21 May 2013
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Ses détracteurs soutiennent qu’il serait un caméléon politique. Mais, lui, réplique qu’il a juré fidélité à SAJ. Pour Bissoon Mungroo, qui prévoit un raz-de-marée aux prochaines législatives, le remake de 2000 représente le salut du pays.
Alors qu’on dit qu’elle est sur le point de mordre à l’hameçon de l’opposition, la Private Parliamentary Secretary (PPS) maintient qu’elle n’abandonnera pas la majorité, affirmant être une vraie die hard rouge, et jurant fidélité à son leader, Navin Ramgoolam.
Il faut, selon l’économiste Pramode Jaddoo, trouver un juste équilibre entre une roupie faible et une roupie forte, afin d’éviter une situation où les consommateurs financeraient le secteur privé à travers des subsides directs. Il met aussi en garde contre l’éruption d’un volcan social.
Tout le ramdam politique actuel ne l’intrigue outre mesure. Pour Ram Seegobin, de Lalit, tout se résume à un jeu entre deux leaders pour le pouvoir. Il explique aussi la déclaration qu’il a faite cette semaine sur la demande d’explications de Navin Ramgoolam au président de la République.
Sunday, 04 March 2012 12:00

Anil Gayan : « Je ne crois pas dans un remake » Featured

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Pour lui, le leader des mauves fait tout pour pousser le Premier ministre à enclencher des réformes électorales. Ce serait la raison pour laquelle Paul Bérenger brandit la formule du remake de 2000. Mais Anil Gayan n’y croit pas. Sur un autre plan, il attend l’Icac de pied ferme.
L’ancien ministre travailliste de la Culture et observateur politique tire à boulets rouges sur ceux qu’il qualifie de « quasi-travaillistes ». Ceux-ci ont, selon lui, accaparé le parti, au grand dam des vrais travaillistes qui, eux, ne cachent pas leur ras-le-bol. 
C’est une onde de choc : le rapport de Safire estime à 6 780 le nombre d’enfants en situation de rue à Maurice. La directrice de l’ONG, Ismahan Ferhat, lance un appel pressant aux autorités pour qu’elles tiennent compte de cette réalité et agissent pendant qu’il est encore temps.
Le concept time-of-use, les investissements conséquents, l’économie et la maîtrise de l’énergie, les projets qui tardent à démarrer, le risque posé par l’embargo sur le pétrole iranien... Dans l’entretien qui suit, le Chairman du Central Electricity Board (CEB) fait le tour de l’actualité énergétique.
Les élections régionales à Rodrigues se tiennent ce dimanche. À cette occasion, nous ouvrons nos colonnes aux porte-parole des deux principales formations en lice, le Mouvement rodriguais (MR) et l’Organisation du peuple rodriguais (OPR). Une occasion de revenir sur certaines thématiques et questions ayant surgi au cours de cette campagne. 
> L’OPR se dit confiante de revenir aux affaires à Rodrigues. Pourquoi une telle confiance ?
Il est clair, net et visible que la vague du changement est là et tourne en faveur de l’OPR. Notre grand rassemblement à Malabar, dimanche dernier, a été une démonstration. Nous ne donnons pas de transport pour venir à nos meetings, les partisans viennent volontairement. Nous sommes bien accueillis sur le terrain. C’est la raison pour laquelle des partisans du MR viennent vers l’OPR. Comme l’indique notre programme, nous comptons sur l’espoir et la liberté.
Le leader du Front patriotique rodriguais (FPR) était sur les ondes de Radio Plus samedi, en direct de Rodrigues. Au micro de Nawaz Noorbux, il a expliqué que son parti se posait en arbitre dans le cadre de ces régionales. Il n’écartait pas la perspective d’une alliance postélectorale entre son parti, le Mouvement rodriguais (MR) et l’Organisation du peuple rodriguais (OPR).
Les esclaves au service des colons blancs vinrent d’Afrique. Il y a 177 ans, l’esclavage était aboli. Il était supposé contribuer à leur émancipation. Qu’est-ce qui s’est passé ? Benjamin Moutou, historien et auteur, décortique le phénomène.

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