit ne pas se souvenir de la date exacte du viol allégué. Mais les faits seraient encore vivaces dans son esprit. « Je voulais m’acheter un appartement. J’ai donc confié cette tâche au courtier », relate la quadragénaire.

Avec son époux, elle a rencontré le courtier à plusieurs reprises. Un jour, le courtier s’est présenté devant sa porte, seul. « Il voulait me montrer l’appartement que je devais acheter. C’est en toute confiance que je l’ai suivi », poursuit Zara. Une fois dans l’appartement, il lui a fait une visite guidée. « Il m’a demandé de lui servir un peu d’eau et de prendre un verre moi aussi. Je suis parti à la cuisine. Il n’y avait pas d’eau, mais une bouteille de boisson gazeuse que j’ai prise. J’avais laissé mon sac dans la cuisine », dit-elle.

Entre-temps, le courtier aurait sorti les documents. « Il a prétendu que son stylo était à sec. Je suis retournée à la cuisine prendre mon sac. En revenant, il avait déjà son verre à la main. Comme il faisait chaud, je me suis aussi rafraîchie », explique Zara. Cependant, après avoir bu quelques gorgées, elle se serait sentie bizarre. « J’ai eu comme des sueurs froides. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Mo lame inn kumans vinn lour », se souvient la quadragénaire.

« Ki ou finn mett dan mo ver ? » aurait-elle lancé au courtier. « Lorsque je lui ai posé cette question, il m’a souri et a verrouillé la porte. Une fois à sa merci, il m’a emmenée dans la chambre à coucher. Il s’est déshabillé. Je me suis débattue, mais j’étais trop faible », continue-t-elle. La suite, Zara dit ne pas s’en souvenir.

« Quand je me suis réveillée, j’étais nue. Je tremblais et j’ai fondu en larmes », confie la victime présumée. Elle s’est rhabillée et est sortie de la chambre. Le courtier l’attendait. « Il m’a ramenée chez moi », lâche Zara , qui dit n’avoir rien dit à ses proches. « J’ai trois enfants âgés entre 15 et 18 ans. J’ai voulu leur épargner ces tracasseries, mais je n’arrive plus à supporter ce fardeau. »

L’agresseur présumé nie catégoriquement les faits. « Se enn fos sarz lor mwa », lâche-t-il. « J’ai eu une aventure avec elle. Elle m’a dit que, si je la quittais, elle ferait tout pour me faire avoir des ennuis avec la police. Cela fait un mois que je n’ai plus de contact avec elle. Malgré notre rupture, elle continue à m’envoyer des messages dans lesquels elle me menace », se défend l’homme.



Kendy Antoine

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